Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /Fév /2008 00:38


Au loup!
 
Contes aux loups
Entre l’ogre et la sorcière, le loup fascine, effraie petits et grands.
Tour à tour féroce, naïf, stupide, parfois courageux et protecteur.
A chacun son loup !


Un beau matin Pierre ouvrit la porte du jardin et s’en alla dans les prés verts. Sur la plus haute branche d’un grand arbre, était perché un petit oiseau, ami de Pierre. " Tout est calme ici. " gazouillait-il gaiement. Un canard arriva bientôt en se dandinant, tout heureux que Pierre n’ait pas fermé la porte du jardin. Il en profita pour aller faire un plongeon dans la mare, au milieu du pré.

Apercevant le canard, le petit oiseau vint se poser sur l’herbe tout près de lui.
" Mais quel genre d’oiseau es-tu donc, qui ne sait voler ?" dit-il en haussant les épaules.
A quoi le canard répondit :
"Quel genre d’oiseau es-tu qui ne sait pas nager ?"
Et il plongea dans la mare. Ils discutèrent longtemps, le canard nageant dans la mare, le petit oiseau voltigeant au bord.

Soudain quelque chose dans l’herbe attira l’attention de Pierre, c’était le chat qui approchait en rampant. Le chat se disait :
" L’oiseau est occupé à discuter. Je vais en faire mon déjeuner. "
Et comme un voleur, il avançait sur ses pattes de velours.
" Attention ", cria Pierre, et l’oiseau aussitôt s’envola sur l’arbre. Tandis que du milieu de la mare le canard lançait au chat des " coin-coin " indignés. Le chat rôdait autour de l’arbre en se disant :
" Est-ce la peine de grimper si haut ? Quand j’arriverai, l’oiseau se sera envolé. "

Tout à coup Grand-père apparut. Il était mécontent de voir que Pierre était allé dans le pré. 
" L’endroit est dangereux. Si un loup sortait de la forêt, que ferais-tu ? "
Pierre ne fit aucun cas des paroles de son grand-père et déclara que les grands garçons n’avaient pas peur des loups. Mais Grand-père prit Pierre par la main, l’emmena à la maison et ferma à clé la porte du jardin.

Il était temps. A peine Pierre était-il parti, qu’un gros loup gris sortit de la forêt. En un éclair, le chat grimpa dans l’arbre. Le canard se précipita hors de la mare en caquetant. Mais malgré tout ses efforts, le loup courait plus vite. Le voilà qui approcha de plus en plus près, plus près, il le rattrapa, s’en saisit et l’avala d’un seul coup.

Et maintenant voici où en était les choses : le chat était assis sur une branche, l’oiseau sur une autre, à bonne distance du chat, bien sûr, tandis que le loup faisait le tour de l’arbre et les regardait tous deux avec des yeux gourmands.

Pendant ce temps, derrière la porte du jardin, Pierre observait ce qui se passait, sans la moindre frayeur. Une des branches de l’arbre, autour duquel tournait le loup, s’étendait jusqu’au mur. Pierre s’empara de la branche, puis monta dans l’arbre.
Alors Pierre dit à l’oiseau :
" Va voltiger autour de la gueule du loup mais prends garde qu’il ne t’attrape. "
De ses ailes, l’oiseau touchait presque la tête du loup qui sautait furieusement après lui pour l’attraper. Oh que l’oiseau agaçait le loup ! Et que le loup avait envie de l’attraper ! Mais que l’oiseau était bien trop adroit et le loup en fut pour ses frais.

Pendant ce temps, Pierre fit à la corde un nœud coulant, et les descendit tout doucement. Il attrapa le loup par la queue et tira de toutes ses forces. Le loup, se sentant pris, se mit à faire des bonds sauvages pour essayer de se libérer. Mais Pierre attacha l’autre bout de la corde à l’arbre, et les bonds que faisaient le loup ne firent que resserrer le nœud coulant.

C’est alors que les chasseurs sortirent de la forêt. Ils suivaient les traces du loup et tiraient des coups de fusil. Pierre leur cria du haut de l’arbre :
" Ne tirez pas. Petit oiseau et moi, nous avons déjà attrapé le loup. Aidez-nous à l’emmener au jardin zoologique. "

Et maintenant, imaginez la marche la marche triomphale : Pierre est en tête ; derrière lui, les chasseurs traînaient le loup, et, fermant la marche le Grand-père et le chat. Le grand-père, mécontent, hochait la tête en disant : 
" Ouais ! Et si Pierre n’avait pas attrapé le loup, que serait-il arrivé ? "
Au-dessus d’eux, l’oiseau voltigeaient en gazouillant :
" Comme nous sommes braves, Pierre et moi. Regardez ce que nous avons attrapé. "
Par LA VALLEE DE DANA - Publié dans : LE LOUP DANS TOUS SES ETATS
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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /Fév /2008 00:33

 

 

Il était une fois une petite fille de village, la plus jolie qu’on eût su voir ; sa Mère en était folle, et sa Mère-grand plus folle encore. Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien, que partout on l’appelait le Petit Chaperon rouge.

