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JE VOUS SOUHAITE TOUTE LA MAGIE ET LE BONHEUR DE LA VIE !
DANA
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LA VENTE DEDICACE DE MON LIVRE " NOELS ENCHANTES " SE POURSUIT :
SALLE ERA : LE DIMANCHE 10 JANVIER 2010 (AMBIERLE, LOIRE)
VENEZ RETROUVER LA MAGIE DE MES CONTES !
POUSSEZ LA PORTE MAGIQUE ET ENTREZ MON UNIVERS FEERIQUE ET FANTASTIQUE !
JE VOUS Y ATTENDS, TRES NOMBREUX !
MEILLEURS VOEUX DE BONNE ANNEE A TOUS !
JE VOUS EMBRASSE.
DANA LANG

(Le calendrier humoristique 2010, offert par nos trois petits enfants)
A l'aube de cette année 2010, nous venons vous souhaiter la plus merveilleuse et la plus inoubliable des années avec une solide santé, de la joie, du bonheur en famille et parmi vos
amis.
Quelle soit pour vous source d'enchantement et de merveilles.
Dana
(Une famille formidable fête Noël dans le Larzac. De gauche à droite : Momo, Dana, Sandrine, Nelly, Mélissa, Valérie,
Nathalie, Yvan)
(DESSIN AURORE MILLEQUANT,TOUS DROITS RESERVES)
![nikolaus3[1]](http://img.over-blog.com/419x600/1/15/91/04/IMAGES-PLUS/nikolaus3-1-.jpg)
A vous qui êtes venu(e)s nombreu(ses)x à ma rencontre pour acheter mon livre "Noëls Enchantés" sur les marchés de Noël,
vous aussi qui l'avez commandé sur mon site, vous mes fidèles lectrices et lecteurs, auditeurs et auditrices, vous mes ami(e)s et fan(e)s, à vous enfants qui aimez tant mes contes et vous
les ados qui adorez les histoires fantastiques, je vous souhaite un Noël enchanté et magique empli de merveilles et de petits miracles inattendus offerts par les Fées de la grande Forêt.
Que ce Noël féérique vous soit inoubliable...et réalise vos voeux les plus chers !
Je vous embrasse, je pense à vous toutes et tous.
JOYEUX NOEL ! ! !
CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS ET GARDEZ-LE EN AMI :
http://contedanalang.skyrock.com
Jeudi 17 décembre 2009, les Marchés s’achèvent sous la neige et par grand froid mais la magie de Noël opère dans les coeurs.
Celui de Poleymieux se termine de façon bâclée, la moitié des exposants ne sont pas revenus et les organisateurs nous
introduisent dans une salle étroite et non chauffée.
Pour les vendeurs installés à l'extérieur le temps glacial et le manque de participants semblent les figer comme autant de statues de glace.
Je ne les envie pas.
Nathalie, ma fille nous annonce une tempête de neige avec alerte
orange sur de très nombreux départements, les nôtres y compris (69 et 42). Elle nous conseille de partir.
Nous avons si froid que nous n'insistons pas et nous décidons, compte tenu de tous ces paramètres de rentrer chez nous.
La neige tombe drue. Nous passons juste à temps pour arriver sans problème à la maison.
(Photo magique : nous rentrons juste à temps, la neige commence à tomber à très gros flocons)
Samedi 19 décembre, nous partons en direction de l'Ardèche.
Pour cela nous nous levons à trois heures sachant que nous ne pourrons pas sortir de chez nous à pareille heure. Le chasse-neige passe plus tard, dans la matinée.
Effectivement, les fortes chutes de neige de la nuit nous empêchent de sortir le véhicule de la cour. Maurice doit faire la chalée à la
pelle sur 300 mètres de route et par deux fois et sous le passage de chaque roue.
Il s'épuise et il sue comme un boeuf. Lorsqu'il a fini, il doit se changer car ses vêtements sont trempés et sa veste polaire
mouillée.
Alors seulement nous pouvons partir et la voiture s'élance dans la montée sur la piste dégagée. OUF ! Mais est-ce bien raisonnable
?
Qu'importe Maurice veut assurer tous nos engagements.
Après trois heures de route dans la nuit, nous arrivons au Pouzin.
Nous sommes logés dans un gymnase immense qui a la particularité
d'être en tôle sans aucune isolation, bâtiment construit à la hâte suite à l'incendie du gymnase par les routiers en manifestation.
