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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 21:10

Nous persévérons dans notre voyage le long des côtes de de la Péninsule Ibérique. Nous quittons les Asthuries et entrons en GALICIA (GALICE, la Bretagne espagnole) toujours en pays celtique. Nous découvrons FOZ, une grande ville toute droite...nous filons.
BURELA : Pas d'arrêt possible pour nous , mais nous faisons une halte devant une baie immense, beaucoup de place et une envie irrésistible de prendre le temps de flâner.
VIVIERO : Immense RIA d'une beauté à vous couper le souffle. Inoubliable ! 
 
PORTO DE BARQUIERO : Très, très joli port. Maurice prend la photo. Nous voulons nous arrêter mais il y a un hôtel à deux pas et malgré la place, nous partons. Dommage !
Il y a de l'eau, partout de l'eau, à perte de vue...et des paysages d'une incroyable beauté !

ORTIGUIERA: Immensité d'une baie grandiose ! ...que d'eau, que d'eau, que d'eau !!! C'est stupéfiant et les paysages époustouflants...mais, hélas, impossible de se poser quelque part...trouver un endroit ! Zut et rezut !!!


FERROL : Une ville si grande que cela nous effraie et en plus il fait bientôt nuit. Il nous faut pourtant trouver un asile. Nous allons en direction de A CORUNA mais hélas, la route n'offre aucune possibilité d'arrêt. Nous commençons à nous inquiéter un peu. Tant pis, faute de mieux, nous nous engouffrons sur la première aire.
Tout au long de notre trajet, nous nous interrogeons sur ces drôles de constructions...est-ce des habitations? Improbable ! Des sèchoirs sans nul doute...Tout simplement des silos à grains d'une architecture différente de celle des Asthuries. 
16 décembre 2001, il a fait -6° durant la nuit. Malgré le froid, nous avons bien dormi sur cette aire d'autoroute. Lorsque nous nous levons, il fait encore nuit. nous déjeunons, faisons notre toilette, rangeons le lit et toutes les affaires, car sinon tout s'envole durant le trajet, et nous voilà repartis, frais et dispos. Nous atteignons A CORUNA au petit jour. C'est dimanche, toute la ville dort. Seuls quelques rares voitures et un ou deux bus circulent à cette heure matinale et fraîche. (Photo ci-dessous : au pied de cet "hérréos" poussent de merveilleux citronniers).
La ville est à nous ! Et quelle ville ! Des immeubles typiques de huit étages se succèdent, un peu rectiligne, le long d'une promenade de vingt kilomètres en bordure d'océan sur cette vaste baie. A remarquer que cette large promenade piétonne se trouve entièrement carrelée, rehaussée de lampadaires rouges qui, vue de loin, ressemblent à s'y méprendre à des arbres tant la forme s'y rapproche, puis

succèdent des éclairages sur pied à trois boules quand d'autres s'élancent plus hauts. Cela donne un ensemble remarquable et harmonieux, mais il manque des arbres, la cité est totalement neuve. Elle vient de jaillir de terre !
Il fait -14° degrés au thermomètre ! Nous avons fait 337 km. Je ne parviens pas à trouver l' A6, ni sur la carte, ni sur la route pour nous conduire à CARBALLO. Nous poursuivons sur l'autovia (6F) jusqu'à ORDES. Tout au long de notre voyage, nous éviterons l'autoroute pour mieux profiter des haltes et des paysages. Nous l'emprunterons pour nous ravitailler en eau. Quant au gaz, nous avons un problème...nous ne trouvons pas les bouteilles françaises ici, et cela nous oblige à rouler plus vite pour éviter l'hiver qui se rapproche à grands pas. Nous recherchons au maximum de soleil car notre véhicule bénéficie d'un panneau solaire pour alimenter l'assistance respiratoire de Maurice. Une trop grosse masse nuageuse nous apporterait des problèmes graves, vitaux. Malgré cela, nous continuons notre route, confiants, heureux...et devenus presque insouciants !
A ORDES, nous empruntons une petite route à travers des belles forêts d'Eucalyptus. Il n'y a que çà jusqu'à CARBALLO. Dommage, les maisons sont en partie détruites ou abandonnées. Beaucoup ne sont pas jolies, vestiges de la pauvreté. Mais, à mon avis, elle ne tarderont plus à se requinquer d'après l'essor que nous observons ici, en Espagne ! Nous découvrons sur chaque maison des boules suspendues au-dessus des toits ou dans le jardin. Nous pensons que les galiciens sont ingénieux et qu'ils obtiennent de cette manière intelligente de l'eau chauffée par le soleil, énergie gratuite, chauffe-eau sans souci. Un petit tuyau du trop plein ressort en haut de cette boule. De même nous prenons beaucoup de photos des "hérréos" de Galice. Nous roulons sur BAIO, VIMIANZO, DUMBRIA. Nous arrivons à CORCUBION. Puis nous montons en direction du CABO FINISTERRE ou CABO FISTERRA à la vue imprenable et à la beauté d'un site spectaculaire !