Un jour, sa Mère, ayant cuit et fait des galettes, lui dit : "Va voir comme se porte ta Mère-grand, car on m’a dit qu’elle était malade. Porte-lui une galette et ce petit pot de beurre." ::Le Petit Chaperon rouge partit aussitôt pour aller chez sa Mère-grand, qui demeurait dans un autre village. En passant dans un bois elle rencontra compère le Loup, qui eut bien envie de la manger ; mais il n’osa, à cause de quelques Bûcherons qui étaient dans la forêt. Il lui demanda où elle allait ; la pauvre enfant, qui ne savait pas qu’il est dangereux de s’arrêter à écouter un Loup, lui dit :

-"Je vais voir ma Mère-grand, et lui porter une galette, avec un petit pot de beurre, que ma Mère lui envoie.
- Demeure-t-elle bien loin ?" lui dit le Loup.
- Oh ! oui, dit le Petit Chaperon rouge, c’est par-delà le moulin que vous voyez tout là-bas, à la première maison du village.
- Eh bien, dit le Loup, je veux l’aller voir aussi ; je m’y en vais par ce chemin-ci, et toi par ce chemin-là, et nous verrons qui plus tôt y sera."
Le Loup se mit à courir de toute sa force par le chemin qui était le plus court, et la petite fille s’en alla par le chemin le plus long, s’amusant à cueillir des noisettes, à courir après des papillons, et à faire des bouquets des petites fleurs qu’elle rencontrait.

Le Loup ne fut pas longtemps à arriver à la maison de la Mère-grand ; il heurte : Toc, toc.

- "Qui est là ?
- C’est votre fille le Petit Chaperon rouge (dit le Loup, en contrefaisant sa voix) qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma Mère vous envoie."

La bonne Mère-grand, qui était dans son lit à cause qu’elle se trouvait un peu mal, lui cria : "Tire la chevillette, la bobinette cherra." Le Loup tira la chevillette et la porte s’ouvrit. Il se jeta sur la bonne femme, et la dévora en moins de rien ; car il y avait plus de trois jours qu’il n’avait mangé. Ensuite il ferma la porte, et s’alla coucher dans le lit de la Mère-grand, en attendant le Petit Chaperon rouge, qui quelque temps après vint heurter à la porte. Toc, toc.

- "Qui est là ?"
Le Petit Chaperon rouge, qui entendit la grosse voix du Loup eut peur d’abord, mais croyant que sa Mère-grand était enrhumée, répondit : "C’est votre fille le Petit Chaperon rouge, qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma Mère vous envoie."
Le Loup lui cria en adoucissant un peu sa voix : "Tire la chevillette, la bobinette cherra."
Le Petit Chaperon rouge tira la chevillette, et la porte s’ouvrit.

Le Loup, la voyant entrer, lui dit en se cachant dans le lit sous la couverture : "Mets la galette et le petit pot de beurre sur la huche, et viens te coucher avec moi." Le Petit Chaperon rouge se déshabille, et va se mettre dans le lit, où elle fut bien étonnée de voir comment sa Mère-grand était faite en son déshabillé.

Elle lui dit :
- "Ma mère-grand, que vous avez de grands bras !
- C’est pour mieux t’embrasser, ma fille.
- Ma mère-grand, que vous avez de grandes jambes !
- C’est pour mieux courir, mon enfant.
- Ma mère-grand, que vous avez de grandes oreilles !
- C’est pour mieux écouter, mon enfant.
- Ma mère-grand, que vous avez de grands yeux !
- C’est pour mieux voir, mon enfant.
- Ma mère-grand, que vous avez de grandes dents.
- C’est pour te manger !"
Et en disant ces mots, ce méchant Loup se jeta sur le Petit Chaperon rouge, et la mangea.

