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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 16:18
LA VIE COMME UN DEFI ! / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...

Samedi 7 janvier 2017... un après-midi d'écriture...

 

La journée se passe identique aux autres sauf qu'il dort fort et longtemps l'après-midi et je travaille mes textes sur l'ordinateur... j'ai un travail énorme, je ne sais pas comment je vais m'en sortir au moment où je suis écrasée par notre situation.

La nuit reste identique aux autres.

 

Dimanche 8 janvier... anniversaire de mon fils (46 ans) !

Jean-François arrive et nous trouve en plein charivari. Il pratique les soins de Maurice, sa perfusion dans le PICC line comme tous les matins et tous les soirs et aussi son inhalation avec le masque et la machine électrique (très pratique), il passe aux soins du corps ; ensuite c'est mon tour.

Lorsque Jean-François nous quitte Maurice réclame pour éplucher les patates et l'ail. En effet, je veux faire un gratin dauphinois, il en raffole. Pendant ce temps, je fais la vaisselle d'hier soir et je prépare deux cuisses de poulet à la crème et aux trompettes de mort (cueillies et séchées dans le Larzac par ma fille aînée), un délice.

Nous déjeunons quand tout est prêt et Maurice s'endort victime de fatigue incommensurable. Il a toujours de la fièvre.

Je vais nourrir et abreuver nos petites protégées... la bonne nouvelle, certaines poules se remettent à pondre mais il y a encore trois jeunes qui ne sont pas prêtes. Les biquettes, les oies et la tribu des poules me font des fêtes comme chaque jour. Je suis toujours heureuse de les voir qui accourent à ma rencontre par des cris de joie.

Ensuite, épuisée, je file au lit pour une heure trente. Maurice crie si fort qu'il me réveille, il reprend mal dans ses jambes. C'est une véritable horreur de constater que ses œdèmes remplissent son ventre comme une barrique, son dos, ses jambes et ses pieds qui rougissent. Une plaie s'est ouverte sur la cheville gauche... voilà que ça recommence. J'en ai marre de penser que nous venons de vivre un an de cauchemar, d'un supplice invraisemblable à cause d'un remède, un diurétique ! Le gastro-entérologue était dans la vérité lorsqu'il nous a dit que de donner un diurétique à un insuffisant cardiaque faisait que son cœur malade fabriquait trois fois plus d'eau... la preuve est là !

C'est attristant de le constater une nouvelle fois à nos dépens, éternelles victimes de la médecine mal appliquée !

Je téléphone à mon fils pour lui souhaiter un très bon anniversaire et je lui explique dans quelle impasse nous nous débattons. Cet après-midi j'ai fait une flogniarde auvergnate (gâteau aux poires) que Maurice adore... il y en aura pour la semaine.

Maurice est de nouveau énervé ce soir... cela présage d'une nuit pas triste.

 

Je reste près de lui jusqu'à onze heures, je le change, le masse et je file me coucher. Il m'appelle à une heure pour le changer, et me demande son petit ordinateur portable pour se distraire. Je lui dis qu'il risque de s'endormir dessus et de le faire tomber ! Puis une fois au lit je finis par m'endormir.

Il me sonne à trois heures trente... il est s'est endormi et a fait tomber son ordinateur. Puis il est très mal et je dois lui masser ses jambes et ses pieds gonflés d'eau. Son ventre devenu d'une énormité à faire peur le bloque et l'immobilise sur sa cuisse et sa jambe opérée... c'est une catastrophe ! Je tente de me recoucher mais je l'entends crier, hurler, délirer, gémir sans arrêt... je me relève, impossible de dormir. Heureusement que nous n'avons pas de voisins trop proches !

Nous passons une nuit infernale... impossible de dormir, il faut accourir et satisfaire tous ses besoins, il se bat avec ses remèdes, ses mouchoirs, son thermomètre, son respirateur, son inhalateur, ses prises de téléphone, de portable, son rasoir qu'il a mis en morceaux et tente, tout en tremblant comme une feuille de remettre les pièces en place... moi, qui ne peut pas me baisser, qui bouge très mal, dont tous les mouvements font douleur je suis obligée de ramasser ce qu'il fait tomber. Je n'en peux plus, je suis broyée.

