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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 07:34
DEUX ANS APRES, NOUS N'OUBLIERONS PAS / Ziad MEDOUKH, notre ambassadeur de la paix, poète...
DEUX ANS APRES, NOUS N'OUBLIERONS PAS / Ziad MEDOUKH, notre ambassadeur de la paix, poète...

DEUX ANS APRES, NOUS N'OUBLIERONS PAS / Ziad MEDOUKH, poète... ambassadeur de la paix.

7 Juillet 2014, 7 juillet 2016 ! Deux ans déjà, deux ans se sont écoulés depuis le début de la nouvelle agression israélienne contre la bande de Gaza en juillet-août 2014-la troisième en cinq ans-. C’est comme si c’était hier, un événement terrible en Palestine, un véritable carnage à Gaza, des crimes et des massacres israéliens contre des civils et des innocents.


Cette nouvelle attaque avait pour objectif de briser la volonté d’une population résistante, d'une population courageuse qui a résolu de défier le blocus, mais qui a surtout décidé de rester attachée à sa terre, en dépit de toutes les difficultés et des mesures atroces d’une occupation aveugle.


Je ne vais pas revenir dans cet article sur les événements tragiques de cette dernière offensive contre la population civile de Gaza, une offensive menée par une puissance militaire contre des enfants, des femmes, des personnes âgées, et des innocents , dans un territoire enfermé, isolé et soumis à un blocus inhumain, offensive qui a duré plus de 50 jours .

Je ne vais rappeler les pertes humaines de ce nouveau pilonnage - plus de 2200 morts, parmi eux, 600 enfants, et 11000 blessés, civils et enfants en majorité-, sans oublier la destruction massive de l'infrastructure civile de la bande de Gaza.

Je ne vais rappeler ce drame, parce que le monde entier le connaît, mais je veux seulement dire à ce monde que rien n’a changé dans notre région oubliée, deux ans après ce nouveau massacre contre nos civils.

Ces jours-ci, les Palestiniens en général, les habitants de Gaza en particulier et avec eux, tous les solidaires internationaux, commémorent le deuxième anniversaire de l’agression israélienne de l’été 2014 .

Difficile d’oublier- et il sera difficile d’oublier, même après des années et des années-, difficile de sortir de nos mémoires ces images bouleversantes de 50 jours de bombes, de missiles et d'attaques sanglantes.

Il est impossible pour nous Palestiniens de Gaza d’oublier la guerre, les morts et les blessés, les maisons et les écoles détruites, les massacres, et les crimes commis par cette armée d’occupation, contre nos femmes et nos enfants, contre nos biens et nos structures, contre notre volonté et notre résistance, contre notre avenir et notre existence.

Comment pourrait-on effacer les événements dramatiques de cette guerre israélienne contre la population civile de Gaza ? Lequel d’entre nous pourrait oublier les pertes humaines, la destruction massive de nos infrastructure civiles ? Y-a-il un seul palestinien de Gaza qui n’ait pas été touché directement ou indirectement par les attaques sanglantes d’une armée d’occupation qui visait avant tout les civils ?

Deux ans après : aucun projet de reconstruction privé ou public n’a commencé dans les rues de Gaza qui témoignent de la barbarie subie pendant ces 50 jours. Partout, ce ne sont que ruines des maisons, des immeubles, des mosquées, des écoles, des stades, des usines ou des bâtiments détruits et visés par les bombardements israéliens.

Deux ans après : les attaques et les agressions se poursuivent jour et nuit provoquant la mort de civils et des dégâts importants. Et cela se poursuivra tant que ces crimes resteront impunis, et tant que cette état d’apartheid et d’occupation ne sera pas jugé pour les crimes de guerre commis contre les enfants de Gaza.

Deux ans après : rien n’a changé pour les sans-abris, plus de 5.000 habitants vivent toujours sous des tentes, dans des caravanes inhabitables, ou à côté des ruines de leurs maisons détruites dans des conditions très difficiles, beaucoup d’habitations n’ont pas été réparées, à cause du maintien du blocus et de l’interdiction d’entrée, par ordre militaire israélien, des matériaux de construction.

Deux ans après : beaucoup d’événements se sont passés en Palestine, notamment le déclenchement d’un soulèvement populaire en Cisjordanie, dans la région, avec l’accord entre la Turquie et Israël , et dans le monde, avec la conférence de paix en France, mais pour la population civile de cette région abandonnée : rien n’a changé.

Deux ans après : Gaza est toujours sous blocus, Gaza subit les bombardements et les raids israéliens, Gaza est plus que jamais une prison à ciel ouvert. Et l’armée de l’occupation poursuit sa politique agressive à l’encontre des Palestiniens.

Deux ans après cette nouvelle offensive, la situation stagne, rien ne bouge. Pour plus de 1,9 millions habitants toujours enfermés, cette situation reste très grave à tous les niveaux, surtout sur le plan humanitaire, malgré, partout dans le monde, la mobilisation internationale contre les crimes israéliens et malgré les promesses de reconstruction rapide.

