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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 19:11
FAIS-MOI MOURIR ! / Dana LANG, conteuse aux plumes de Sioux, artiste internationale, auteure de fantastique (Héroic Fantasy), poète insurrectionnelle, ambassadeure de la Paix,...

Vendredi 7 juillet 2017... en visite à l'hôpital...

 

Je me lève à sept heures... je déjeune. Nelly arrive une heure plus tard. Elle s'attaque au peu de vaisselle abandonnée dans l'évier. Nous parlons un moment et je lui dis que nous devons nous rendre à l'hôpital.

Je file dans la salle de bains et je me prépare, puis Nelly plie le fauteuil roulant manuel dans son coffre... le fauteuil roulant électrique pèse vingt-huit kilos, trop lourd pour le soulever dans une voiture, sauf pour les hommes.

Nous nous dirigeons vers l'hôpital. J'emporte les viennoiseries que j'avais oubliées hier. Nous découvrons Maurice dans son lit, volet baissé, il semble dormir encore et pourtant il nous répond des mots très brefs... comme si tout le fatiguait parler, ouvrir les yeux... immensément. Tout le matin, il restera ainsi.

Nelly très dévouée lui donne à boire, elle m'apporte un café que Maurice veut goûter aussi, mais trop fort il ne le boira pas. Elle va chercher un bol, une fourchette et un couteau afin que j'épluche les kiwis et les lui fait manger. Il respire très difficilement ce matin malgré la lunette d'oxygène. Je le trouve vraiment très mal.

La matinée s'écoule ainsi lorsque arrive une psychologue. Elle interroge Maurice accablé de fatigue et c'est moi qui répond pour lui... il émet quelques mots parcimonieux. Finalement je vais finir de discuter dans son bureau, puis il est l'heure de rentrer afin que Nelly ne soit pas en retard.

Nous arrivons à la maison à midi cinq le temps pour Nelly de filer en vitesse.

Je me prépare du poisson pané à la tomate. Je déjeune puis je décide d'aller faire un tour à la Pointe du Raz.

Je vais faire la tournée des amis... mais le voyage, sans Maurice à mes côtés en fauteuil roulant électrique, me donne un coup au moral... je me sens désespérément seule, atteinte d'une profonde tristesse, je pense à lui enfoncer dans son lit d'hôpital. Ce grand soleil, ce parcours en bord de mer me remémore l'an dernier où Maurice alité parvenait encore à marcher jusqu'au garage. Il s'asseyait dans son fauteuil et nous roulions dans nos fauteuils respectifs sur cette route pour prendre le vélo-route jusqu'à la Pointe. Nous allions retrouver nos amis pour manger un moules-frites !

Nous avions voulu profiter un peu du soleil de l'été une dernière fois... nous avions bien fait car le douze septembre il se retrouvait bloquer par l'infection de sa prothèse totale de genou où il tombait grabataire jusqu'à ce jour, malgré la lourde opération de sa jambe le vingt-cinq novembre... tout cela me serre le cœur et me rend infiniment triste...

Je l'appelle en soirée... mais je ne parviens à obtenir que de vagues mots inaudibles... il est de plus en plus mal. Je téléphone à l'équipe soignante. La personne que j'obtiens me répond qu'il était confus cet après-midi et il criait... on lui a donné deux calmants et il s'est endormi pour l'après-midi...

FAIS-MOI MOURIR ! / Dana LANG, conteuse aux plumes de Sioux, artiste internationale, auteure de fantastique (Héroic Fantasy), poète insurrectionnelle, ambassadeure de la Paix,...

Jeudi 6 juillet 2017... le cauchemar se poursuit...

 

Je me suis couchée tardivement... trop de soucis. Je m'endors finalement et au matin, après mettre lever à six heures, l'infirmière frappe à la porte de la chambre... c'est l'heure de ma prise de sang et je dors comme un sapeur.

Elle effectue son travail sans me déranger du lit... une infirmière de combat ! Quand elle a terminé, je me lève et je file en cuisine pour déjeuner avant l'arrivée de Sylvie. L'infirmière consciencieuse me quitte et Sylvie arrive un moment plus tard.

Nous prenons un café ensemble histoire de baboter (ou papoter ou cafeter)... puis je file me préparer car nous partons faire quelques courses et nous sommes de retour à dix heures trente.

Nous rangeons les achats. Sylvie étend une lessive et termine sa matinée. J'appelle Maurice à midi. Il est soulagé, très inquiet de ne pas avoir pu me joindre et surtout il pensait que j'allais le voir ce matin... je l'avais pourtant prévenu plusieurs fois que je ne viendrai pas aujourd'hui, mais seulement vendredi... les frais de voyage sont trop importants ! Mais je sais qu'il ne se souvient pas, aussi je lui redis plusieurs fois et souvent. Quoiqu'il en soit il m'annonce que le médecin veut me voir... il ne l'a pas pu hier dans l'après-midi... bon, qu'est-ce que je vais faire ? J'appelle des amis pris dans leurs obligations, donc je recours à mon ami et voisin Pierre qui a la gentillesse de me conduire à l'hôpital malgré la chaleur énorme qui sévit sur le Cap.

Nous arrivons pour quatorze heures. Le médecin et une infirmière présents dans la chambre se retirent pour nous laisser à nos retrouvailles. Le médecin reviendra dans un instant afin que nous discutions de l'état de Maurice et de ce qu'il y a lieu de faire pour le soulager. Je suis bien d 'accord, mais prend-t-on vraiment la mesure exacte, l'amplitude de sa douleur physique qu'il cache si souvent, lui si dur au mal. Sa souffrance morale est aussi à prendre totalement en compte car il souffre de se voir dans un tel état, d'être devenu grabataire depuis bientôt dix mois, sans pouvoir bouger, ni rien faire lui le super-actif, après huit mois où il est resté alité soit dix huit mois d'un enfer intenable ! Il souffre de me voir si douloureuse à son chevet 24 heures sur 24. Il souffre de se rendre compte que parfois il n'est plus là, qu'il ne sait plus où il se trouve, lui au QI si développé ! Comment peut-on apprécier, juger et appréhender son état de souffrance si profond, si intense, si criant ? À ses côtés, je ne sais pas comment je parviens à tolérer cela... je ne le supporte pas... j'ai seulement envie de hurler ma souffrance... mais qui nous écoute ?

J'ai l'impression d'un sempiternel discours à la langue de bois depuis tout ce temps. Le corps médical nous écoute-t-il vraiment ? Tout ce que j'ai constaté jusqu'à aujourd'hui dans la sphère qui nous occupe c'est que l'on ne m'a jamais entendue... moi, qui connaît ô combien l'état et la situation de santé de Maurice pour en avoir vécu de belles, des situations ô combien critiques et rarement vues sur un patient, sauf lui totalement hors norme, comme son parcours professionnel, comme son parcours sportif, comme son parcours dans le handicap et la maladie (37 ans).

Un patient boulimique de la vie, du travail, du sport, mais hélas aussi dans les accidents et dans la maladie... et je n'ai pas vu le moindre soulagement quand son état empire chaque jour un peu plus... c'est tellement flagrant... il n'est qu'à l'observer dans tous les détails de son corps, le constat ne peut être qu'épouvantable... jamais il n'a été aussi gonflé d'œdèmes aussi durs et sur autant de surface... son corps, ses suisses, ses jambes, ses chevilles, ses pieds, ses bras, ses poignets, ses mains, son dos, son cou, ses joues ; jamais il n'a eu autant de maux de tête, de douleurs cardiaques, de manques respiratoires aussi récurrents ; jamais il n'a autant souffert de son genou droit qui lui n'a pas pu avoir de prothèse en 2002 au vu de son état cardiaque ! Non, jamais il n'a autant souffert et chaque jour qui passe le jette dans cet abîme ou il croit devenir fou de douleur et de désespérance...

La discussion avec le médecin fatigue Maurice qui ne supporte plus les paroles autour de son lit depuis déjà bien longtemps, trop vite épuisé par les discours... et il ne veut plus entendre l'énumération de ses pathologies que je suis parfois obligée de développer devant lui... tout cela le fatigue beaucoup trop.

Avec Pierre nous restons encore un peu avec lui très démoralisé. Il se plaint de se retrouver dans cette chambre d'hôpital... trente-sept ans à les fréquenter cela dépasse l'overdose. Il n'en peut plus et ne cesse de le dire tous les jours. Je tente de le consoler avec de bien piètres arguments.

L'heure s'en vient de le laisser... nous nous embrassons et je le quitte à regret. Nous quittons l'hôpital pour nous jeter dans le four qui nous attend à l'extérieur. Pierre me dépose devant la maison et monte mon fauteuil roulant manuel à l'intérieur, puis il me laisse. Il me dit qu'il viendra me chercher à l'hôpital mardi vers dix-huit heures, en tout cas après le tour de France. Mardi je devrai rencontrer une collégiale de médecins. Merci Pierre, vraiment très sympathique de me rendre cet immense service.

Je soupe seule, je m'installe devant la télévision et finalement à vingt-et-une heures trente je m'endors... je me réveille en sursaut, je file au lit.

FAIS-MOI MOURIR ! / Dana LANG, conteuse aux plumes de Sioux, artiste internationale, auteure de fantastique (Héroic Fantasy), poète insurrectionnelle, ambassadeure de la Paix,...

Mercredi 5 juillet 2017... à l'hôpital...

Il a dormi jusqu'au matin où il m'a réveillée à sept heures quarante-cinq minutes. Il fait déjà très chaud... la maison est plongée dans le frais des volets baissés. Des mouches pullulent avec la chaleur tout autour de lui. Il veut déjeuner et il a soif. Je m'occupe de lui puis je commence à faire les tartines grillées et chauffer mon café.

Annie frappe à la porte à huit heures trente. Elle arrive pour m'aider. Je déjeune et lui explique le départ pour l'hôpital en Soins Palliatifs. Maurice ce matin a sa jambe gauche horriblement enflée, la cuisse, la jambe, la cheville et le pied... il enfle de partout... il est devenu très lourd en peu de temps, les œdèmes cardiaques l'ont rattrapé trois fois plus vite... il attend impatiemment l'infirmière. Il est un peu perdu.

Annie étend du linge et plie les lessives qui ont bien séchées avec le chaud soleil d'hier. Aujourd'hui la température montée d'un cran rend l'atmosphère très lourde. L'infirmière arrive pour soigner mon époux. Elle prend grand soin de lui. Elle le prépare pour son départ. Elle a aussi veiller à transmettre aux médecins de l'USP tout un dossier avec ses ordonnances et les soins qu'elle a prodigués, le suivi du malade à domicile. Adrien, le jeune ambulancier frappe à la porte et Christophe arrive avec le brancard par derrière. Céline est restée à les attendre, à déplacer les meubles et à transporter Maurice du lève-malade au brancard, trop étroit pour lui, mais de nouvelles ambulances avec des brancards plus performants ont été commandés pour l'avenir proche. Puis ils m'aident à franchir le seuil de la maison par la rampe avec mon nouveau fauteuil pliable et à grimper dans l'ambulance.

L'infirmière file vers d'autres patients, cependant que les ambulanciers nous emmènent à l'hôpital. Maurice souffre atrocement des secousses engendrées par les routes en très mauvais état. Il crie et la douleur est telle qu'il en pleure tout au long du trajet. J'ai le cœur crevé... envie d' hurler... envie que cela s'arrête net.

Nous arrivons enfin, et le cauchemar s'enfuit. Christophe va donner les papiers nécessaires à son entrée et nous l'attendons, mais Maurice souffre encore trop sur ce brancard si étroit pour lui à présent, Adrien le monte dans sa chambre. Christophe vient et nous montons à notre tour.

Six infirmières, aide-soignantes s'empressent autour de lui pour l'installer dans son lit avec l'aide des ambulanciers-brancardiers. Je le retrouve un moment plus tard bien couché dans le lit. Les aide-soignantes ont tout de suite rangé ses affaires de toilette et son linge dans leur endroit respectifs. Il me dit que maintenant il va dormir.

Je reste une heure près de lui, puis je descends pour appeler un taxi. Je discute avec l'hôtesse d'accueil et elle me prévient qu'une ambulancière va venir me prendre.

Une dame très sympathique se présente. Elle réalise que je suis en fauteuil et fort heureusement quoique pliable, nous avons besoin de la gente masculine pour le monter dans le coffre du taxi. Ça tombe bien un brancardier de l'hôpital a compris et il apporte un coup de main à l'ambulancière. Le fauteuil plié rentre dans le coffre... et après une demi-heure de route me voici à la maison où nous allons quérir l'aide de notre voisin pour sortir le fameux fauteuil.

Je règle la facture d'un montant de 65 euros 40 centimes... enfin si l'on tient compte du prix de l'essence un plein sur les utilitaires de mes amis ou sur mon véhicule me coûterait plus cher.

Je rentre à la maison avec une grosse envie d'aller me promener à la Pointe du Raz compte-tenu de ce grand beau temps, mais il est déjà tard et je ferai mieux de m'occuper de nos animaux, de souper et de me reposer... et je m'y emploie pour le plus grand plaisir de mes fifilles. J'aurai le temps de me balader plus tard.

J'ai dans la tête les toutes premières idées d'un nouveau conte... je vais m'employer à le développer puis je le ferai participer à un prochain concours.

FAIS-MOI MOURIR ! / Dana LANG, conteuse aux plumes de Sioux, artiste internationale, auteure de fantastique (Héroic Fantasy), poète insurrectionnelle, ambassadeure de la Paix,...

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Published by Dana LANG, CONTEUR AUTEUR CREATEUR
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Présentation

  • : Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 55 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 55 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • : *1979-1989, bibliothécaire jeunesse en banlieue lyonnaise (Vénissieux) où elle conte déjà trois fois par semaine. Les classes s'inscrivent sur des listes d'attente. *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste Tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain durant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite du Temps', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel'… un recueil de prose poétique de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', une suite de nouvelles et de prose poétique 'À l'Aube d'un Jour' et un livret de pamphlets (prose insurrectionnelle : 'Je vous écris, Frères Humains', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées' édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA et ' Le Monde de Lucas ' de Didier POUDIÈRE. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit désormais à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '. *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *Septembre 2013 à 2015, elle devient lauréate de 52 distinctions Littéraires Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 14 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... en 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'...
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