Il me réclame une part du gâteau que j'ai fait hier. Cela lui apporte une consolation, un répit dans son martyr. Franchement l'état de Maurice très dégradé m'inquiète et je commence à être totalement découragée... de plus, je ne décolère pas car voilà un an que j'explique que le diurétique prescrit à Maurice est en train de le tuer. Entre hier et cette nuit, il vient de faire trois douleurs cardiaque. Il respire difficilement, certes il a la grippe, mais il respire de cette façon avec des sifflement chaque fois que son corps est gorgé d'eau.

Au matin, je suis une loque humaine... je me suis couchée à six heures trente car il s'était enfin endormi et je me lève deux heures plus tard.

LA VIE COMME UN DEFI ! / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...

Lundi 9 janvier 2017... tout va mal !

 

Nathalie arrive, je dors sur ma chaise... Maurice réclame son déjeuner. Nathalie s'en occupe aussitôt avec une grande gentillesse. Je lui fait ses tartines. Puis elle grille mes tranches de pain et démarre le café.

Corinne, l'infirmière si dévouée et compréhensive soigne Maurice... c'est un long travail : lui poser sa perfusion dans son PICCline, lui mettre son aérosol, le laver, le masser, le changer, l'habiller, lui refaire son lit, placer les draps, les alèses, les couvertures... où il est si difficile de le faire tourner sur le côté droit quand son ventre gonflé comme une outre l'emporte sur la gauche... c'est une abomination et sa souffrance à lui est sans limite... finira-t-on par le tuer ? Sa respiration très haletante et sifflante le gêne aussi énormément, son corps n'est que douleur... il est crucifié !

Moi, le courage m'abandonne en faisant ce constat... le diurétique sur un insuffisant cardiaque et respiratoire aussi lourd que Maurice opère son œuvre de dévastation !... Le pire s'est que ses jambes et ses pieds sont redevenus aussi gonflés qu'avant son opération et maintenant avec sa nouvelle prothèse que va-t-il se passer ?... Il faut arrêter le modurédic sans délai !... Et j'appelle le médecin. J'obtiens sa secrétaire... elle m'annonce que la visite du médecin est prévue aujourd'hui. Cela me rassure et nous nous promettons Maurice et moi de lui dire que nous voulons arrêter ce poison infernal.

Nous déjeuner d'une macédoine de légumes et du gratin d'hier pour finir par un yaourt.

En pleine crise d'asthénie, je résiste pour attendre le médecin. Klara m'appelle, elle se renseigne sur l'état de mon époux. Je lui explique qu'il n'est vraiment pas brillant, douloureux, enflé et bloqué dans son lit comme avant son opération. Le médecin ne vient toujours pas à seize heures quinze... alors je l'appelle sur son portable pour lui demander ce qu'il va faire. Il me réponds que compte tenu de mon message où je lui parle de mes heures d'aide humaine et de ma mauvaise analyse de sang, cela présage d'une longue consultation et il viendra demain. C'est vrai... il y aura trois ordonnances à mettre à plat, nos deux ordonnances avec beaucoup de retouches sur celle de Maurice, la mienne habituelle, celle de mes prises de sang trimestrielle, et aussi les prises de sang de contrôle de l'antibiothérapie de Maurice. J'insiste avec force pour lui décrire la situation de détresse où se trouve plongé mon époux. Il me répond que si je pense que son état est dû au diurétique, il faut le retirer... c'est ce que nous allons faire immédiatement !

Dans l'après-midi, Maurice dort tout en criant et délirant. Je me tiens sur l'ordinateur dans la véranda, tout près de lui dans son lit médicalisé au salon. Je relis 'Les Sanglots du Vent' que je voudrais faire passer en numérique... j'ai contacté une petite maison d'édition à Paris, dont la directrice paraît très sympathique mais je reste septique quand à l'opportunité de faire ainsi. Je l'ai déjà publié et ce serait peut-être bien de le mettre en numérique, tant de fans l'attendent... il y a aussi mes trois livres de prose...

