Partager l'article ! NOS VOYAGES...EN ASTURIE: (Photo : pittoresque Asturies) LASTRES : accroché au flan d'une falaise comme un nid d'oisaeu se révèl ...
(Photo : pittoresque Asturies)
LASTRES : accroché au flan d'une falaise comme un nid d'oisaeu se révèle très sympathique. Les vagues au fond de la baie sont féroces. Elles passent par-dessus le quai. Le port trop petit ne nous
permet pas, hélas, de stationner. Dommage !
Dommage aussi, ces digues construitent en béton. Elles gâchent le paysage...
VILLAVICIOSA : Nous ne faisons que passer...
L'église Santa Maria est à remarquer.
AMANDI : Nous poussons la curiosité pour aller admirer
la charmante
église San Juan.
Nous en réalisons la photo, mais hélas, elle est fermée.
VALDEDIOS :
Nous faisons un détour pour VALDEDIOS.
Au fond d'un charmant petit vallon, dans les forêts d'eucaluptus, nous connaissons la surprise de découvrir la petite église
asthurienne de San Salvador. Mais est-ce bien là ?...Oui, pourtant...autour une
ferme et deux hérréos servant de poulaillers à la maîtresse de ces lieux. je n'ai pas vu le monastère cistercien annoncé.
TAZONES : Impossible de s'arrêter. Dommage !
GIJON : Ville immense en pleine expansion, en plein chantier. D'un côté des usines le long de la rivière, un port. Puis de l'autre côté, une très belle ville ancienne.
A remarquer les immenses promenades pavées...on croirait marcher sur du marbre tant cela brille et...glisse. Maurice commence sérieusement à regretter son fauteuil, lui qui ne peut pas
marcher longtemps ne profite pas de ces promenades et moi non plus par la même occasion. Mais, si nous l'avions je devrai le pousser et il déteste çà. Bref, c'est pas la joie...mais nous savons
nous accomoder du pire...on fera avec...puisque nous pouvons circuler , nous admirons le paysage à bord de notre véhicule et les gens eux, peuvent flâner sur leurs deux jambes tout au long
de ses baies immenses.
Il faut admirer sans modération les spectaculaires rias...c'est incroyablement beau...à vous couper le souffle. Magnifique !
(Photo : SALINAS : Les espagnols champions du carrelage ! Nous sommes terriblement frustrés de ne pas pouvoir emprunter ces longues allées pour profiter
de la vue et des embruns.)
SALINAS : A l'écart de la grande route, nous pénétrons au milieu d'immeubles assez cossus, assez beaux. Beaucoup de commerces se sont installés au bas
de ces villégiatures.
Enfin, après plusieurs jours, nous réussissons à trouver une "paneteria" ouverte et accessible. Chic, nous aurons du pain ce soir ! (Il faut remarquer le coût de la vie en Espagne si peu chère,
encore dans ces années et surtout le prix du carburant. Cela vaut la peine de visiter ce pays surprenant). Le pain ne semble pas être de première nécessité, ici. Maurice qui se débrouille fort
bien avec les pesetas en achète cinq ! La réserve quoi !...nous voilà parés !
Quant à moi, je dois me dépatouiller avec la langue...je feuillette et consulte le dico, je fais des efforts pour retenir les formules de politesse, et puis zut, çà marche aussi très bien avec
les mains et un joli sourire...Tiens, mais le serveur parle français!...bien la peine !...çà alors !...au fin fond des Asthuries ! A quoi bon se creuser les méninges ?...
Je retiens tout de même, qu'ici, un pudding n'est rien d'autre qu'un flan aux oeufs...
Enfin, ce soir, nous commandons français, un bon steack et des frites...la salade russe c'est de la macédoine au thon.
On arrive ici, sur 225 km.
(A suivre...au dessus)
COMMENTAIRES :
Luce a posté :
---c'est vrai en espagne il y a beaucoup de carrelage!!!!!!!!!!même en france les maisons qui sont habitées par des espagnols ont les reconnais a ça! nos voisins ont du carrelage partout même la cour !!!!
Dana répond : Oui, cela me surprend toujours. Même au fin fond de l'Ouzbékistan, perdus dans le Tadjikistan, j'ai rencontré des personnes qui parlaient
français. Il n'y a que les français à ne pas bien manier une autre langue que la leur.
---c'est quand même un beau pays
l'espagne!!!!!!!!
Dana répond : Et là, ce n'est que le début...nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises !
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Sur le rivage de le Golfe de Gascogne, Gijón présente une combinaison attrayante d'ambiance côtière, de
patrimoine architectural et d'urbanisme moderne en bord de mer. Son port de plaisance évoque une histoire profondément liée à la mer.
Les constructions importantes de la ville trouvent leurs origines dans son passé de ville romaine, ou bien au moment de sa croissance à partir du XVIe siècle quand les Rois Catholiques décidèrent d'y implanter un port, ou encore dans l'élan donné à ses terres au siècle des Lumières par, notamment, Gaspar Melchor de Jovellanos. Cimadevilla La vieille ville de Gijón est formée par la colline de Santa Catalina et le quartier de pêcheurs de Cimadevilla. Ses premiers habitants élurent domicile sur cette colline et cet emplacement a été choisi à notre époque pour ancrer l'«Elogio del Horizonte», oeuvre monumentale du sculpteur basque Eduardo Chillida. De cet endroit, on savoure une vue imprenable sur le Golfe de Gascogne, la Costa Verde et Cimadevilla. Entre la plage de San Lorenzo et le port de plaisance, ses rues concentrent vestiges romains, manoirs nobles et maisons de pêcheurs. Sur la Plaza Mayor, on peut contempler le bâtiment de l'Hôtel de Ville (XIXe s.), tandis que la plaza de Jovellanos abrite le Musée de Gijón Maison Natale de Jovellanos, politicien et écrivain de l'Illustration né dans cette ville. Cet édifice, du XVIe siècle, renferme des souvenirs, des peintures, des dessins et des sculptures de divers artistes. La chapelle de los Remedios, qui abrite son sépulcre est adossée à ce bâtiment. Sur la plaza del Marqués, en direction du port de plaisance, se dresse le palais de Revillagigedo et la collégiale de San Juan Bautista, actuellement consacrés à des expositions d'art moderne. Le Musée Barloja, situé dans la calle de La Trinidad, s'incline pour la peinture et la sculpture contemporaines. Dans le cadre du dénommé Campo Valdés se trouve le palais Valdés, construction du XVIe siècle qui fut en son temps Usine de Tabac, l'église San Pedro et les thermes. La présence romaine de la IVe Légion Macédonienne dans la ville transparaît dans cet hypocauste, salles où été produit l'air chaud pour les thermes, qui remonte aux premiers siècles de notre ère, ainsi que dans les vestiges découverts parmi les anciens remparts. La vue sur l'anse de Gijón et la longue plage de San Lorenzo couronnent le spectacle. La ville moderne réserve un agencement rationaliste aux multiples places et espaces verts, comme les Jardins del Náutico, de Begoña ou de la Reina. Cela vaut la peine de flâner dans les commerces de la calle Corrida, les anciens cafés et cidreries du Paseo Begoña ou dans la calle Uría y Menéndez Valdés avant d'atteindre le Théâtre Jovellanos. |