De très nombreux exposants s'installent dans ce vaste endroit si bien décoré par des organisateurs très sympathiques. Un immense sapin
trône au milieu de cette salle.
Une allée bordée de petits sapins de Noël enluminés s'étagent de
chaque côté d'une rampe d'accès.
Malheureusement, je dois sortir très souvent dans ce froid sibérien pour les toilettes qui se situent très loin à l'opposé du
bâtiment....galère de galère par un temps à ne pas mettre un chien dehors (-15°).
Nous nous installons dans cette glacière et nous attendons
l'ouverture du Marché de Noël du Pouzin. Moi, je dors encore...
Les visiteurs frileux dépensent peu tout au long de la journée
mais mon livre se vend bien. Malgré l'inconfort, nous sommes contents et nous buvons du vin chaud pour tenir le coup.
LE PERE NOEL A LE DON D'UBIQUITE SUR CES MARCHES DE NOEL, CAR ON LE VOIT DE PARTOUT...IL FAUT DIRE QUE GRACE A L'INTERVENTION DES FEES, IL EST MAGIQUE !
Dimanche 20 décembre 2009, nous partons à 7 heures.
C'est déjà beaucoup mieux. Maurice resterait volontiers au lit, il a prit froid et moi aussi.
Nous allons à Boën par des routes bien dégagées et des paysages merveilleux de blancheur immaculée. Noël carillonne à nos portes.
Nous parvenons sans problème devant la salle des fêtes recouverte pour la circonstance d'un grand calicot où chacun peut lire aisément
"Marché de Noël" en grosses lettres.
(Premières chutes de neige jeudi sur nos Monts)
Nous nous installons dans une jolie pièce chauffée où l'ambiance y
est fort agréable.
Nous vendons beaucoup comme si tout à coup chacun se souvenait qu'il faut se dépêcher à la veille de Noël.
Les gens qui achètent mon livre, comme partout sur ces marchés, se montrent des personnes très sympathiques, ouvertes, aimant les livres
passionnément.
Ces rencontres sont riches de découvertes inattendues. D'emblée des affinités naissent rapidement entre nous. La relation qui s'ébauche puis
s'instaure, s'avère chaleureuse et très amicale.
Malgré le désagrément rencontré par les températures extrêmes et les problèmes récurrents d'accessibilité même dans des bâtiments modernes
et récents, je n'oublierai jamais la gentillesse des organisateurs ni celle de mon public, ni non plus l'expérience enrichissante, enthousiasmante et magique de ces Marchés de Noël.
Je tiens à remercier, ici, tout particulièrement, toutes ces personnes charmantes qui sont venues à moi, qui se sont intéressées à mon
oeuvre, à mon parcours.
Je tiens à leur dire que je penserai à elles dans chacune de mes histoires et je les tiendrai au courant, sur ce site, de l'avancée de "La
Clef des Sept Mondes". Elles l'attendent impatiemment, y compris les ados, pour me l'avoir confié sur mes stands.
Nous y travaillons intensément avec Aurore Millequant, illustratrice de cette trilogie.
Vous dire encore que vous pouvez toujours acheter "Noëls Enchantés" par l'intermédiaire de ce site, en envoyant un chèque de 15 euros + 7,10
de frais de port soit = 22 (e),10. Pour deux livres vous devez compter : 15 + 15 + 7,10 = 37,10 euros.
Pour ce qui concerne la Suisse, nous n’acceptons plus les paiements internationaux et pour l'étranger prévoir le change et les frais bancaires des deux pays.
Encore un grand merci à vous tous. Je vous aime.


(Tous Droits Réservés)
Aujourd'hui, nous nous rendons chez Aurore, Stéphane et leurs quatre enfants aux prénoms évocateurs. Nous sommes, une fois de plus, très impatients
d'arriver pour admirer de nouveaux chefs d'oeuvres.
Il neigeote. Une fois rendus dans leur joli logement, bien entendu, nous sautons dans le vif du sujet. L'impatience n'attend pas !...
Et, une fois encore, nous ne sommes pas déçus !
Aurore à planché sur trois nouveaux dessins et par la magie de son talent fou mes personnages ressemblent traits pour traits à la description que
j'en donne. Dire notre bonheur et notre joie par cette nouvelle découverte et le travail d'équipe qui en résulte est indescriptible. Nous nous éclatons !