16 décembre 2001 : -14 degrés au thermomètre.
Nous reprenons la route en direction de CORCUBION puis CORNUTA, et MUROS. Nous sommes abasourdis de découvrir de tels paysages.
La RIA DE MUROS Y NOIA s'ouvre gigantesque devant nos yeux. Ici, les abers bretons paraissent, en comparaison, bien minuscules...Que d'eau, que d'eau, que d'eau ! On pourrait se croire en Amazonie. Les villages se succèdent aux villages. Il y a des chantiers partout. L'espagne se relève du franquisme avec l'aide de l'Europe, après cinquante ans de grande misère. Cela se traduit par un pays en pleine mutation. On construit des maisons de tous les côtés.
Il faut dire qu'ici les sites superbes invitent à venir s'y installer. 
Même dans les grandes villes on peut longer l'océan à pied ou en voiture et ce, sur des kilomètres. Les constructeurs,  mais les permis de construire doivent le règlementer sévèrement, évitent ainsi les grosses erreurs commises comme aux Baléares, en Andalousie, sur certains tronçons, comme en France où il est impossible de voir le panorama et de profiter de la plage du fait de la privatisation des côtes.
Ravis et comblés, nous continuons notre voyage sur la C550 qui longe la mer sur des kilomètres. Nous rencontrons ainsi, un village "d'hérréos" à ABELLEIRA...
 

J'ai pris quelques photos de bateaux, de ports et de maisons. Je ne sais plus dans quel ordre. A cette époque, je ne dispose pas encore de ce bel appareil numérique offert pour mes soixante ans par mes enfants et Maurice. Mais si je l'avais eu, il est certain que je n'aurai pas cesser de pilonner les paysages tant ils m'ont émerveillés. Là, je me sers d'appareils photos jetables que nous achetons au fur et à mesure. Mais c'est toujours mieux que rien...Nous voici presque arrivés à PADRON.
ST JACQUES DE COMPOSTELLE n'est qu'à 37 km, mais à cause du froid, nous ne nous y rendons pas malgré la belle envie qui me taraude. Dommage, cette cité celte au pélerinage si célèbre sera à découvrir plus tard, dans une autre vie...car même si l'envie de revenir nous hante, je pressens que nous ne reviendrons pas !

Nous nous engageons plein sud et finalement nous trouvons un raccourci et nous retrouvons la C550 qui nous mène en direction de VILAGARCIA DE AROSA sur la grande RIA DE AROSA magnifiquement peuplée d'îles.
Maurice pose le camping-car sur le petit port de VILAGARCIA DE AROSA. Nous avons fait le dernier plein de gasoil en pesetas. Il reste quelques pièces pour les cartes postales. Demain soir, nous atteindrons le frontière (qui n'existe plus) pour entrer au PORTUGAL où nous vivrons les premiers jours du temps de l'euro...

VILAGARCIA DE AROSA demeure une petite ville pittoresque et très sympathique.

(Photo à gauche : ici, son église)


(Et là, sa mairie. Ci-dessous, une vue partielle du port de plaisance "Pontevedra").

De VILAGARCIA DE AROSA, petit port exquis où nous avons dormi, encerclé de pleins de petits bambinos, la RIA de ce côté-ci n'en fini pas de gigantisme. Elle offre un panorama grandiose et une ouverture sur la mer immense. Nos yeux ne sont pas assez grands pour engloutir la sommité de paysages rencontrés à la beauté fulgurante. Nous sommes totalement et irrévocablement séduit par cette côte galicienne.
A regret, nous allons en direction de CAMBADOS puis d'O GROVE, une presqu'île d'où nous avons, au risque de se répéter une nouvelle fois, une vue imprenable et superbe sur l'océan. Ensuite nous empruntons un pont (petit pont en voie d'élargissement) qui mène à l'île A TOXA/ LA TOJA. Je fais des photos depuis ce pont. Nous sommes tellement étonnés de voir des gens dans la baie, plongés dans l'eau jusqu'à la ceinture avec un pneu qui leur sert de panier. Extrèmement nombreux, ils cueillent des coquillages, semblent-ils, en grattant le fond. La photo prise de trop loin risque fort de ne pas être bonne. J'ai aussi pris ce pont pittoresque qui rejoint l'île. Autour du pont, tout est pavé de grands carreaux sur lesquels sont gravés de belles coquilles St Jacques (pour nous souvenir que St Jacques de Compostelle n'est pas loin) et dessinés de vagues. Avec l'effet d'optique on croirait marcher sur la mer. C'est vraiment très beau, une superbe réalisation. Lîle évidemment donne un panorama époustouflant sur la RIA de AROUSA. De l'intérieur, elle se révèle patrimoine pour personnes fortunées. C'est beau, policé mais sans grand intérêt sauf sa végétation magique.
Ensuite, après avoir bien visité les environs, nous mettons le cap en direction de COMBARRO où la vue sur la RIA de PONTEVEDRA nous accompagne.

Nous voici à PONTEVEDRA, grande ville sur l'estuaire. Nous nous engageons vers MARIN, qui de nouveau nous ouvre la vue sur la RIA DE PONTEVEDRA en face de COMBARRO et nous montons ici jusqu'à HIO, puis CANGAS, mais là je perds toute signalisation. Nous faisons donc, la route en sens inverse. Dommage, la boucle ne sera pas bouclée. Il faut s'en retourner jusqu'à Pontevedra. Sur cette RIA nous avons pu remarquer une quantité importante de parcs à coquillages. Il semble que tout ce côté-ci de la Galice ait vocation à la culture des crustacés. De Pontevedra nous enfilons la N550,
via
REDONDELA, puis PORRINO, puis TUI. 
Juste avant PORRINO, je me débats avec ma carte et les repaires, je ne parviens pas à trouver l'entrée de l'autovia qui nous mènera au PORTUGAL.
En désespoir de cause, je descends et interpelle deux hommes pour qu'ils m'indiquent où nous nous situons sur la carte. Maurice attend plus loin et il me voit dans de grandes gesticulations avec ces deux individus en se disant que la magie où la grâce à dû me tomber dessus, car visiblement nous nous exprimons très bien en espagnol.
Je lui avoue dans un grand éclat de rire que je viens de tomber sur un portugais et un espagnol qui parlent français couramment ! Et voilà, ils m'ont expliqué où prendre l'autovia et c'est parti !
A PORRINO nous prenons la E1 sur le pont où nous avançons rapidement sur le PORTUGAL ! Youpiiiiii !
(A suivre)...
 
COMMENTAIRES :
Isabelle a posté :
Merci pour cette superbe visite d'une partie de l'Espagne, j'aimerais beaucoup y aller un jour.
Ma fille y est allée avec sa classe de collège l'année dernière pendant une semaine, ils sont allés à Madrid, Tolède et Ségovia et cette année ce sera Barcelone d'après sa prof d'espagnol.
Dana répond :
Lorsque tu m'as mis ce commentaire, je n'avais pas fini mon article sur la Galice...Et, tu le verras, ce n'est pas terminé...Ma fille aînée est allée en Bulgarie à 14 ans, au Portugal à 25 ans et en Espagne (Madrid, Tolède...) à 35 ans. Nathalie est allée trois années en Allemagne. Mon fils un an en Corse et en Martinique. Nos enfants devraient pouvoir voyager beaucoup...et, je formule des voeux pour que tu aies la grande chance de pouvoir allée en Espagne. Nous nous en sommes revenus émerveillés avec des souvenirs plein la tête. Nous avons bien faits, il y avait le feu ! Maintenant, c'est tout juste si nous pouvons allés à 50 km de chez nous.
Kajoline a posté :
que de belles photos qui font rever
Luce a posté :
je suis allé faire une dizaine de km en vèlo au bord de la garonne! il y avait un vent terrible je pensais ne jamais revenir, je suis vannée, je ne vais pas me coucher tard ! il y a longtemps que ça ne m'était pas arrivé ! Fernand se joint a moi pour vous souhaiter une bonne soirée, bises a tout les deux !!
ps pour le jeu de Momo je vais voir ça demain avant d'aller chez Jean-Marc! et DANA si des images te plaise tu prends ! 
Dana répond :
Mais bonté, Luce je te croyais dans ton tricot ! Tu vas te tuer à cette allure ! Incroyable, faire du vélo avec un vent fou, c'est bon pour faire une crise cardiaque ! Après çà, je suis sûre que tu vas dormir comme une bienheureuse et faire beaucoup de rêves ! Heureusement, demain, ce sera plus cool ! Zen !  Vous allez bien vous amuser ! Mille et une bises à vous deux et à vos enfants !
Luce a posté :
apparement ils mangent beaucoup de coquillages !! Delphine et mon gendre sont allés au Portugal cet été, ça vallait le coup, même s'ils ont épuiser la voiture, au retour, ils sont tombés en panne a Issoudin, 300km de Dijon, mais ça valait le coup ! c'est une grande voyageuse, ils sont allés en Mongolie , tout a cheval, des souvenirs inoubliable, un peuple tres acceuillant et qui pleurait au moment de leur départ !l 'an dernier c'était au groenland, tres différent et la vie tres chère !!!!! au mois de mars ils partent en argentine, pentagonie, jusqua ushuaia,i ls ont bien raison tant qu'ils n'ont pas d'enfants ! qu'ils en profitent ! quant a Marlène elle est allée 15 jours en Inde avec son collége, pour aider a la construction d'une école, elle avait été tres perturbée par les coutumes et toute la misère,  les vaches etaient sacrées elle dormaient dans les hutes avec eux, ils ont été très bien reçu par la famille de leur filleul PAPANE qui avait a l'époque 7 ans, là bas pas de vaiselle! on mange le riz dans des feuilles, ça fait du bien aux jeunes de voir comment vivent les gens au bout du monde, ils sont tous revenus fatigués, amaigris mais transformés !  
Dana répond :
Oui, les espagnols adorent les produits de la mer. Il faut dire qu'ils sont bordés par des kilomètres d'océan et de Méditerrannée. Lorsque nous étions là-bas, durant ce très long séjour, nous avons fait comme eux. Le poisson et les fruits de mer étaient à des prix dérisoires et la vie très nettement moins chère que la nôtre. Cela nous a permis de voyager longtemps. Nous avons beaucoup apprécié. Et puis, le temps merveilleux et la beauté de tout cet environnement nous fascinaient tant ! C'est vrai, nos enfants voyageront plus encore, il faut leur souhaiter. Les voyages nous apprennent beaucoup sur les autres. Ils nous apprennent à respecter la différence et nous montrent la beauté du monde que nous sommes en train de saccager. Ils nous révèlent l'immense pauvreté du tiers monde et les abus qui sont commis sur ces populations par les maîtres du monde enfin, ceux qui se présentent comme tels. Ils changent notre regard pour toujours.
Luce a posté :
Qu'est ce que c'est beau, effectivement il y a beaucoup d'eau !!!! et les hérréos ce sont ces batiments de pierres avec du bois autour ! c'est tres curieux ! Guillaume est allé en Espagne avec le lycée, c'était surtout pour l'architecture car il suivait ces etudes dans ce domaine ! il a trouvé que c'était tres beau, je ne me souviens plus ou !! je lui demanderais !
Dana répond :
Oui, les "hérréos" sont des constructions en dur posées sur pilotis et très aéerées afin que le grain ne pourrisse pas et soit protégé des animaux. Certains sont ventilés par des lattes de bois.  

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Published by LA VALLEE DE DANA (DANA LANG) - dans CARNETS BLEUS (mes voyages)
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Présentation

  • : Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 57 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 57 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • : *1979-1989, bibliothécaire jeunesse en banlieue lyonnaise (Vénissieux) où elle conte déjà trois fois par semaine. Les classes s'inscrivent sur des listes d'attente. *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste Tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain durant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite du Temps', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel'… un recueil de prose poétique de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', une suite de nouvelles et de prose poétique 'À l'Aube d'un Jour' et un livret de pamphlets (prose insurrectionnelle : 'Je vous écris, Frères Humains', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées' édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA et ' Le Monde de Lucas ' de Didier POUDIÈRE. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit désormais à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '. *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *de septembre 2013 à ce jour, elle devient lauréate de 57 distinctions Littéraires Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 14 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... en 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'...
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