Deux ans après, aucune enquête officielle a été faite pour juger les criminels de guerre israéliens, et aucune commission s’est rendue sur place pour constater l’ampleur de cette horreur absolue.

Deux ans après, suite à leur résistance remarquable contre les armes de l'aviation, de la marine et la force terrestre israéliennes, rien ne semble différent pour les Palestiniens de Gaza, toujours à la recherche d'une solution politique et pas seulement humanitaire. Les passages et les frontières avec l'extérieur sont souvent fermés par ordre militaire israélien et les produits alimentaires et autres qui entrent à Gaza sont rares. Les autorités israéliennes ouvrent le seul passage commercial qui relie la bande de Gaza à l’extérieur deux ou trois fois par semaine pour permettre l'entrée de 300 camions et de quelques convois humanitaires. Parmi ces camions, 5 à 6 seulement contiennent des matériaux de construction, souvent destinés aux projets internationaux. Ce passage se ferme sous n’importe quel prétexte, par décision israélienne, sans prendre en considération les besoins énormes de la population civile.

Chaque foyer à Gaza n’a droit qu’à 8 heures d’électricité par jour, car la seule centrale électrique, qui a été détruite en juillet 2014, ne fonctionne pas, par manque de fioul et de carburant. Les conséquences sont dramatiques pour les hôpitaux, les centres médicaux, et les institutions éducatives.

L’armée israélienne viole presque tous les jours l’accord du cessez le feu et ne respecte pas la trêve. Souvent, les chars mènent des incursions dans la bande de Gaza. Les soldats contrôlent toujours les zones tampons sur les zones frontalières et tirent sur les paysans. La marine empêche l’extension de la zone de pêche et tire sur les pêcheurs palestiniens et leurs bateaux. Malgré la retenue des factions de Gaza, l’armée d'occupation poursuit ses provocations.

Les Palestiniens de Gaza craignent la reprise des attaques israéliennes à n’importe quel moment et sous n’importe quel prétexte, car la communauté internationale officielle qui a gardé un silence complice durant l’offensive israélienne de l’été dernier, n'exerce pas de pressions sur le gouvernement israélien afin qu'il lève le blocus imposé à la population depuis plus de 9 ans.

Les habitants de Gaza, épuisés à la fin de cette nouvelle agression, ont peur pour leurs enfants et leur avenir. Ils espèrent le début rapide des projets de reconstruction, notamment après les promesses internationales.

L’aspect le plus grave de toute cette situation difficile, aspect qui marque l’esprit de la majorité des habitants, est l’absence de perspectives pour ces gens qui ne voient aucun changement. C’est un sentiment horrible qui va influencer l’avenir de cette génération, surtout des jeunes.

Les Palestiniens de Gaza attendent et attendent. Il n’ont pas d’autre choix que d’attendre. Ils attendent une ouverture, ils attendent la levée de ce blocus inhumain, imposé depuis plus de 9 ans, ils attendent une réelle réaction internationale qui mette fin à l’impunité de cet occupant. Ils attendent avec un courage à toute épreuve, une sérénité exemplaire et une volonté remarquable. Ils attendent avec un message simple est claire : nous n’oublierons pas.

En attendant, à Gaza, la vie continue, ses habitants confiants et déterminés s’adaptent et montrent une patience extraordinaire, ils tiennent bon, persistent, patientent, résistent, restent à côté de leurs maisons détruites, mais surtout, ils continuent d’espérer, espérer un changement radical, une solution politique. Ils espèrent en un lendemain meilleur, un lendemain de liberté, de paix, mais, avant tout et surtout, un lendemain de justice.

DEUX ANS APRES, NOUS N'OUBLIERONS PAS / Ziad MEDOUKH, notre ambassadeur de la paix, poète...
DEUX ANS APRES, NOUS N'OUBLIERONS PAS / Ziad MEDOUKH, notre ambassadeur de la paix, poète...

CES ENFANTS QUE L’ON ASSASSINE, 16 janvier 2009 / Dana LANG, conteur, auteur, poète, ambassadeur de la Paix,...

Je ne peux plus dormir, là-bas,

Là-bas, ce sont les enfants que l’on assassine !

Gaza, tel le ghetto de Varsovie,

Affamée et sans eau, terrorisée,

Assaillie, pilonnée

Dans une bande de quelques kilomètres carrés,

Ils sont des milliers à se terrer,

Ce sont les enfants que l’on assassine

Quels sont ces êtres qui se disent « hommes »

Qui enferment une population entière

Derrière les murs de la honte

D’un minuscule territoire

Pour mieux les massacrer ?

Gaza, sous un déluge de feu et de flammes,

Dans les cris épouvantés

De ces enfants que l’on assassine

Quels sont ces êtres qui se disent « hommes »

Et qui sans témoins, aucun,

À l'abri des regards,

Massacrent sans pitié ?