(tous Droits Réservés)
Lors de notre rencontre sur ce marché de Noël, j'ai su immédiatement l'immensité du talent d'illustratrice fantastique d'Aurore et j'ai
compris d'emblée que c'est elle qui devait venir pour ce travail là, que j'ai écrit et visionné dès 2003 à 2007...c'est elle que j'avais désiré ardemment dans mes rêves de conteure auteure...et
voilà qu'elle existe dans ma réalité...venue du Nord depuis deux ans elle s'installe à 30 km près de chez moi ! Dès lors quelle aventure extra ordinaire !
Dana Lang
POUR LE COMMANDER :
(Photo : dessin / CHRISTINE WILSDORF/ Droits
Réservés)














QUESTIONNAIRE :
Et...la porte du conte
s'ouvre sur le mystère, le monde de l'au-delà, l'autre monde, de l'autre côté du miroir, le mystère des fées...des elfes...des lutins, des trolls, des korrigans, des farfadets, des
leprechauns...des tomtes...des niebelungens, tant d'êtres fantastiques et merveilleux...
Et...l'enfant est transporté dans l'univers magique...des rêves, des poèmes
des histoires de princesses
et des contes de fées
des tartes à la crème
des dragons, des sorcières
aux longs poils plein le nez
des géants, des chimères
des loups affamés
et des monstres ventrus ! Turlututu !
( Dana LANG, Extraits de "Eclats de Dires", tous Droits réservés)
" La Biche au Bois " Maison de la conteuse.

Maison de la Conteuse, vue du ciel


et, dans le bruissement des arbres,
le son de ta voix.
Je n’ai pas pu grimper sur la montagne,
solitaire,
pour hurler ton nom
jusqu’à ce que jaillissent mes larmes
et le sang de mes plaies contenu.
Figée sur ce mur rêche et dur
j’ai observé le ciel
la mort en dedans.
.../...
Ose aimer pour traverser les chagrins
Ose, pour éclater de joie
Ose, pour étouffer la douleur,
Ose, pour affronter la vie
Mais ose,…ose aimer.
.../...Femme, petite femme
Ton âme ressemble à un cœur
Dans l’écrin de ma main
Où gémit
La souffrance de tes sœurs
Ton regard
s’étale comme un lac blanc
où se cherchent la paix et le bonheur
Tes mains caressent l’eau
appel de la liberté où le vent
envole la colombe
Ton ventre
berceau de la vie
enfante l’avenir
Ton corps entier érigé
devient la figure de proue
d’humanité
Tu bâtis dans le chagrin
le bonheur de demain
De quel fardeau
peux-tu être affligée
dont tu ne sortes
victorieuse et anoblit
Peux-tu le savoir
Toi si petite
petite femme ?
.../...
ne pas leur montrer
ne rien leur faire voir
Etre la vitrine
où tout scintille
où l’on a envie d’entrer
de découvrir
d’apprendre et d’entendre.
Ne pas leur montrer
que ce long chemin parcouru
fut semé d’embûches,
d’obstacles en tous genres
où la course fut si rude
et le combat si âpre
que tu en sors blessée
meurtrie
a bout de fatigue
de souffrances
Mais il valait la peine
Car il fut si beau
conduit par le seul vouloir
cherche et trouve le bonheur
Voilà ce qu’elle te dira ma vitrine
elle te fera croire
que tout était facile
comme une recette rapide
mais si tu es curieux
tu souhaiteras y pénétrer
comme dans un livre d’images
alors…je te parlerai
de mes rêves
Ils furent fous mes rêves
et insensés aussi
parce que femme
et comme un fil ténu,
ils ont tissé une histoire
capable de tenir
sur un simple
tableau.
.../...
Mois d’avril triste, où les abricotiers et les amandiers ont gelés. Le forsysthia avec un mois de retard frissonne et ses fleurs ont bien du mal à garder leur éclat jaune flamboyant.
La vie est belle, redresse la tête, baisse pas les bras.
Pourtant, je rêve d’évasion, de soleil et d’espace, de la caresse du vent, du mouvement de la mer, comme de ton cœur qui bat contre moi.
Et, je m’enivre de l’air du temps, du cri des mouettes sur le sable, en courant.
