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BIOGRAPHIE :
Jules Verne est né le 8 février 1828 à Nantes, d'un père avoué et d'une mère issue d'une famille aisée. Après avoir suivi des études de philosophie à Nantes, Jules Verne s'installe à Paris en
1848 pour y étudier le droit. Là, il écrit quelques poèmes et une pièce de théâtre qu'Alexandre Dumas accepte de monter. En 1850, ses études terminées, Jules décide de ne pas prendre la
succession de son père pour se consacrer à l'écriture. Il publie rapidement ses premières nouvelles et se consacre à l'écriture de récits plus consistants tel que Martin Paz, Maître Zacharius, Un
Hivernage dans les glaces ou des pièces de théâtre comme Colin Maillard. En 1856, Jules Verne fait la connaissance de sa future épouse, Honorine Morel, veuve du Fraysne de Viane, âgée de
vingt-six ans et mère de deux enfants. L'unique enfant de Jules Verne, Michel, naît le 3 août 1861.
COMMENTAIRES :
Eleonora a posté :
(Photo : pittoresque Asturies)
LASTRES : accroché au flan d'une falaise comme un nid d'oisaeu se révèle très sympathique. Les vagues au fond de la baie sont féroces. Elles passent par-dessus le quai. Le port trop petit ne nous
permet pas, hélas, de stationner. Dommage !
Dommage aussi, ces digues construitent en béton. Elles gâchent le paysage...
VILLAVICIOSA : Nous ne faisons que passer...
L'église Santa Maria est à remarquer.
AMANDI : Nous poussons la curiosité pour aller admirer
la charmante
église San Juan.
Nous en réalisons la photo, mais hélas, elle est fermée.
VALDEDIOS :
Nous faisons un détour pour VALDEDIOS.
Au fond d'un charmant petit vallon, dans les forêts d'eucaluptus, nous connaissons la surprise de découvrir la petite église
asthurienne de San Salvador. Mais est-ce bien là ?...Oui, pourtant...autour une
ferme et deux hérréos servant de poulaillers à la maîtresse de ces lieux. je n'ai pas vu le monastère cistercien annoncé.
TAZONES : Impossible de s'arrêter. Dommage !
GIJON : Ville immense en pleine expansion, en plein chantier. D'un côté des usines le long de la rivière, un port. Puis de l'autre côté, une très belle ville ancienne.
A remarquer les immenses promenades pavées...on croirait marcher sur du marbre tant cela brille et...glisse. Maurice commence sérieusement à regretter son fauteuil, lui qui ne peut pas
marcher longtemps ne profite pas de ces promenades et moi non plus par la même occasion. Mais, si nous l'avions je devrai le pousser et il déteste çà. Bref, c'est pas la joie...mais nous savons
nous accomoder du pire...on fera avec...puisque nous pouvons circuler , nous admirons le paysage à bord de notre véhicule et les gens eux, peuvent flâner sur leurs deux jambes tout au long
de ses baies immenses.
Il faut admirer sans modération les spectaculaires rias...c'est incroyablement beau...à vous couper le souffle. Magnifique !
(Photo : SALINAS : Les espagnols champions du carrelage ! Nous sommes terriblement frustrés de ne pas pouvoir emprunter ces longues allées pour profiter
de la vue et des embruns.)
SALINAS : A l'écart de la grande route, nous pénétrons au milieu d'immeubles assez cossus, assez beaux. Beaucoup de commerces se sont installés au bas
de ces villégiatures.
Enfin, après plusieurs jours, nous réussissons à trouver une "paneteria" ouverte et accessible. Chic, nous aurons du pain ce soir ! (Il faut remarquer le coût de la vie en Espagne si peu chère,
encore dans ces années et surtout le prix du carburant. Cela vaut la peine de visiter ce pays surprenant). Le pain ne semble pas être de première nécessité, ici. Maurice qui se débrouille fort
bien avec les pesetas en achète cinq ! La réserve quoi !...nous voilà parés !
