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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 17:00
J'offre ce bouquet de bonheur à toutes mes amies

J'offre ce bouquet de bonheur à toutes mes amies

L'ARBRE D'OR... 1er mai, des chèvres porte-bonheur !
L'ARBRE D'OR... 1er mai, des chèvres porte-bonheur !L'ARBRE D'OR... 1er mai, des chèvres porte-bonheur !

~~Jeudi 30 avril 2015... journée aux chèvres ! Il pleut à verse ! Nous nous préparons pour le départ...

Pierre arrive pour nous dire qu'il n'est pas trop bien aujourd'hui... que faire ?... Et André ne peut pas venir... Maurice qui pense aux biquettes en oublie totalement tous ses médicaments !

La journée commence sous les meilleurs auspices !

Après avoir hésité, finalement Pierre prend deux comprimés et vient avec nous. Nous le prenons à deux pas, devant chez lui... nous partons vers neuf heures comme convenu.

Maurice conduit et roule jusque dans les environs de Plouider. Puis épuisé, mal dans sa peau, il cède le volant à Pierre... il ne se sent pas bien du tout... évidemment sans ses remèdes et sa morphine de base, il ne peut pas tenir longtemps, mais il ne réalise pas encore son oubli. Il passe derrière à ma place et moi devant.

Nous arrivons sur le lieu de la ferme. Nous trouvons Virginie L., une jeune femme qui visiblement nous attend après notre coup de fil sur la route.

Comme convenu, elle s'en va chercher la chèvre naine dans son pré. Elle revient les pieds trempés avec la mère, la petite suit derrière avec son frère.

Elle est noire avec une tache blanche sur le flanc et le petit bouc blanc aux taches beiges comme sa mère.

Nous la reconnaissons et nous sommes heureux de la voir, tellement que j'en oublie de faire la photo du cortège... dommage !

Pierre l'installe dans la caisse préparée par Maurice : quatre morceaux de palette reliées entre elles avec des serre-joints et du foin au fond... une bâche dessous.

Elle est mignonne avec ses deux cornes bien courtes encore et n'est vraiment pas grande. Je dis à la jeune dame que finalement je vais l'appeler Froudenn plutôt que Praline (ce qui veut dire caprice ou lubie en Breton... c'est le cas de le dire pour nous, pour elle, c'est bien possible!).

Pierre fait monter le petit animal nerveux, un peu rétif dans la caisse, stressé, apeuré. Elle bêle tristement en quittant sa mère.

Nous quittons la jeune dame pour prendre la route en direction de Grâces en banlieue de Guingamp. Nous suivons la N12. Pierre conduit avec le GPS devenu très capricieux qui nous fait sortir de la route principale par deux fois. Mais finalement nous sortons à droite en direction de Grâces.

Maurice n'en peux plus, en outre il meurt de faim. Par chance nous trouvons un bar restaurant au village... on se régale à peu de frais : entrée à volonté, steaks ou sauté de porc, ou petits salés, ou dinde à la crème plat accompagné de frites, plateau de fromage, mousse au chocolat et café.

Après le déjeuner, nous téléphonons au propriétaire de la biquette. Il ne répond pas tout de suite. Comme nous n'avons pas son nom, je vais me renseigner aux patrons du bar d'où nous sortons... ils le connaissent bien et s'étonnent que nous n'ayons pas de réponse... nous imaginons qu'il se trouve dehors.

En fait, nous parvenons à le joindre et il vient nous chercher. Nous le suivons dans la campagne jusque vers un pré où nous découvrons la si tendre petite chèvre et une très belle maison de pierres à côté.

Il est heureux de nous voir et de nous saluer. Il nous amène Aig (Aik qui veut dire 'Petit Bisou' en breton) dans ses bras.

Il nous l'installe dans la caisse où se trouve déjà Froudenn... elles sont si petites et si mignonnes. Aig bêle de façon plus aiguë que la première, sans doute car elle est plus jeune d'un mois. Elle ne possède qu'un soupçon de cornes, puis dès que la fourgonnette démarre, elles se taisent et se couchent dans le foin. Elles ne bronchent pas durant tout le voyage.

Lorsque nous arrivons, Maurice me demande de ranger son fauteuil au garage pour ne pas le laisser sous la pluie. Pour l'ouvrir, je dois rentrer à l'intérieur de la maison... mais la priorité n'est pas là.

Pierre prend Aig dans ses bras et laisse la palette entrouverte... il n'en faut pas plus.

Sous le nez de Maurice médusé, qui n'a pas le temps de réagir, Froudenn s'enfuit par le devant de la maison dans le pré, prend son élan et rapide comme une flèche, saute le muret de la propriété... un vrai chamois !

Je n'ai pas eu le temps de dire ouf... c'est le branle-bas de combat !