MORALITÉ

On voit ici que de jeunes enfants,
Surtout de jeunes filles
Belles, bien faites, et gentilles,
Font très mal d’écouter toute sorte de gens,
Et que ce n’est pas chose étrange,
S’il en est tant que le Loup mange.
Je dis le Loup, car tous les Loups
Ne sont pas de la même sorte ;
Il en est d’une humeur accorte,
Sans bruit, sans fiel et sans courroux,
Qui privés, complaisants et doux,
Suivent les jeunes Demoiselles
Jusque dans les maisons, jusque dans les ruelles ;
Mais hélas ! qui ne sait que ces Loups doucereux,
De tous les Loups sont les plus dangereux.
Chaperon : capuchon à longue pointe.
Bobinette : petit verrou en bois.
Cherra (choir) : tombera.
Huche : coffre en bois dans lequel on avait coutume de conserver le pain.
Embrasser, à l'origine voulait dire : tenir dans ses bras.

 


Il était une fois....

une petite fille qu'on appelait Chaperon Rouge,
on lui avait donné ce nom parce sa maman lui avait fait un très joli bonnet rouge. Et, à l'époque, les bonnets s'appelaient des chaperons.
Au village, quand on la voyait arriver, on disait: Tiens voilà le Petit Chaperon Rouge.

Le petit Chaperon Rouge avait une grand-maman qui vivait seule à l'autre bout de la forêt. La vielle dame très âgée, ne sortait pas beaucoup de sa maison.

Un jour sa maman lui dit:
Grand-maman est malade, j'ai fait ce matin des galettes que ta grand-maman aime tant, sois gentille, va donc les lui porter avec ce fromage
et ce petit pot de confiture
Mais ne quitte pas le sentier, car papa a vu des loups qui rôdaient dans la forêt.



Le Petit Chaperon Rouge promit de se méfier puis, toute joyeuse,
elle mit sa cape rouge, son bonnet rouge et elle prit son petit panier.
Ne traine pas en chemin recommanda la maman.
Ne parle à personne et reviens avant la tombée de la nuit.
Le Petit Chaperon Rouge lui donna un gros baiser et partit en sautillant.

Or, tout près de là, un loup affamé rôdait dans le bois.
Soudain il vit l'enfant. Miam! miam! l'eau lui monta à la bouche
et il se lécha les babines en pensant au succulent dîner qu'il allait faire.
Mais pas ici, pensa-t-il. On pourrait me voir de la maison.

Il s'approcha de la petite fille. Bonjour! lui dit-il.
Le Petit Chaperon Rouge se mit à trembler en apercevant le loup,
mais celui-ci reprit en souriant jusqu'aux oreilles.

Comment t'appelles-tu?
Le Petit Chaperon Rouge, répondit peureusement l'enfant.

Et où vas-tu comme cela? demanda le loup d'une voix douce.
Une voix si douce que la petite fille se sentit aussitôt rassurés.
Je vais chez ma grand-mère, expliqua le Petit Chaperon Rouge.
Elle habite tout au bout du sentier.

Le loup connaissait très bien la petite maison.
Excuse-moi, dit-il, je suis pressé. J'ai été ravi de faire ta connaissance. A bientôt!

A ces mots, il s'enfuit à toutes jambes dans la forêt et, ayant pris un raccourci,
il arriva bon premier devant la maison de la grand-mère.

Toc, Toc, il frappa.
Qui est là? demanda la vieille dame, du fond de son lit.

Le Petit Chaperon Rouge!
sursurra le loup, qui était très doué pour les imitations.

Tire la chevillette et la bobinette !
s'écria la grand-mère, toute joyeuse de voir sa petite fille.

Le loup tira la chevillette et la porte s'ouvrit.
La grand-mère sursauta d'effroi.

Laisse-moi en vie, supplia-t-elle.
Je te donnerai toutes mes provisions.

Mais le loup avait un projet plus urgent.
Il se précipita sur la grand-mère, lui arracha sa chemise de nuit, son bonnet de dentelle,
et il enferma la vieille dame dans une armoire.
Sans perdre une seconde, il enfila la chemise et le bonnet,
puis se coucha dans le lit, tira la couverture de laine jusqu'à son nez, et il attendit.

Pendant ce temps, le Petit Chaperon Rouge,
arriva avec son panier de provision et un beau bouquet de fleurs
qu'elle avait prit le temps de ceuillir.

Elle frappa à la porte. Toc, Toc!

Qui est là?
demanda le loup, imitant la voix de la grand-mère.

Le Petit Chaperon Rouge.

Tire la chevillette et la bobinette! s'écria le loup.
La petite fille se haussa sur la pointe des pieds,
tira la chevillette et elle entra.

Toute souriante, elle se dirigea vers le lit de la vielle grand-mère.
Mais, en s'approchant, elle se dit, que, sous son bonnet,
sa grand-mère avait vraiment une drôle de tête ce jour-là.

