Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 20:12
LA DANSE DE LA MEDUSE... le temps des cadeaux...

~~Samedi 20 décembre 2014, La nuit a été calme. Maurice a dormi presque serein. Nous nous sommes réveillés juste à point pour la morphine. Au matin, il s'est levé à six heures mais il aurait dû rester coucher au lieu de galérer devant la télé. Je me lève à l'instant où Sylvie frappe et entre. Je range la tubulure de l'extracteur d'oxygène. Maurice prend sa dose de morphine (3 gouttes d'Oramorph, en plus de son spatch sur 72 heures), le Pariet (estomac), le Forlax (intestins), l'Euphytose (stress). Il commence à être moins nauséeux... les effets secondaires de la morphine se font moins sentir, il s'en va vers un endormissement. Béatrice passe pour les soins, il est momentanément mieux qu'hier. Je pars avec Sylvie acheter le pain, brioches, pain d'épice pour lui faire plaisir. Sylvie nous quitte à dix heures, elle reviendra lundi de 8 heures à 13 heures. Vers onze heures, il ressent une monstrueuse fatigue qui lui tombe dessus et veut se coucher le plus vite possible ; c'est à ce moment-là qu' Herlé nous téléphone pour venir poser les plots sous les pieds du lit, ceci afin de pouvoir y glisser le lève-malade. J'ai préparé le déjeuner une salade verte, du boudin aux pommes-poires et fromage. Nous passons à table mais je suis obligée d'aider Herlé à poser les plots. Moi qui tiens à peine debout, je souffle comme un bœuf, de plus une crise d'asthénie se prépare, je suis exténuée. Herlé à percer les plots de part en part ce qui fait que cela revient au même, cela ne peut pas soulever les pieds du lit ; je dois donc aller fouiller dans les morceaux de bois gardés dans une caisse pour trouver des morceaux capables de boucher les trous au trois quart. Nous trouvons affaire et Herlé découpe des petits bouts que nous calons dans les trous. Cette fois c'est bon, nous atteignons une hauteur suffisante tout en tenant bien les pieds du lit. Le lève-malade s'introduit dessous sans difficulté... tout va bien. Après le repas, vers midi trente, Maurice ne tient plus de fatigue, il part se coucher ; je l'aide à s'installer, lui ôte son pantalon et je lui passe sa lunette d'oxygène. Puis je me décide à coller au sol la tubulure de l'extracteur pour ne pas faire le manège incessant de la ranger sans arrêt et surtout de ne pas s'empêtrer les pieds lui comme moi là-dedans. Cette action est hyper difficile pour moi et je manque à plusieurs fois de tomber la tête en avant, je ne peux pas me baisser, me mettre à quatre pattes aussi je m'aide de mes pieds en tâtonnant malhabile. Je téléphone à Élyane pour lui rendre une petite visite. J'ouvre le garage de manière à prendre mon fauteuil roulant par la cour pour ne pas déranger Maurice.... mais hélas vers deux heures, il crie et m'appelle désespéré... il a trop, trop mal à la tête, il sent qu'elle va exploser, l'œdème de sang se déplace... je lui donne deux Doliprane, mais il veut se lever car cette douleur l'accable, il doit s'asseoir d'urgence... il se lève, je lui mets son pyjama, il passe aux toilettes, prend son fauteuil roulant et s'en va dans le salon où l'attend l'autre fauteuil. En position semi-assis le mal disparaît un peu... les neurochirurgiens du CHRU de Brest n'ont donné aucune prescription pour le soulager, rien... par représailles parce que Maurice a protesté et refusé une nouvelle opération ?... On peut se le demander ! Notre médecin traitant lui-même ne parvient pas à entrer en communication avec ces grands pontes ! ! ! En voyant Maurice dans cet état, je ne veux plus aller chez Élyane et Pierre mais Maurice insiste. Je n'y resterai pas longtemps, je suis déjà trop fatiguée moi-même. Le soleil fait une belle trouée dans un ciel chargé de nuages lourds et gris... c'est vraiment agréable ! Maurice s'étale dans son fauteuil devant la télévision réduite presque au silence... il me dit d'aller voir Élyane... je ne suis vraiment pas en forme, mais une fois de plus je me pousse, tire sur la corde prête à rompre. Mon amie m'attend, elle a ouvert le portail. Elle surgit dans mon dos et je lui offre une orchidée. Elle est si heureuse et moi encore plus. Je quitte mon fauteuil roulant pour pénétrer dans sa cuisine... j'ai oublié mes béquilles, je tiens à peine debout, je me cramponne aux meubles. Elle me demande de la rejoindre dans la véranda si claire et si pleine de très belles décorations pour Noël. Elle m'offre une magnifique bûche de bois décorée par elle-même de toute beauté ! Encore un de ces moments magiques qui parsèment une journée de galère. Je suis émerveillée ; quel formidable talent digne d'une