Mes yeux avides retiennent la beauté sauvage pour la fixer dans la mémoire sans âge.
Je chasse les mauvais jours pour
ne plus me souvenir, encore et encore que de toi.
.../...
Désemparée, esseulée, triste,
Pourquoi est-ce que je résiste ?
Je chante, je ris sur le seuil,
pourquoi tant de trilles ?
quand mon cœur est en deuil
et mon âme vacille.
.../...
Des cerises, des pivoines et des fraises
Pour cueillir les coquelicots et les bleuets
Dans mes cheveux la marguerite préférée
Je m’en irai par les chemins
A la recherche de la maisonnée
Où toi, dans ce coin de ciel bleu
Plein de ciments sur les mains
Tu me tendras ta bouche gourmande
Comme une rose. .../...
Juin 1986 :
Il y a des sources
D’où naissent des rivières
Où s’ébattent des oiseaux
Et des enfants
Et de l’eau qui ruisselle
Et se mêle
en coulant délicieusement
au milieu des champs
où paissent des vaches
qui s’approchent des barrières
pour nous voir passer
comme deux enfants
deux enfants fous
heureux et tendres
qui se sont couchés
en rêvant
au milieu des champs.
Sonnera l'heure de ce rendez-vous fébrile,
Tendre et joyeux
Cet instant où je veux
Retenir le temps
Et l'adieu déchirant
Comme la mort
Qui nous retire
Là, du bonheur.
.../...
J'entends nos rires aigrelets
Comme l'écho du bonheur
Et les souvenirs
Reviennent en chapelets
Fous d'avenir
Où Carillonne le malheur
.../...
Mettre l’empreinte de mes pas sur le sable
mon cœur malheureux, mes yeux emplis de larme
et, comme un cri étouffé
un chagrin, un
sanglot
Esquisser mon âme sur le soleil
puis disparaître avec lui dans la
mer
Dessiner face aux pins et aux vents
une fille seule aux cheveux fous
sans amour, éteinte, sous le
drap du ciel.
Aérienne comme la neige
Détachée, insensible
Point de suspension
Pareil à la plume
D'un cygne
Elle se déplace légère
Et n'attend rien
Rieuse et radieuse
Tel l'edelweiss
Elle darde ses rayons
Quand elle a traversé
Toutes les guerres
Etonnée de vivre encore
Forte et sereine devant sa vie
Solitaire
Elle ouvre les yeux
Et parcourt le monde
Plus de chaînes, ni d'entraves,
Plus de prison
Elle croque dans la vie
Comme Eve dans la pomme
Et tant pis si le regard des autres
L'accusent comme un péché
Elle vit !
.../...
Pense à tes enfants
Broyés par l’école
Les laissant là
Pour tout compte
Cette machine infernale
Se soucie seulement
De former une élite
Où il est interdit
De créer, de rêver et de rire
Et où ce qui n’est pas
maths
Et sciences n’est pas roi
Puisqu’ ils sont si mauvais
Tous ces cancres, ces débiles
N’oublie pas mon enfant
Que tu peux tout, toi
Si ton cœur est vaillant
Et tes rêves assez grands
Impossible ne sera
rien
Car avant que d’être le premier
Sois un homme
Mon fils !
.../...
Ciel d’hiver
L’horizon blanc de neige et de brume
S’effiloche dans les airs
En blanches plumes
Est-ce les oiseaux qui se tuent
Où les rêves d’un dieu ?
Le froid engourdi les pas
Des passants qui se pressent
Et, j’ouvre des yeux étonnés
Sur ce monde aveugle
Qui ne comprend pas.