La chèvre affolée se sauve vers le village, mais Cannelle, la chienne d'André lui fait peur et elle se tire à l'autre bout de notre maison en direction des prés puis de la lande.

Pierre suit, Maurice et moi retrouvons nos fauteuils pour filer derrière... mais nous sommes totalement impuissants à faire quoi que ce soit... cela m'attriste.

Maurice commence déjà à regretter cette lubie qui nous a prit de vouloir ces petits animaux. La chèvre escalade plusieurs murets avant de se réfugier au bout d'un pré voisin en limite de la lande.

Pierre est là, il l'attend, il bêle, il appelle... mais rien n'y fait. Pour ma part, je pense qu'il faudrait laisser Aig dans l'enclos plutôt que fermée dans la cabane, ses cris ferait revenir Froudenn...

Maurice lance :

-Il faut chercher André avec son bouc !

À grands coups de roulettes, je cours chez André et frappe fortement à sa porte. Il arrive avec sa chienne... le seul moyen d'effaroucher la chèvre déjà bien stressée du sevrage de sa mère, de ses maîtres, de la route et par les nouvelles personnes qui s'agitent en tous sens autour d'elle.

Pierre râle :

- Ce n'est pas comme ça que nous risquons d'y parvenir !

Chaque fois que l'on s'approche d'un pas, elle recule de dix. Pour l'instant, perdue dans le lointain, elle broute près d'un buisson d'ajoncs.

André dit :

- Maintenant, là où elle est, il nous faut nos bottes !

Pierre et André s'en vont.

Pierre me jette :

- Toi, reste là, surveille-la et ne la perds pas de vue !

Je ne peux rien faire d'autre de toute façon. Je demeure plantée là, dans mon fauteuil, sous la pluie, à guetter la tache noire et le point blanc de son flanc. La petite chèvre avance dans les hautes herbes.

Je vois mal et mes lunettes ruissellent sous la pluie. Misère ! J'imagine les pires scénarios... elle se sauve dans la lande, saute dans un trou, se retrouve sur une falaise, au bord d'un rocher, au-dessus de la mer, elle saute ou elle reste dans la nuit avec le renard qui la tue... je chasse vite ses mauvaises pensées... non, on va la ramener !...

Puis soudain, je suis prise d'un fou rire inextinguible en pensant à la situation cocasse où nous nous trouvons plongés.

Pierre a chaussé ses bottes et trouvé chez lui le collier d'un chat pour attacher Aig et l'emmener avec lui. Il passe par derrière notre enclos, dans son pré et file en direction de la lande. Les bêlements pointus de la plus petite chèvre réveille l'instinct de Froudenn et elle revient au galop à la rencontre de sa nouvelle petite sœur. Elle rapplique et s'approche du chemin entre la maison et le muret du voisin.

Maurice bloque le passage. La chèvre vive, cernée cherche à sauter le mur à sa gauche, puis finalement elle s'échappe par le côté droit, saute encore deux murets et s'arrête dans un autre pré voisin.

Pierre se rapproche avec la petite biquette en laisse et André en bottes amène son bouc. À deux reprises Pierre tente de sauter sur la chèvre fugueuse, mais il tombe à plein ventre. Bon sang ! Quel supplice, c'est pire que d'attraper des poules.

Je leur crie de rentrer à la maison avec le bouc, car déjà la biquette le suit tranquillement. Le cortège André et son bouc, Froudenn, la fugueuse Pierre et Aig en laisse, Maurice et moi en fauteuil roulant parvenons à la maison.

Maurice dit : - Mène-les tous au garage !

Perso, j'aurai préféré qu'ils aillent tous ensemble de suite dans l'enclos et directement fermés dans la cabane... cela au moins aurait été fait !

Au garage, nous faisons sortir le bouc et André, les mains arrachées par la longe de métal se presse de le rentrer dans son pré, puis d'aller se soigner.

Nous sommes tous trempés de la tête au pied. Maurice n'est pas bien du tout et Pierre est couvert de sueur et de pluie. Je leur sers une bière bien méritée.

Pierre nous annonce qu'il reviendra demain porter les chèvres dans leur cabane. Cela me turlupine toute la soirée... mais comment allons-nous faire ? Elles vont s'échapper à chaque fois que nous allons vouloir en saisir une ! Dans la nuit, je trouve la réponse, je vais elle apporter une brassée d'herbe et elles viendront.

En attendant, je vais les voir par deux fois au garage. Elles se tiennent là vers une motte de foin ouverte. Je leur apporte un peu de pain et une petite bassine d'eau... c'est sûr qu'elles seront heureuses devant un beau pré vert... en attendant, elles devront rester trois jours dans leur cabane pour s'habituer à leur résidence... je leur tends le pain, elles s'écartent... je leur parle, elle tendent l'oreille, elle m'écoutent étonnées. Je me retire doucement.