Gaza résiste

Face à l’occupant qui le chasse sans répit

C’est le sang de ses enfants que l’on assassine

Quels sont ces êtres qui se disent « hommes civilisés » ?

Rien d’autre que des politiques corrompus,

Des nationalistes,

Des militaires fous

Par les grandes puissances, soutenus

Qui se donnent les meilleurs prétextes

Se dotent d’efficaces propagandes

Anéantissent hommes, femmes,

Enfants, vieillards

Et ça, permettez, ce n’est pas la guerre,

C’est une épuration ethnique !

À Gaza, entendez-vous les cris des êtres déchiquetés,

Broyés, blessés, brûlés,

Ce sont toujours les cris des enfants que l’on assassine

À Gaza, ce n’est pas la guerre,

Quand une pluie de tirs de chars,

De tirs depuis bateaux par la mer,

De largages de bombes, d’armes nouvelles,

Tombent par centaines, chaque jour,

Sur les hôpitaux, de l’ONU les bâtiments,

Les réserves de farine, de médicaments,

Gaza affamée, enfermée dans ses murs, sans eau,

Sans pouvoir passer,

Fuir ? Mais où aller ?

Quels sont ces êtres qui se disent « hommes »

Et qui, obstinément, refusent tous passages

Aux médecins, aux secours des agonisants,

Aux blessés ?

À Gaza, comme en Irak, comme au Tibet

Tant que le monde croira aveuglément les agresseurs,

Ce sont encore les enfants que l’on assassine

Quels sont ces êtres de sang froid

Ces monstres qui se disent « hommes »

Et demeurent insensibles à l’inéluctable

Mort programmée

Des Palestiniens martyrisés ?

À Gaza, les terroristes ne sont pas eux,

Mais bien ceux-là qui tuent

Telles des bêtes féroces implacables,

Sans pitié,

Loin de tous témoins, loin des caméras

Car là ce sont bien les enfants que l’on assassine

Quels sont ces êtres qui se disent 'hommes de paix'

Qui se font passer pour des victimes

À longueur de temps

Quand les terroristes ce sont eux qui refusent la paix,

Ne souhaitent que la guerre,

Aussi, ici en France, en d’autres temps

Les « terroristes » étaient ces résistants,

Ce mot arrange bien les puissants,

Les fauteurs de guerre

Qui massacrent et tuent en toute impunité

Ce sont toujours, toujours les enfants qu’ils assassinent

Il faudra bien qu’une voix s’élève pour dénoncer

Ces criminels de guerre et les traduire en justice

Pour « crimes contre l’humanité »

Il faudra bien ne pas croire les mots des lâches

Ils clameront que ce n’était pas vrai,

Ils n’étaient pas responsables,

Quand ce sont les enfants qu’ils assassinent

Mais à Gaza, entendez-vous

Le râle des enfants qui meurent,

À Gaza, les Palestiniens de la Palestine

Sont morts exterminés !

Quels sont ces « hommes de démocratie »

Qui crient victoire quand enfin la terre de la Palestine

Est débarrassée de ses Palestiniens

Quand enfin cette terre leur appartient ?

Mais une voix, des voix doivent s’élever

Contre ces monstres,

Contre ce crime de l’humanité,

Quand dans notre grande naïveté,

Nous croyons tous que cela ne peut plus exister,

Que cela est banni de l’Humanité,

Ouvrons les yeux sur ces crimes à notre porte !

Quels sont ces hommes qui parlent de la SHOAH

Et qui en ont perdu jusqu’au souvenir

Jusqu’à devenir eux-mêmes d’ignobles barbares ?

À Gaza, dans la paix des morts,

Les assaillants danseront et chanteront

Mais ils devront un jour ou l’autre payer

La note de leurs crimes,

Traduits en justice comme les nazis qu’ils sont

Car c’est toujours, toujours les enfants que l’on assassine !!!

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Published by Dana LANG, CONTEUR AUTEUR CREATEUR - dans Ambassadeurs de la Paix
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commentaires

Ziad Medoukh, poète, professeur de français, ambassadeur de la Paix,... 11/07/2016 20:02

Merci beaucoup pour votre message de soutien et de solidarité qui me touche énormément, et au plaisir d'entrer en contact avec vous
Ensemble pour une paix juste dans le monde
Bien à vous
Ziad

Présentation

  • : Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 59 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 59 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • : *1979-1989, bibliothécaire jeunesse en banlieue lyonnaise (Vénissieux) où elle conte déjà trois fois par semaine. Les classes s'inscrivent sur des listes d'attente. *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste Tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain durant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite du Temps', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel'… un recueil de prose poétique de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', une suite de nouvelles et de prose poétique 'À l'Aube d'un Jour' et un livret de pamphlets (prose insurrectionnelle : 'Je vous écris, Frères Humains', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées' édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA et ' Le Monde de Lucas ' de Didier POUDIÈRE. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit désormais à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '. *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *de septembre 2013 à ce jour, elle devient lauréate de 59 distinctions Littéraires Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 14 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... en 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'... et autres...
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