fleuriste ! Je discute un moment, donne des nouvelles, nous parlons de choses et d'autres puis je la quitte car Maurice doit prendre sa morphine et je lui ai promis d'être là. Lorsque j'arrive il souffre un martyr, supplicié par des maux de tête épouvantables qui se lisent sur son visage, dans ses yeux ; il a prit la morphine toute prête près de lui une demi-heure avant... je ne sais pas quoi faire... je suis anéantie par son état et ma fatigue continue et atroce. Nous restons un moment dans le calme, la télévision inaudible, il ne peut plus parler, je m'allonge près de lui après lui avoir donné deux doliprane. Au bout d'un moment, l'infirmière toque à la porte, elle s'enquiert de son état et va chercher une bassine d'eau fraîche pour plonger le gant que je venais d'apporter sur sa demande... c'est une idée que je pratiquais souvent pour moi et que j'avais totalement oublié... j'aurai pu y penser, mais ses maux sont tellement plus grands qu'une simple crise de sinusite ou une migraine ! Cela lui fait du bien à défaut d'autre chose... je lui passe gant sur gant, ils sèchent au fur et à mesure, une vraie cocotte minute ! Pour un peu je pourrai y mettre à sécher du linge ! Bon, ce n'est pas drôle ! Une amie téléphone, je l'accueille fraîchement, ce n'est vraiment pas le moment... Maurice leur a dit de ne plus téléphoner car il ne peut plus répondre et moi je n'y tiens pas car ensuite Maurice pleure dans mes bras, cela ne fait qu' empirer nos maux. Il ne cesse de souffrir comme un damné et il continue de souffrir en attendant l'autre morphine... nous allons souper rapidement, puis nous attendons l'heure fatidique de sept heures trente, heure où il prendra ses gouttes et ira se coucher... espérons que sa tête n'explose pas ! La nuit risque d'être bien mouvementée, je ne sais pas ce qui nous attend... voilà à peine une demi-heure qu'il est au lit qu'il m'appelle pour lui mettre un gant d'eau froide sur toute la moitié de son crâne côté droit... cela le soulage. Il me demande de lui retirer lorsqu'il sera endormi...

Le joli présent d'une amie confectionné par ses mains habiles et un goût certain... un petit korrigan pour illuminé notre nuit...

Le joli présent d'une amie confectionné par ses mains habiles et un goût certain... un petit korrigan pour illuminé notre nuit...

~~ On passe à table, il me réclame un petit apéro... un doigt de Guignolet, c'est tout ce qu'il me reste du fond de mes placards, nous ne consommons que rarement un alcool, simplement aux fêtes ou pour marquer un événement... mais j'avais du cidre, au fait ! On en a toujours quoiqu'il arrive et cela vaut bien tout le reste ! Il est pâle, tellement pâle... ­-­-On dirait que l'on m'arrache les yeux, j'ai trop mal ! Son visage n'est qu'une longue plainte et deux rides profondes lui creusent le front au-dessus des yeux. Je lui sers une portion de salade d'endives avec œufs durs et noix, il me déclare : ­-­-Je suis écœuré de la façon dont-on est traité avec autant d'inhumanité ! Je ne lui réponds rien, que dire devant ce constat que je connais tant pour l'avoir vécu si durement avec Éliane à Cours-la-Ville en phase terminale d'un cancer généralisé et où je suis restée seule à ses côtés trente-six jours et trente-sept nuit... irracontables, bien que j'ai tout écrit aussi à l'époque ! Il mange vite en tremblant comme un fou... je devrai l'aider mais sa dignité ne me l'autorise pas, il se dépêche, veut en finir, la douleur arrive au triple galop, il avale tout et fini par un riz au lait puis en fauteuil regagne l'autre fauteuil... je n'ai pas terminé mon repas... déjà, il me réclame un gant mouillé car son cerceau va exploser ! J'apporte une petite bassine d'eau fraîche, un gant et une serviette. Il me dit encore : ­-­-Je suis révolté contre cette société ! Je lui pose le gant frais et je retourne finir mon repas à la cuisine. Je me presse aussi, je veux aller le rejoindre. Déjà, il m'appelle pour un nouveau gant bien frais. ­-­-­Tu aurais peut-être dû prendre ta morphine à onze heures, une heure avant... lui dis-je. Lorsque j'arrive le gant est bouillant. Il me fait remarquer : -­-­Ben tu penses, j'ai le cerveau en surrégime, ça tourne à cent mille volts là-dedans ! Putain, ce que j'en aurai chié ! Je lui change ce gant qu'il va retourner dans quelques minutes jusqu'au moment où je le rafraîchirai. ­-­-Oh la la, j'ai le bras gauche coincé ! l'entends-je dire encore. Bon allez je vais m'installer à ses côtés... ma crise n'est plus loin ! Je brosserai Toopie lorsque de petites forces me reviendront ! -Chérie, je vais te laisser la zapette, je vais fermer les yeux tellement j'ai mal à la tête !