Maurice épuisé par la maladie et son manque de morphine de midi, part se coucher. Il dort toute la nuit sous son respirateur. Il ne quitte pas la chambre et oublie sa morphine de quatre heures.

Je me couche à minuit, Toopie me suit pour aller dans son panier au pied de mon lit. Elle ne se couche jamais sans moi...

Nos deux biquettes transportées dans leur caisse
Nos deux biquettes transportées dans leur caisse

~~Vendredi 1er Mai... des chèvres porte-bonheur. Vers sept heures Aig (Petit Bisou) se met à bêler... elles doivent trouver le temps long de ne pas être dehors... fort heureusement, il pleut encore et elles n'aiment pas la pluie.

Je n'ose pas bouger de peur de réveiller Maurice. Même Toopie dort si fort qu'elle n'entend pas les appels désespérés d'Aig (Aik) au garage.

Nous nous levons ensemble, Maurice est mal en point, sa chute et la journée d'hier l'ont achevé... Béatrice arrive avec un bouquet de muguet de 1er mai et vient aux nouvelles des biquettes et de notre santé. Elle trouve Maurice mal en point. Elle le soigne puis elle me refait un pansement comme avant-hier car je me suis coupée profondément sur l'index gauche en voulant retirer les étiquettes des colliers trop grands pour nos chèvres.

Puis Pierre s'en vient pour mettre les chèvres naines dans leur cabane. Je lui donne quelques croûtes de pain pour les amadouer. Il parvient à saisir Froudenn, la plus vive et la plus stressée, puis il attrape Aig.

Les deux cabris se retrouvent fermés dans leur cabane avec une bassine d'eau fraîche.

Au préalable Maurice a fait sauté deux planches sur la palette qui sert de porte afin qu'elles voient le jour et que nous puissions leur passer de l'herbe et un peu de pain.

Elles resteront fermées ainsi jusqu'à lundi, le temps qu'elles s'accoutument à vivre ensemble, qu'elles s'habituent à leur logis (bien mignon) et à leurs maîtres, ensuite elles s'acclimateront à leur pré.

Nous sommes contents et satisfaits de les voir installées ainsi. Au bout d'un moment je vais chercher quelques grandes herbes qui poussent le long du garage pour leur donner de la nourriture fraîche. Elles mangent leur foin. Vers treize heures, je recommence.

Il nous appartiendra de nettoyer le garage et de le ranger car elles ont bousculé quelques affaires.

Pour l'instant ces trois jours seront destinés au repos et moi à l'écriture comme chaque jour.

Dans l'après midi Élyane avec un bouquet de muguet de son jardin, puis Florence, sa fille et Doriane, sa petite-fille viennent voir les petites chèvres si adorables.

Elles sont enthousiastes et nous nous avons déjà craqué de tendresse pour elles !

Je visite mes courriels. J'adresse tous mes remerciements chaleureux et plein d'amour à mes amies Lucette M., Marielle S., Nathalie G., Annie et Jean-Claude L., Sylvie A., Josiane H., et toutes les autres pour leurs pensées positives et qui nous ont envoyées des bouquets de muguet en photos ou par PPS... je vous envoie le mien avec des souhaits de bonheur et la protection des fées.

La journée s'achève sur un temps bien gris et crachouilleux.

Demain est un autre jour... mais que de moments magiques !

Pierre porte Froudenn jusqu'à la cabane.
Pierre porte Froudenn jusqu'à la cabane.Pierre porte Froudenn jusqu'à la cabane.

Pierre porte Froudenn jusqu'à la cabane.

Je nourris nos petites protégées par les fenêtres de la cabane. Elles doivent m'adopter.

Je nourris nos petites protégées par les fenêtres de la cabane. Elles doivent m'adopter.

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Published by Dana LANG, CONTEUR AUTEUR CREATEUR - dans L'Arbre d'Or
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Présentation

  • : Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 54 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 54 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • : *1979-1989, bibliothécaire jeunesse en banlieue lyonnaise (Vénissieux) où elle conte déjà trois fois par semaine. Les classes s'inscrivent sur des listes d'attente. *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste Tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain durant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite du Temps', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel'… un recueil de prose poétique de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', une suite de nouvelles et de prose poétique 'À l'Aube d'un Jour' et un livret de pamphlets (prose insurrectionnelle : 'Je vous écris, Frères Humains', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées' édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA et ' Le Monde de Lucas ' de Didier POUDIÈRE. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit désormais à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '. *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *Septembre 2013 à 2015, elle devient lauréate de 52 distinctions Littéraires Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 13 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... En juin 2016, elle écrit le conte Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons...
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