Jeudi 31 janvier 2008 4 31 /01 /Jan /2008 02:13

FESTIVAL INTERNATIONAL DE CONTEURS :

‘ PAROLES FRANCOPHONES ’ ABIDJAN, CÔTE D IVOIRE, du 10 au 26 avril 1998.

 

Avec la participation de Adama Adépoju (Côte d’Ivoire), Lorette Andersen (Suisse), Jocelyn Bérubé (Québec), Sam Cannarozzi (U.S.A.), Henri Cazaux (France), Annie Kiss (Suisse), Assane Kouyaté (Burkina Faso), Dana Lang (France), Gilbert Massala (Congo), Manféï Obin (Côte d’Ivoire), Armelle Raillon (France)…et d’autres…

 

            Partie en voiture à 5h 20 du matin depuis chez moi jusqu’à Pouilly-sous-Charlieu (20 km) je prends le bus pour la gare de Montchanin le Creusot où j’arrive pour sauter dans le long T.G.V. via la Belgique. Sur le mauvais renseignement d’un passager je manque le rater ! En route le train grande vitesse rencontre un incident du coup il roule à 10 km heure ! Résultat 20 minutes de retard ! Me voilà avec mes bagages à Roissy Charles de Gaulle dans un monde fou ! Je dois me rendre en navette pour Roissy Charles de Gaulle 1… ! Navette bondée d’énormes bagages et de passagers sur les bagages ! Cà commence bien ! A Roissy 1 je tombe sur Armelle affolée, catastrophée et déconfite ! Je suis la dernière ! Nous bousculons tout le monde, j’ai tout juste le temps de faire enregistrer mes bagages !

            Dans l’avion Air Afrique installée au milieu sur une rangée de quatre chaises un homme d’affaires à ma droite je fais connaissance de Gilbert Massala et de sa compagne à ma gauche. Juste devant moi je remarque la présence de Sam avec à sa droite Lorette Andersen et à sa gauche Assane Kouyaté ! Souvenirs…Assane, je l’ai rencontré il y a dix ans à Lyon en fait il jouait avec son père Sotigui Kouyaté et ses trois frères. (Ce que je ne sais pas encore c’est que nous serons côte à côte à conter ensemble dans les classes de l’Ecole Française d’Abidjan…et que nous allons mener tous les deux un train d’enfer !) Il se montera admiratif par ma prestation et cela me rend très fière.

            Après 6 heures et demi de vol, arrivée à Abidjan…je retrouve l’atmosphère unique de l’Afrique…la forte senteur des fleurs, les couleurs vives et gaies, la foule et cette humidité chaude de l’océan tout proche. Assaillie par une fournaise implacable, cette année il y fait plus chaud que de coutume, mais aussi comme toujours en Afrique par une nuée de jeunes enfants désireux de porter les bagages afin de recevoir une pièce. Malgré les recommandations des organisateurs ‘de refouler ces intrus’ je ne résiste pas au plus incisif d’entre eux où après avoir refusé son aide je finis par lui offrir 10 francs. Il s’est attaché à mes pas ! Evidemment je me fais mal voir de Manféï organisateur de ce Festival. Cà commence bien ! (Subitement j’avais repensé aux paroles de James mon guide Masaï au Kenya : « il faut toujours garder les petites pièces de monnaie pour leur distribuer ! » Et c’est ce qu’il faisait, ses poches en étaient bourrées, et partout où il se déplaçait, il en faisait la distribution !) Etait-ce le bon moyen ? Ici manifestement les responsables du Festival veulent éviter tout débordement !