Au soir, Corinne revient pour les mêmes soins et me place des pansements de Versatis sur mes reins. Ce soir j'ai si mal des cervicales, aux bras et mains, au dos, aux muscles des cuisses et des mollets que je ne tiens pas une minute debout... de plus je dors debout... mais je vais tâcher de veiller près de lui...

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Mardi 10 janvier 2017... visite du médecin...

 

Véronique M. cogne très fort à la porte... tout le monde dort... Maurice comme un bébé depuis quatre heures du matin... auparavant on a dansé ! Crises, douleurs, fièvre, changes, remèdes... puis l'assagissement total ! Maurice va très mal et j'ai la forte impression que l'on est en train de le tuer à grands coups de diurétique.

Véronique inquiète fait le tour de la maison... le temps de me lever, de me traîner jusqu'à la porte... j'aperçois la voiture mais personne, j'appelle plusieurs fois et soudain je la vois surgir de derrière la maison.

Véronique s'occupe de nos petits déjeuners... mais trop endormis nous oublions que Maurice doit rester à jeun... la prise de sang sera pour demain ! Flûte !

La matinée s'emplit des soins de Maurice et des miens où faut faire vite car je veux sortir poster le courrier, prendre le pain, lui acheter des feuilles de ronces pour sa toux persistante, encore des couches comme chaque semaine, etc... et il faut se dépêcher, il est dix heures trente... le temps de tout faire et ce sera midi !

Véronique nous quitte et je prépare une poêlée périgourdine. Il mange très peu, c'est à dire à peine trois cuillères. Il est trop mal en point... gonflé d'eau à bloc... je suis très inquiète et terriblement découragée... tous ces mois d'enfer pour en revenir toujours au même problème ! Je prends un grand coup au moral, j'ai soudain envie de tout plaquer, retourner près de mes enfants, en finir de cette vie trop lourde à porter mais j'ai bien peur que cela ne dure ! Pourtant je garde espoir... sans diurétique, je suis sûre que nous allons pouvoir nous en sortir, je suis têtue mais avec les expériences délirantes, effroyables vécues ensemble dans une galère monumentale, les faits sont là !

Bon, le médecin comme prévu arrive. Nous remettons à plat son ordonnance débarrassée du diurétique, du diffu-K, des statines... il lui reste la roséphine et les antibiotiques (obligatoires), un remède pour la prostate, un comprimé d'hydrocortisone car ses glandes surrénales soumises à un traitement de cortisone durant deux ans ont soufferts, un anticogulant car il est coincé au lit, un comprimé et demi de xanax pour l'endormissement, un cachet d' aérius contre les allergies, deux comprimés de pariet pour l'estomac, la morphine : deux oxycontins et oxynorm suivant la douleur... c'est déjà pas mal ! Et des aérosols pour la grippe... je ne sais plus lequel j'oublie... ah oui, un patch de trinitrine la journée pour canaliser la douleur cardiaque.

J'insiste avec force auprès du médecin pour lui enlever son diurétique (modurétic) mais le médecin m'affirme que cela vient de la grippe... alors aurait-il la grippe depuis plus d'un an ?

Notre médecin a beaucoup d'énormes qualités que je salue ici, notamment celle de ne pas assommer le malade de médicaments inutiles mais je pense qu'il ne sais plus quoi faire devant un cas comme celui de Maurice... comme tous les autres médecins d'ailleurs, il se perd en conjectures difficiles. Son cas est comme l'individu un K hors norme, hors du commun, hors de tout entendement.

Après le repas, c'est le tour de la kiné... douce, agréable, épatante, elle ne peut guère faire travailler Maurice paralysé par le volume de son ventre qui se couche sur sa hanche gauche et sa jambe opérée. De plus il se sent très mal, il me le confie de très nombreuses fois dans la journée.