Quant à moi, je dois me dépatouiller avec la langue...je feuillette et consulte le dico, je fais des efforts pour retenir les formules de politesse, et puis zut, çà marche aussi très bien avec
les mains et un joli sourire...Tiens, mais le serveur parle français!...bien la peine !...çà alors !...au fin fond des Asthuries ! A quoi bon se creuser les méninges ?...
Je retiens tout de même, qu'ici, un pudding n'est rien d'autre qu'un flan aux oeufs...
Enfin, ce soir, nous commandons français, un bon steack et des frites...la salade russe c'est de la macédoine au thon.
On arrive ici, sur 225 km.
(A suivre...au dessus)
COMMENTAIRES :
Luce a posté :
---c'est vrai en espagne il y a beaucoup de carrelage!!!!!!!!!!même en france les maisons qui sont habitées par des espagnols ont les reconnais a ça! nos voisins ont du carrelage partout même la cour !!!!
Dana répond : Oui, cela me surprend toujours. Même au fin fond de l'Ouzbékistan, perdus dans le Tadjikistan, j'ai rencontré des personnes qui parlaient
français. Il n'y a que les français à ne pas bien manier une autre langue que la leur.
---c'est quand même un beau pays
l'espagne!!!!!!!!
Dana répond : Et là, ce n'est que le début...nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises !
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Sur le rivage de le Golfe de Gascogne, Gijón présente une combinaison attrayante d'ambiance côtière, de
patrimoine architectural et d'urbanisme moderne en bord de mer. Son port de plaisance évoque une histoire profondément liée à la mer.
Les constructions importantes de la ville trouvent leurs origines dans son passé de ville romaine, ou bien au moment de sa croissance à partir du XVIe siècle quand les Rois Catholiques décidèrent d'y implanter un port, ou encore dans l'élan donné à ses terres au siècle des Lumières par, notamment, Gaspar Melchor de Jovellanos. Cimadevilla La vieille ville de Gijón est formée par la colline de Santa Catalina et le quartier de pêcheurs de Cimadevilla. Ses premiers habitants élurent domicile sur cette colline et cet emplacement a été choisi à notre époque pour ancrer l'«Elogio del Horizonte», oeuvre monumentale du sculpteur basque Eduardo Chillida. De cet endroit, on savoure une vue imprenable sur le Golfe de Gascogne, la Costa Verde et Cimadevilla. Entre la plage de San Lorenzo et le port de plaisance, ses rues concentrent vestiges romains, manoirs nobles et maisons de pêcheurs. Sur la Plaza Mayor, on peut contempler le bâtiment de l'Hôtel de Ville (XIXe s.), tandis que la plaza de Jovellanos abrite le Musée de Gijón Maison Natale de Jovellanos, politicien et écrivain de l'Illustration né dans cette ville. Cet édifice, du XVIe siècle, renferme des souvenirs, des peintures, des dessins et des sculptures de divers artistes. La chapelle de los Remedios, qui abrite son sépulcre est adossée à ce bâtiment. Sur la plaza del Marqués, en direction du port de plaisance, se dresse le palais de Revillagigedo et la collégiale de San Juan Bautista, actuellement consacrés à des expositions d'art moderne. Le Musée Barloja, situé dans la calle de La Trinidad, s'incline pour la peinture et la sculpture contemporaines. Dans le cadre du dénommé Campo Valdés se trouve le palais Valdés, construction du XVIe siècle qui fut en son temps Usine de Tabac, l'église San Pedro et les thermes. La présence romaine de la IVe Légion Macédonienne dans la ville transparaît dans cet hypocauste, salles où été produit l'air chaud pour les thermes, qui remonte aux premiers siècles de notre ère, ainsi que dans les vestiges découverts parmi les anciens remparts. La vue sur l'anse de Gijón et la longue plage de San Lorenzo couronnent le spectacle. La ville moderne réserve un agencement rationaliste aux multiples places et espaces verts, comme les Jardins del Náutico, de Begoña ou de la Reina. Cela vaut la peine de flâner dans les commerces de la calle Corrida, les anciens cafés et cidreries du Paseo Begoña ou dans la calle Uría y Menéndez Valdés avant d'atteindre le Théâtre Jovellanos. |
ASTHURIES : 15 DECEMBRE 2001,
1°,2, il fait froid. Le thermomètre vient de chuter. Départ à 9 heures. Nous venons de passer une très, très bonne nuit à l'abri dans notre camping-car. En route pour la suite du voyage.