            Manfeï dirige les opérations. Ecrasés de chaleur, nous devons attendre dans un café de l’aéroport autour d’une boisson le retour de notre hôte. Les bagages sont partis avant nous, ensuite nous montons tous dans le taxi. En fait il ressemble à s’y méprendre aux irrésistibles ‘matatous’ kenyans bariolés et bourrés de voyageurs, de bagages, de régimes de bananes et autres ustensiles hétéroclites (spectacle unique !). Ici, en l’occurrence ce sont les instruments de musique et autres costumes calés au petit bonheur la chance dans cet endroit très exigu pour des passagers. Avec cette escorte, nous devons rejoindre la maison de Michel et de sa famille…et, par chance dans cette suffocation il nous faut en pleine ville pousser la camionnette qui refuse de démarrer ! Nous nous exécutons en riant tant la débrouille, le sourire et la joie de vivre, même quand tout va mal, font les charmes de nos hôtes non démentis par l’accueil de Michel et de sa famille, amis chaleureux, amicaux, souriants et généreux. Malgré la tombée de la nuit la chaleur demeure insoutenable. Je n’en peux plus il me faut de l’eau, de l’eau de manière impérative…J’aspire à un rafraîchissement immédiat et sans appel ! Et là à peine arrivée, à leur invitation je prends avec soulagement la douche dans leur villa croyant pouvoir me rafraîchir ! Mais hélas, je sue sous le jet d’eau froide et en sortant j’ai encore plus chaud ! Ensuite nos charmants hôtes nous offrent des boissons, oh combien souhaitées ! Mais cette journée harassante ne fait que commencer. Nous devons nous produire au Centre Culturel Français. Nous nous y rendons avec notre car taxi bariolé. La salle contient un public averti de cent personnes et quelques hauts représentants de la Culture Ivoirienne…Quelle joie que cet échange interculturel dans cet esprit de tolérance et de respect mutuel. Quel partage merveilleux !

            Sur scène après mon attraction je manque défaillir…je me dirige vers les coulisses où j’aperçois un mouvement de rideau due une bouche d’air opportune je m’y précipite pour ne pas succomber. Très vite, je comprends que je dois conserver en permanence une bouteille de deux litres d’eau avec moi. Il est déjà très tard quand nous devons filer dans notre ‘matatou’ pour nous rendre à un repas en plein air au milieu de la nuit. Ah ! Pourvu qu’il démarre !...Je ne quitte plus ma bouteille ! Et, malgré la citronnelle dont j’abuse sous les sarcasmes fielleux de Sam (çà commence bien !) je suis déjà dévorée par les moustiques...Immense lieu de rendez-vous les ivoiriens se retrouvent sous la voûte étoilée attablés autour d’immenses longues tables recouvertes de nappes blanches pour fêter le samedi de Pâques. Vêtus de blancs, ils déambulent avec leurs plateaux. Nous apprécions l’air de la nuit et cette ambiance de fête accompagnée par ces musiques envoûtantes, ces chants colorés et ces repas joyeux où nous mangeons à pleines mains…mais le sommeil nous gagne…le service très…trop…sans fin…no problème, fait que nous sombrons sur nos chaises dans une somnolence sans fond épuisés par le voyage. Manféï parti régler quelques détails d’intendance…ne revient qu’à six heures du matin !... Il nous faudra pourtant deux heures de plus pour arriver à Assinie plage au bord de l’océan dans le golfe de Guinée. Chahutés sur les routes et les pistes nous sommes trop contents d’arrivés...mais…ce n’est pas fini...là des pirogues à l’orée du jour et les rameurs endormis sous les palmiers nous attendent…Ce n’est pas vrai ! Il faut encore monter là dedans !...J’éclate de rire en prévenant ‘gare aux crocodiles’...devant la mine déconfite de tous les participants littéralement crevés ! (Je repense à cette aventure où nous traversions un lac entre le Kenya et la Tanzanie à huit sur une barque légère…et horreur, cernée d’hippopotames. Nos guides africains farceurs finirent par devenir tout jaune et, après avoir tenter vainement de les éloigner avec de longs bâtons, firent demi-tour en grande hâte ! Je ne sais pas nager et je n’étais pas la seule de toute évidence dans une eau probablement infestée de crocodiles !)…une autre véritable aventure que ce Festival en Afrique...où nous voici embarqués sur cette frêle embarcation...pour rejoindre l’autre rive. Après 16 h de voyage depuis mon départ, nous débarquons avec notre bagage…mais…pour nous rendre à pied cette fois sur un sentier de sable au milieu des cocotiers vers notre lieu de résidence… Je dors debout en marchant…je ne suis pas la seule…