~~~~ Finalement, il abandonne son fauteuil et je l'aide à se mettre au lit. Je lui retire ses vêtements pour le mettre en pyjama, il rêve de trouver le repos. De temps à autre, je vais lui rafraîchir le gant poser sur sa tête, mais il ne trouve aucun répit... il fini par se lever et revenir vers moi au salon. Il ne cesse pas d'avoir mal... sa tête va exploser ! La morphine n'a plus d'effet, c'est trop court. Une petite heure d'apaisement à peine et la douleur revient au triple galop... il dit que ça coule dans sa tête ! Il a si mal qu'il ne peut plus la toucher. Il a des soubresauts incontrôlables presque toutes les minutes qui le terrifie... sa main, son bras gauche se paralyse... il n'obtient aucun répit. Il ne cesse de dire que c'est ignoble de laisser les gens vivre de telles souffrances, il s'offusque de tout son être. Je tente toujours de l'apaiser avec ce dérisoire gant d'eau fraîche, hélas cela ne dure pas. Je ne sais plus quoi faire. Je lui propose un morceau de brioche. L'après-midi s'écoule dans un délire de douleurs... demain, dès la première heure, je téléphone au médecin, cela ne peut plus durer ainsi. Béatrice, l'infirmière arrive enfin pour contrôler sa tension de 19, 2, elle est passée à 20,1, son pouls à 55 ce qui est très fort pour lui qui ne bat qu'à 38 pulsations. Comme moi, elle pense qu'il va falloir passer à la pompe à morphine... Maurice à peur que cela le cloue dans le lit, mais non, à présent, il existe de tous petits appareils beaucoup moins contraignants. Béatrice est triste de constater l'état de sa douleur, elle lui dit au revoir, à l'année prochaine car elle part en vacances chez ses parents. Nous déjeunons rapidement pour une fois devant la télévision. Nous finissons les restes. Toopie, notre petite chienne Westie est complètement perdue, elle sent que rien ne va plus dans la maison, tout est chamboulé, elle le ressent très fort. Elle va et vient, me suit, tourne autour de son maître malade, gémit parfois ou vient vers moi se faire cajoler lorsque j'en ai le temps. Maurice prend ses gouttes de morphine, ses comprimés d'Euphytose et file se mettre au lit. Je l'aide. Il recherche un sommeil apaisant loin de toute la douleur qu'il vient d'endurer, il espère une nuit calme. Il me demande de lui appliquer le dernier gant d'eau fraîche de la journée afin de trouver ce sommeil qu'il appelle de ses vœux. Je demeure devant la télévision, je vais suivre la suite de ' Entre Terre et Mer '… cela me permettra de veiller jusqu'à sa prochaine dose de morphine. La nuit se drape de son long voile noir, le matin sera vite là.

Partager cet article

Repost 0
Published by Dana LANG, CONTEUR AUTEUR CREATEUR - dans BIOGRAPHIE
commenter cet article

commentaires

Claude FELGEROLLES 22/12/2014 19:17

Madame Felgerolles Claude vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année et que 2015 soit prolifique, sentiments déférents ,

Isabelle RV 22/12/2014 19:12

"tu est vraiment courageuses Dana je prie pour toi et Maurice"

Isabelle RV 22/12/2014 19:10

"pauvre Maurice"

Serge SOMMER 21/12/2014 19:50

Super Dana, merci pour l'article... Je vais régulièrement sur ton site, je vous souhaite beaucoup de courage, passez de bonnes fêtes mes amis, à bientôt !
Serge

serrurier paris 18eme 21/12/2014 15:51

J'apprécie votre blog , je me permet donc de poser un lien vers le mien .. n'hésitez pas à le visiter.

Cordialement

Présentation

  • : Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 54 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 54 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • : *1979-1989, bibliothécaire jeunesse en banlieue lyonnaise (Vénissieux) où elle conte déjà trois fois par semaine. Les classes s'inscrivent sur des listes d'attente. *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste Tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain durant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite du Temps', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel'… un recueil de prose poétique de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', une suite de nouvelles et de prose poétique 'À l'Aube d'un Jour' et un livret de pamphlets (prose insurrectionnelle : 'Je vous écris, Frères Humains', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées' édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA et ' Le Monde de Lucas ' de Didier POUDIÈRE. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit désormais à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '. *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *Septembre 2013 à 2015, elle devient lauréate de 52 distinctions Littéraires Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 13 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... En juin 2016, elle écrit le conte Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons...
  • Contact

Recherche