Direction LUARCA, NAVIA, etc...
CUDERILLO :
Très joli petit port de pêche logé au creux de deux côtés d'une falaise abrupte. La descente en camping-car sur les ruelles pavées restera mémorable, nous tressauter et nous rions beaucoup avec
la hantise de tomber sur un cul de sac sans pouvoir manoauvrer pour le recul de notre engin. Finalement, oh surprise, nous aboutissons sur un port avec petits bateaux mais surtout la route
se poursuit. Ouf ! Nous n'aurons pas à remonter et heureusement. Nous en éprouvons un vif soulagement. Ici, nous pouvons stationner sans soucis, et pêcher sans complexe, mais hélas, le temps se
dégrade vite. Cette nuit, il a gelé. Nous filons...
LUARCA : La route qui nous conduit jusque là-bas, nous entraîne sur un promontoire magnifique avec une vue grandiose où l'océan se confond au bleu pur du ciel. la première
image, cette chapelle qui nous voile pour un instant son port magnifique...
et c'est par le haut, que nous découvrons ce joyau...un autre port niché au creux des montagnes...LUARCA s'offre dans la splendeur d'un
soleil vivifiant. Les maisons blanches, rieuses comme les mouettes nous accueillent avec leurs magasins et les voix fortes des espagnols...
(Photo : bateau aux homards à Luarca et le port de pêche ci-dessous) Nous
faisons le plein de timbres, en achetons dix et deux appareils photos jetables : ---"Mamamilla" se plaint la commerçante transpercée par le froid matinal.
Nous nous baladons un peu autour du port, puis nous rencontrons "La Maison del Mare", c'est un resto. Nous nous y engouffrons.
NAVIA : Nous filons vers Navia pour emprunter la route de la vallée de la navia, mais elle présente 58 km en montagne, nous renonçons. Nous avons, déjà, de là où nous sommes un très beau
point de vue. Nous repérons une aire afin de nous poser pour pouvoir déjeuner. J'observe le secteur et ce cercle de bitume surmonté d'un trottoir me paraît bien étrange...il y a à peine dix
minutes que nous sommes installés là, que voici un cycliste qui tourne en rond autour de nous !...mince alors ! C'est une piste cyclable !
FIGUERAS : (Photo Maurice prend la pause souvenir) Figueras un est petit
village au bord du Rio EO. Maurice recule le véhicule. Il ne peut pas passer sous les balconnades qui s'avancent au-dessus des petites ruelles.
Pas triste la conduite avec ce genre d'obstacles. Nous irons donc, à pied pour réaliser une photo de cette ria superbe.
(Photo : Estuaire du Rio EO)
CASTROPOL : Malheureusement nous n'irons pas visiter ce village, difficultés pour circuler avec le camping-car.
RIBADEO : Dernier port, toujours aussi joli des Asthuries, avant la Galice. Nous ne traînons pas trop mais je prend cette photo : vue d'en haut de la route.
Nous entrons en GALICE, un autre pays celtique...(à suivre)
COMMENTAIRES :
Indiachéry a posté :
J'aime beaucoup tes carnets de voyage, ça nous permet de voyager et de rêver, tout en restant dans notre fauteuil. Moi qui
adore lire et découvrir je trouve ton blog passionnant.
Amitié à toi Dana et à momo
Novembre 2011 /
Vous écouter est un enchantement ! Vos talents d'écriture et
d'orateur sont un plaisir ! Continuez, et merci (S.)
Dana LANG a une écriture si fluide qu'elle vous embarque jusqu'à la
fin du livre sans que vous voyez tourner les pages ! (Christian L.)
Pour vos cadeaux au rythme du temps,
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