            Nous sommes logés dans une grande maison sur pilotis. Cependant la chaleur est telle à l’intérieur que je préfère coucher à la belle étoile. Je repère une tente moustiquaire qui fera drôlement bien l’affaire, nous y dormons à trois filles. En pleine nuit dans le jardinet de la villa nous avions dû scinder nos bagages en trois : vêtements, pharmacie, maillots de bain et serviettes et ici dans cette vaste maison, à bout de fatigue je dois encore trier les valises après maintes recherches pour retrouver le sac contenant mes vêtements. Une fois sous la tente je m’aperçois que ce n’est pas le mien ! Je le ramène où je l’ai trouvé. En fait, endormie je réalise qu’il s’agit bien de mon sac mais on a du vouloir me faire une surprise !... Il y a là un Coq de Pâques en sale état ! (Je parle de cette affaire au moment du déjeuner et de ce ‘P’tit Brin d’Coq’ (un de mes contes fétiche) qui s’avère n’être rien d’autre que l’achat d'un cadeau de chocolat de la part de Michel pour son fils Chem !)

            Au réveil s’étend sous nos yeux une longue plage au paysage exotique. Je ne peux pas m’empêcher de penser à Monbassa. Je constate que les noix de coco ne cessent de tomber de leurs arbres et je couche…dessous ! Plaisir du repos et de la baignade…une méduse me brûle le genou…Le soir de ce dimanche de Pâques nos amis ivoiriens allument de grands feux avec les noix vides et sèches de ces gros fruits où chacun se met à raconter devant nos hôtes et un public initié…Le lendemain nous organisons un stage pour quelques débutants. C’est ici que je rencontre Adama Adépoju dénommé ‘Taxi conteur’ au talent exceptionnel. Il devient mon filleul…

            C’est mon anniversaire et pour l’occasion Gilbert conteur congolais m’offre son livre avec cette dédicace : ‘Chère Dana. Cinquante deux lunes de voyage sur terre, l’horizon s’éclaire tous les jours, c’est sûr. Merci de pouvoir partager ce chemin. Courage Reine’…je suis très émue puis finalement nous dansons tous ensemble sur les rythmes africains. Adam m’apprend les rudiments et les premiers pas de ces danses. Quels délicieux moments passés ici entre conteurs d’un tel niveau !

            Lundi soir nous bouclons nos bagages pour rentrer sur Abidjan…Nous sommes tous répartis dans différentes familles. J’occupe un appartement au-dessus de celui de Manféï, Henri et Armelle, que des amis ont bien voulu prêter pour cette occasion que je partage avec Annie. Malheureusement nous occupons le même lit. Je suis bien tentée de dormir en plein air sur la terrasse du toit car je suis invivable dans un lit, mais je n’ose pas réclamer de natte de peur de paraître mijaurée. Par chance, nous pouvons nous doucher aisément (sur la plage nous nous lavions en plein air dans une cabane aux planches disjointes avec de  grandes bassines et une petite pour nous asperger). Sur le grand lit j’observe un insecte énorme comme une punaise des bois de la grandeur d’un énorme papillon. Sur la terrasse en plein ciel nous pouvons étendre notre linge. La nuit il y fait à peine plus frais. Les bruits multiples et grouillants de la vie africaine, les cris des poulets ‘bicyclette’ et des coqs, le meuglement des vaches maigres, les chants et la fête s’assoupissent sur l’appel à la prière du muezzin. La saison des pluies n’arrive toujours pas, le temps de la deuxième saison sèche s’éternise…Dans la nuit un courant d’air terrible fait valser portes et fenêtres. Je me lève pour fermer.