Oh, grand-mère! Tu en as de grands yeux!

C'est pour mieux te voir, mon enfant! dit le loup en gloussant.

Tu en as de grandes oreilles!

C'est pour mieux t'entendre, mon enfant.

Et tes dents! s'écria le Petit Chaperon Rouge.
Tu en as de grandes dents!

C'est pour mieux te manger, mon enfant ! hurla le loup.

Il rejeta la couverture, et griffes en avant, il se précipita vers la petite fille.
Criant de toutes ses forces, elle s'échappa vers la porte, mais elle tremblait tellement
qu'elle n'arrivait pas à l'ouvrir.

Or, le papa du Petit Chaperon Rouge
coupait du bois tout près de là.
Entendant des cris, il courut à toute allure vers la maisonnette,
en arrivant, il aperçut le loup et le Petit Chaperon Rouge à travers la fenêtre,

Il se précipita et, d'un coup de hache, tua le loup. Il était temps!
Avec ses griffes, l'animal avait déjà accroché la robe du Petit Chaperon Rouge.

Le bûcheron serrait son enfant contre son coeur,
lorsqu'ils entendirent des coups frappés dans l'armoire.

C'était la grand-mère, bien sûr !

La grand-maman était très heureuse de les voir et les embrassa tous les deux.

Le bûcheron apporta le loup très loin de la maison.

La grand-maman fit promettre au Petit Chaperon Rouge
de ne plus jamais parler à aucun loup, même s'il avait l'air très gentil.

Heureusement, les galettes,
le fromage et le pot de confiture étaient encore dans le panier.
Le Petit Chaperon et sa grand-maman s'en régalèrent tout en se promettant
de se voir plus souvent.

Mais sans le loup cette fois dit grand-maman!

 

Par LA VALLEE DE DANA - Publié dans : CONTES / VIDEOS
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Samedi 16 février 2008 6 16 /02 /Fév /2008 23:42
Par LA VALLEE DE DANA - Publié dans : MUSIQUE / VIDEOS
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Samedi 16 février 2008 6 16 /02 /Fév /2008 21:48

 


La princesse au petit pois
envoyé par Praincess 

Il y avait une fois un prince qui voulait épouser une princesse
véritable. Il fit donc le tour du monde pour en trouver une, et, à
la vérité, les princesses ne manquaient pas, mais il ne pouvait
jamais être sûr que c'étaient de vraies princesses. Il finit par
rentrer chez lui, bien affligé de n'avoir pas trouvé ce qu'il désirait.


Un soir, il faisait un temps horrible, les éclairs se croisaient, le
tonnerre grondait, la pluie tombait à torrents, c'était épouvantable.
Quelqu'un frappa à la porte du château, et le vieux roi s'empressa
d'ouvrir.
C'était une princesse !
Mais grand Dieu, comme la pluie et l'orage l'avaient arrangée !
L'eau ruisselait de ses cheveux et de ses vêtements, entrait par
la pointe de ses souliers, et sortait par le talon. Néanmoins, elle
se donna pour une véritable princesse.
- C'est ce que nous saurons bientôt, pensa la vieille reine.

Sans rien dire, la vieille reine entra dans la chambre où dormirait
la princesse. Elle ôta toute la literie de la couche destinée à la
princesse et mit un petit pois au fond du lit. Ensuite, elle prit vingt
matelas, qu'elle étendit sur le pois et encore vingt édredons qu'elle
entassa par-dessus les matelas.
Le lendemain, on demanda à la princesse comment elle avait
dormi.
- Bien mal ! répondit-elle. C'est à peine si j'ai fermé les yeux de
..toute la nuit ! Dieu sait ce qu'il y avait dans le lit ! C'était quelque
..chose de dur qui m'a rendu la peau toute violette. Quel supplice !
A cette réponse, on reconnut que c'était une véritable princesse,
puisqu'elle avait senti un pois à travers vingt matelas et vingt édre-
dons. Quelle femme, sinon une princesse, pouvait avoir la peau
aussi délicate ? Le prince, bien convaincu que c'était une prin-
cesse, la prit pour épouse, et le pois fut placé au musée, où il
doit être encore, à moins qu'un amateur ne l'ait enlevé.
Voilà une histoire aussi véritable que la princesse.

 

 
Par LA VALLEE DE DANA - Publié dans : CONTES DU PATRIMOINE UNIVERSEL
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Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /Fév /2008 18:58

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Comme vous avez été très sages, je vous propose trois nouvelles grandes dates à retenir :

---08/ 03/ 08 = Journée de la femme

---17/ 03/ 08 = St Patrick

---21/ 03/ 08 = Journée mondiale de la Poésie et premier jour du printemps ! 