Les soignants parviennent à le tourner sur la droite qu'avec de grandes difficultés. Klara me dit d'aller dormir et je lui réponds qu'il me faudrait dormir cent ans avant de pouvoir récupérer mon niveau d'épuisement.

Maurice me dit qu'il a eut deux incidents cardiaques dans l'après-midi, il a pris du natispray ! Je n'aime pas trop, cela donne des AVC et ce n'est pas bon pour son œdème cérébral... mais il avait mal dans le bras !

Nous dînons, lui presque rien puis je le change, l'aide à passer son aérosol et je reste un peu avec lui devant la télévision... il a le mérite de préparer ses doses de morphine couché dans le lit... c'est déjà si dur de parvenir à se nourrir dans cette position, de bricoler sa lampe, ses affaires qu'il veut avoir à portée de main... peut-être parviendra-t-il enfin à mieux dormir cette nuit... il demeure très gêné par sa respiration mais avec l'eau qu'il se trimballe cela n'a rien de surprenant ! Peut-être en a-t-il même dans les poumons comme en 2009 malgré le lazilix à dose mortelle !

La journée maussade et pluvieuse à l'image de nos âmes et de nos cœurs se termine... tout à une fin !

 

Je le change vers onze heures et je le laisse pour aller me coucher mais je ne parviens pas à m'endormir. Je l'entends toujours gémir et hurler à minuit et demi pour le changer à nouveau. Je l'entends se plaindre car je ne dors pas et à deux heures, je dois le changer encore.... puis à trois heures, je le lave, le change, le masse... il prend sa température elle annonce 39,6°, nous sommes inquiets... comment se fait-il ? Est-ce que ce foutu thermomètre que l'on vient d'acheter fonctionnerait aussi mal comme le précédent ? Il relit la notice, le tourne dans tous les sens, il reprend sa température après l'oreille, puis cette fois sur le front là aussi il s'allume en rouge... nous en comprenons rien.

À quatre heures le me couche, j'aurai bien mieux fait de rester sur l'ordinateur jusqu'à maintenant. Je finis par m'endormir, mais à cinq heures il me sonne. Je lui demande ce qu'il veut. Il m'explique qu'il a prit un coup de trinitrine car il avait mal dans l'épaule et que la fièvre a soudain disparue comme elle est venue ! Ce peut-il que dans les attaques cardiaques la fièvre soit à son paroxysme ?

LA VIE COMME UN DEFI ! / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...

Mercredi 11 janvier 2017... plus rien ne va !

 

Bon, je retourne me coucher et cette fois je dors jusqu'à huit heures quarante-cinq. Annie est là et commence à me faire mon déjeuner. Maurice lui reste à jeun, le temps de la prise de sang. Jean-François vient de bonne heure pour tous ses soins... cela fait beaucoup : prise de sang, aérosol, perfusion et tous les soins du corps.

Depuis la reprise du diurétique, Maurice se remet à faire de l'eau par ses jambes et ses pieds et des plaies apparaissent sur ses deux jambes. La jambe opérée elle aussi se trouve à présent rouge, dure et gonflée d'eau... on recommence le cirque de tous ses derniers mois depuis décembre 2015 où il se voit gonflé comme une outre (166 kg), alité avec des serviettes au bas de ses pieds imbibées de flotte jour et nuit et ses pantoufles trempées que je dois laver en permanence... soit une bonne douzaine de paires. Ras-le-bol, découragement total !

Pourtant juste avant nous avions arrêté durant huit jours ce médicament et oh miracle, son ventre diminuait rapidement, ses vergetures énormes fondaient, il se tournait d'un côté et de l'autre de son lit, se remontait aisément, et remuait ses jambes ! Corinne l'infirmière et Klara la kiné avaient observé ce phénomène et Klara en était très heureuse. Elle était parvenue à l'asseoir deux fois sur le bord du lit mais il ne tenait pas seul, il lui fallait se tenir avec les bras et les mains en arrière. Une fois, elle était arrivée à le lever deux minutes à l'aide du verticalisateur... et là, maintenant plus rien ! Elle n'a pas pu venir lundi tant il était faible... hier elle a tenté de le faire bouger sans succès sauf de drainer ses jambes... et aujourd'hui elle ne viendra pas, Maurice est vraiment trop mal. Il refait une douleur cardiaque.

Depuis les trois cuillères avalées à midi, il dort... mal ! Je l'entends gémir, se plaindre, souffler, mal respirer...

Je pense que la soirée sera très difficile et la nuit plus encore... il faut que je me prépare à une nuit blanche...

Vers seize heures il se réveille et je dois le changer, ranger son lit défait. Il demeure toujours installé sur le dos, de biais dans le lit, le ventre rouge, dur et chaud comme ses jambes plongé à gauche... il est mal !

Bon, je lui range ses alèses. Hier j'ai fait remarqué la lourdeur de son ventre, ses énormes vergetures, ses jambes congestionnées au médecin qui a vu pour la première fois ses mains blanches comme de la farine. Il lui trouve le teint cireux, moi ce n'est pas la première fois que je le remarque cela remonte déjà à un an ! Pour ce qui est de ses doigts, le médecin remplaçant l'avait constaté le premier le 3 août 2016 lors de son infarctus...

Le temps reste norme, pluvieux et venteux aujourd'hui. Je suis allée nourrir les animaux... heureux de me voir. Une poule pond régulièrement...

Maurice se rendort après m'avoir dit pour la troisième fois depuis le début de la semaine qu'il va mourir... il est seize heures trente...

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Published by Dana LANG, CONTEUR AUTEUR CREATEUR
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commentaires

Lucette M. 13/01/2017 13:56

Bien chère Dana,
Toutes mes pensées partaient hier soir vers toi quand j'ai appris que cette horrible tempête hivernale allait balayer la côte et j'ai imaginé combien votre nuit allait être difficile. Un enfer de plus ! pas besoin d'en rajouter !
Vous vivez quelque chose qu'il est difficile de raconter tant c'est au-delà du supportable. Comment tenir dans cette fatigue qui vous verse, toi qui dois toujours être présente auprès de ton époux alors que tu n'en peux plus. Parfois, j'y vois, de la part du corps médical, comme une non-assistance à personne en danger !
C'est vrai aussi que ce médicament qui fait gonfler Maurice paraît inadapté et personne ne veut se risquer à le supprimer, ne serait-ce que quelques jours, pour voir l'effet que cela aurait. Pauvres de vous ! vous devez être anéantis face à trop de tout, face à ces souffrances insoutenables, à ce calvaire qui dure depuis trop longtemps. Quelle résistance incomparable et insoupçonnée !
L'être humain peut pousser très loin ses limites et vous en êtes tous deux un exemple unique. Que dire ? les mots n'ont pas de poids et sont bien inutiles. Je me désole de votre situation.Il te faudrait vraiment quelqu'un durant quelques nuits au moins pour que tu puisses avoir une vraie nuit, des nuits de récupération. Cela ne se fait-il pas ? comment peut-on vous laisser ainsi ?
Pleins de pensées affectueuses et pleines d'infinie compassion chers Dana et Maurice. je vous embrasse fort, fort.
Lucette

Présentation

  • : Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 54 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 54 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • : *1979-1989, bibliothécaire jeunesse en banlieue lyonnaise (Vénissieux) où elle conte déjà trois fois par semaine. Les classes s'inscrivent sur des listes d'attente. *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste Tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain durant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite du Temps', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel'… un recueil de prose poétique de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', une suite de nouvelles et de prose poétique 'À l'Aube d'un Jour' et un livret de pamphlets (prose insurrectionnelle : 'Je vous écris, Frères Humains', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées' édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA et ' Le Monde de Lucas ' de Didier POUDIÈRE. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit désormais à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '. *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *Septembre 2013 à 2015, elle devient lauréate de 52 distinctions Littéraires Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 13 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... En juin 2016, elle écrit le conte Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons...
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