            Mardi nous prenons nos aises. Hier soir nous avons dû nous éclairer aux bougies panne d’électricité. Il est bon de pouvoir vider ses valises, ranger ses affaires, à l’évidence la moustiquaire ne servira à rien. Nous déjeunons à dix heures. Je meurs de faim violemment. Les petites bouteilles d’eau ramenées de France se révèlent fort utiles dans les déplacements…La chaleur est telle que je me déshydrate aussitôt et c’est le malaise…je dois boire, boire, boire…et me doucher quand je peux. Lorsque nous partons pour Abidjan nous traversons le long marché de la ville populaire loin des buildings. Immense bric à brac coloré comme un marché aux puces où tout se vend aux fortes odeurs d’épices, de fruits, de poissons et de viandes grouillant de mouches. Les femmes belles élégantes dans leurs longues robes aux étoffes chamarrées portent sur la tête plats et amphores de glaise ce qui rend leurs démarches chaloupées. Les hommes s’affairent dans la vente ou l’achat d’objets utiles avec un sens avisé et aigu de la débrouille. La foule arpente les rues et les trottoirs au milieu des poules et des vaches.

            A 14h30 nous attendons notre repas constitué chaque jour de poisson et de riz pris en plein air dans une ambiance de convivialité jubilatoire parmi des centaines d’ivoiriennes et d’ivoiriens avec à chaque fois des horaires fluides, étirés, élastiques, zen…Au programme de ce soir apéro-contes dans deux hôtels puis au Centre de Cocodi ! Entre les deux programmes il faut se presser pour éviter les embouteillages d’Abidjan.

            Le Festival se déroule dans une très haute tenue artistique malgré la présence de Sam le français américain au talent indéniable mais puant de vanité et d’une attitude détestable. Il s’infiltre dans le programme de Manféï avec des directives qui ne lui appartiennent pas ! C’est sa manière à lui de s’imposer partout. J’ai dû l’apprendre à mes dépends quand il m’avait rendu visite dans les montagnes du Haut Beaujolais à la suite de quoi j’avais eu la mauvaise idée de l’inviter à  participer à mon Festival. Il s’y était conduit de cette manière invariable. Avec Marie-France conteur, elle aussi, il avait réussi à bidouiller un spectacle à deux le soir même sous prétexte qu’il n’y aurait personne ! Alors que la programmation n’était pas du tout prévue comme çà ! J’ai refusé tout net de les payer au vu qu’ils n’avaient aucunement assuré leurs prestations…Si Marie-France se montra ‘fair play’ lui le pris de haut, méchamment et du coup me le fera payer à chaque occasion où est-ce par jalousie tout bêtement ?…je reste donc sa cible privilégiée sur les festivals :…et ce soir au Centre Culturel Américain Goethe tout le monde joue sauf…moi !

            Après la soirée dans un quartier d’Abidjan où la programmation ‘Contes et musiques’ a changé par trois fois je dois conter en plein air et toute prête avec mes plumes sur la tête, mon costume bariolé, féerique avec ses pièces dorées, ses perles de toutes les couleurs, ses grigris, colliers et bracelets, bizarrement et bien que ce soit mon tour…je ne me produis plus…L’influence néfaste de l’américain, sans doute…Manféï semble à sa merci…

            Le lendemain je conte dans les écoles ‘Sévigné’ devant deux classes de primaire au côté de mon filleul ‘Taxi compteur’, Adama Adépoju, (Côte d’Ivoire), Assane Kouyaté (Burkina Faso), Henri Cazaux (France) et Jocelyn Bérubé (Québec) cependant que l’américain va conter avec Lorette Andersen et Annie Kiss dans une autre école ! Ouf ! Je souffle de soulagement !...L’ambiance est chaude, un vrai régal…et la chaleur à son comble…les enfants enthousiastes applaudissent à tout rompre…ma sueur n’est que grosses larmes incessantes sur mon visage et mon costume épais s’est transformé en eau…Manféï se montre comblé par ma prestation et se félicite de m'avoir introduite dans son casting. Les autres conteurs ont craqués. Plus tard Jocelyn m’exprimera son admiration et Adam en fera de même sans se priver.