Femme, bats-toi
Secoue le joug de la neige
Tes enfants te suivront
Dans le sillage des airs
Et demain la terre
Refusera ses chaînes
Les hommes répandent le sang
Et la haine
Et la guerre
Et tu portes la vie
Ils ont besoin de toi
Ils ont construits l’enfer
Gratte tes lourds sabots
Et cours les délivrer
Femme, force de frappe
Demain se lèvera
Dechirant ses voiles
Et ses cris, et ses larmes
Jetant ses oripeaux
Sa misère et ses maux
Au feu de cet enfer
Femme demain
Se nommera
Et deviendra
L’irréelle humanité
Dana Lang " MIROIRS " Livret proses 2 (Tous Droits Réservés)
Rouge sang sur la neige
Le cœur de l’enfant martyr
Et de la femme violée respire
Rouge sang sur la neige
Le merle noir se tient gelé
Sur ses pattes fines
Là-bas, au loin
Au même instant
Un enfant meurt de faim
Celle-ci, couchée dort
Sur la bouche d’égout
Un autre à ta porte
Pitoyable, mendie
Dans le métro erre la foule
Des sans logis
Rouge sang sur la neige
Dans la poubelle, un plus pauvre
Découvre l’enfançon
Dans un plastique
La femme battue se suicide
Un bébé vient au monde
Aujourd’hui
Une fille
Cœur rouge dans la neige
Là-bas des hommes font la guerre...
A suivre dans "Miroirs " février 1987 (Dana Lang).
AVRIL
Avril 2008, trois anniversaires
Nous n’aurons pas le temps
De vivre encore, de sourire, de nous
plaire
Ce sauvage printemps
Me déçoit, m’indiffère
Quand la vie brusquement
De soucis nous atterre
Nous accable maintenant
Tant de deuils faut-il faire
De tous ces jours lentement
Filent nos soupirs souvenirs
Se dégradent et s’enferrent
Il n’y aura plus de chants
Et jamais de mystères
Car la vie peut finir
Ce matin.
IL PLEUT
Il pleut, il pleut
Je ne suis pas trop vieux
Il pleut, il pleut
Méfie-toi de tes yeux
Il pleut, il pleut
Prend ma petite menotte
Il pleut, il pleut
En voilà des carottes
Il pleut, il pleut
Envole-toi, si tu peux
Il pleut, il pleut
Formule un petit vœu
Il pleut, il pleut
Regarde tout est gris
Il pleut, il pleut
Voilà que tu souris
Il pleut, il pleut
Allons chercher des œufs
Il pleut, il pleut
Je me sens un peu mieux
Il pleut, il pleut
Va voir dans la cabane
Il pleut, il pleut
C’est un aéroplane
Il pleut, il pleut
Vois le bel arc en ciel
Il pleut, il pleut
Me fait pousser des ailes
Il pleut, il pleut
Je m’envole et je vole
Il pleut, il pleut
Prend garde à la bagnole
Il pleut, il pleut
J’entends l’accordéon
Il pleut, il pleut
Je ne vois pas Léon
Il pleut, il pleut
Je n’irai pas Germaine
Il pleut, il pleut
Boire à la p’tite fontaine
Il pleut, il pleut
Ne sois pas si grognon
Il pleut, il pleut
Regarde ton pantalon
Il pleut, il pleut
Voici des escargots
Il pleut, il pleut
Demain il fera beau !

…Ne pleure pas, si tu perds le soleil, tes larmes t’empêcheront de voir les étoiles !
…Les oiseaux ont appris à broder le silence mais ignorent
comment repriser le ciel bleu ? Il faudrait l’aiguille d’un cri et la laine d’un jour brumeux.
DANA LANG, extraits de "Eclats de Dire, Paroles au Gré du Temps " PROSE livret quatrième (TOUS DROITS RESERVES)

Vole papillon vole, dans les derniers feux de l'été.
Comme toi, je vagabonde vers les régions
nostalgiques et romantiques de mon coeur.
L'automne est amer comme les désillusions,
comment croire, quand tant de maux nous
assaillent que les humains changeront ?
Je tourne mon regard vers toi, papillon
insouciant sous le soleil rasant d'octobre,
je t'observe, aérien, si léger.
Ici, là, maintenant, tu détiens à toi seul l'amour
et la beauté du monde. Les fleurs rutilantes
des asters qui t'attirent te bercent sous le vent.
Mon âme au même instant chavire d'enchantement.
Vole, papillon vole, dans les derniers feux de l'été...
Dana Lang, "Dans la maison rose et bleue", livret de
prose cinquième (Droits Réservés) 
La fin de l'été s'annonce et déjà les feuilles rouges,
jaunes, chamarrées explosent de couleurs parmi les
sapins et les pins.
Des coups de fusils sauvages résonnent au loin.
Ils effraient les animaux apeurés et la forêt terrifiée
tremble.
Agacées, les fées se terrent dans leurs palais de
verre.
Un vent furieux souffle, gémit car la paix n'est
plus en ce vert paradis.
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