A VOS MARQUES POUR VOS PLUS BEAUX POEMES !

CHAQUE PREMIER SE VERRA RECOMPENSER PAR UN DIAPORAMA SUPERBE ET INOUBLIABLE !   ALORS A VOS PLUMES !

 

Par LA VALLEE DE DANA - Publié dans : POESIE
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Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /Fév /2008 18:49
Par LA VALLEE DE DANA - Publié dans : GRANDS ILLUSTRATEURS JEUNESSE
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Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /Fév /2008 00:21



VIDEO LES FEES VUES PAR ANNA IGNATIEVA

undefined Tous étaient beaux ! Nous avons retenus ces deux là :

JE T'AIMERAI 

Je t'aimerai dans le vent
Sous le ciel tendre du printemps,
Dans la blancheur des lilas
Dans la douceur des rosées
Je t'aimerai dans le chant de l'oiseau
Sur la pierre chaude et nue
Dans le soleil brûlant.

Je t'aimerai le jour et la nuit,
dans le calme et dans l'orage
Sous l'étoile éveillée
Dans les brumes du soir,
Et les matins de rosées,
dans le sourire et les larmes
de toutes mes forces je t'aimerai
Et toi mon amour?...

xx-pink-angel-xx-85-xx /  cadeau UN DIAPORAMA : BALLADE FEERIQUE (EN POEME, PHOTOS ET MUSIQUE)
 

MAINTENANT

Maintenant que je t'aime
tu es ma petite crème
Maintenant tu me guéri
et moi je te nourri
Maintenant tu es à moi
Tu resteras dans mes bras
Maintenant mon coeur bat que pour toi
mais çà tu le sais déjà
Maintenant mon amour
je vais te dire je t'aime tous les jours
Maintenant que nous faisons des câlins
Je te souhaite une joyeuse St Valentin

Jennifer (12 ans) / Cadeau: UN DIAPORAMA DE PHOTOS L'ECUREUIL DANS TOUS SES ETATS. 

Par LA VALLEE DE DANA - Publié dans : POESIE
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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /Fév /2008 23:28
Par LA VALLEE DE DANA - Publié dans : MUSIQUE / VIDEOS
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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /Fév /2008 12:17



Synopsis :
Espagne, 1944. Fin de la guerre.
Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l'armée franquiste.
Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté.
Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter...

Par LA VALLEE DE DANA - Publié dans : LEGENDES / VIDEOS
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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /Fév /2008 12:11

 

Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c'est la peur d'échouer.

Paulo Coelho : 'l'alchimiste' (A LIRE ABSOLUMENT)

 

 " PENSEES "

          La plupart du temps on y pense pas.

          La vie nous prend dans un tourbillon d’obligations, de devoirs, de contraintes. C’est pour tous des ‘y a qu’à’, il ‘faut que’ qui nous gouvernent et nous entraînent toujours plus loin jusqu’à demain.

          Alors le bonheur qu’est-ce que c’est ?

          Ce petit truc magique, hors du temps, hors des contraintes qui transforme une seconde en éternité qui efface les rides, les soucis et les chagrins.

          C’est cette petite philosophie de la vie qui invite à regarder du meilleur côté, le positif des choses qui permet de laisser momentanément dans l’ombre la face obscure du monde.

          C’est la perception des pouvoirs qui nous sont donnés, des choix qui nous sont permis.

          C’est tout ce que l’on prend sur la fatalité, sur le désespoir ou la morosité.

          C’est s’autoriser à inventer la vie, à en être les acteurs. C’est avoir dans la tête un petit coin de ciel qui nous sert de référence pour garder le goût du bonheur envers et contre tout.

 

                             Dana LANG, conteur-auteur, Le Cergne, le 13 novembre 1997,

 

 

Ce n’est pas l’argent qui nous conduit mais le nécessaire respect.  D.L.

Par LA VALLEE DE DANA - Publié dans : MA PROSE
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Présentation

Profil

  • Dana LANG, CONTEURE AUTEURE DIRECTRICE D'EDITION
  • DANA LANG, CONTEUR AUTEUR CREATEUR
  • Femme
  • 13/04/1946
  • En couple
  • cinéma peinture littérature théâtre jardin
  • Conteur Auteur,d'inspiration celtique,je poursuis mon travail d'écriture entrepris depuis de très longues années. A la demande des Salons du Livre, je conte à nouveau après une interruption de 9 ans. J'ai écrit, treize spectacles, comportant ch

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