            Jeudi, je conte à l’apéro-conte de l’hôtel Ibis avec Adam et Assane. Le soir nous contons dans une salle…où, malgré le changement d’humeur de Manféï à mon égard je m’éclate avec le public…Une femme me souffle à l’oreille : « vous avez été vraiment merveilleuse, votre prestation était magnifique ! Oui, inoubliable ! »…Tant pis pour les esprits chagrins.

            La pluie tarde à venir. Elle refuse d’honorer son rendez-vous. Jamais paraît-il de mémoire d’ivoirien il n’a fait aussi chaud en Afrique. L’électricité est remise dans notre logement. On doit aussi nous apporter un ventilo. Les ivoiriens se mettent en quatre pour nous. De mon côté, je ne suis pas exigeante surtout quand je les regarde survivre en face de notre logement dans des baraques sans eau, en moellons bruts, au toit de tôles, sur un sol de terre battue au milieu des poules. Comme ce doit être infernal de vivre là dessous par de telles températures et dans un tel dénuement !

            Nous sommes reçu dans un village où la fête bat son plein en l’honneur des conteurs. Il y a un monde fou…Cinq mille personnes aux costumes bariolés, en cercle, se pressent sur la place immense du village faite de sable et bordée d’acacias. Elles attendent le discours du chef qui va donner le signal du départ de cette soirée. Quelle ambiance ! Ce divertissement fantastique se termine par des danses frénétiques comme il se doit en Afrique. Sur le matin la foule se disloque. Nous sommes reçus dans une superbe villa jouxtant cette place. On nous propose des chambres mais la chaleur à son comble je ne supporte pas un matelas, je préfère dormir à même une natte sur un balcon. Il y a de nombreuses et vastes terrasses tout autour de cette grande maison pleine de chambres. Adama me guide dans ce dédale où je ne sais pas où m’installer. En fin de matinée je me retrouve seule blanche au milieu d’une jeunesse noire comme l’ébène…Un vrai bonheur. Le car se fait attendre et sur la piste du retour en pleine brousse je conte dans une classe africaine au sol de terre battue.

            Le Festival se termine nous restons encore huit jours pour du tourisme. Je suis si accablée par cette chaleur éprouvante, déshydratée, les jambes exagérément enflées que je me demande ce que je fais encore là…le temps me presse de rentrer. Les conditions climatiques extrêmes où nous avons conté au rythme de trois fois par jour m’ont éprouvées durant ce séjour. J’apprécie pourtant de faire les visites de plantations d’hévéas et de bananeraies puis celle de l’ancien quartier colonial avec ses vestiges les villas de ce temps, celle du marché en ville et des étals aux souvenirs en bord de mer accompagné par mes amis.

            Mais le Festival, les conteurs superbes et inoubliables, les ivoiriens et tous ceux qui ce sont mis en quatre pour nous recevoir et faire en sorte que le Festival ait lieu envers et contre tout…m’ont marqués durablement. La rencontre avec l’autre, avec sa différence, sa Culture est en vérité la seule vraie richesse en ce monde.

            La vie des africains, mais je la connaissais déjà au travers du Kenya, pays dont j’ai gardé la nostalgie durant six mois, demeure un souvenir puissant, intact et indéfectible.

            Tout comme je garde les images de l’Asie Centrale, de l’Ouzbékistan avec la cerise sur le gâteau : la perle de l’Orient, l’inoubliable Samarkand (berceau des Contes des mille et une nuit) avec ses plus belles mosquées du monde, le désert du Tadjikistan, la Crimée, le Caucase, la Géorgie, Sotchi, la mer noire, la Russie, Moscou…d’autres encore, et bien sûr le Kenya (Rencontre de ses paysages grandioses, de sa faune, de ses habitants mais aussi de la maison d’Heminway et celle de Karen Blixen, célèbre conteuse danoise, chère à mon coeur)…

 

Dana Lang, Conteur, Auteur, Interprète, Metteur  en Scène.

Par DANA LANG - Publié dans : MES TOURNEES ARTISTIQUES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Liens

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés