POESIE

Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 19:04


POEME DE CHRISSY

 

JE SUIS UN CLOWN

Je me maquille pour les enfants comme pour les grands
De mes blagues, j'amuse la galerie
J'ai des chaussures sur lesquelles je me prends
Je perds pied mais ça les fait rire

Que savent-ils que ma vie privée
J'ai chez moi une compagne très agréable,
des animaux qui sautent de joie à mon arrivée
Derrière la porte ils sont là dès qu'ils m'entendent....

Mon but est de faire rire les grands et les petits
Pour y parvenir j'y mets tout mon coeur
En dehors de mon blog mon ciel est gris
Sous mon maquillage se cachent ma souffrance,
mes pleurs, ma maladie et malgré tout je souris...
 
Je voudrai être mieux mais j'offre du bonheur
A ma famille dans une maison en fête
Je suis un artiste quand arrive l'heure
Je sème sur la piste de la joie à tue-tête

Quand je suis seul et quand le masque tombe
J'en sors non transformé tout le monde me reconnaît
car je suis un clown tout au long de mes jours, sauf dans l'ombre,
Mais tous mes ami(e)s savent que je suis et resterai Momo le clown
celui qui vous fera toujours rire et qui à la vie fait un pied de nez.....

BISOUS CHRISSY TON AMIE





N'ESSAYEZ PAS D'AIMER de chichi01571

N’essayez pas d’aimer, c’est vilain, c’est caca
Je vois dans chaque mot, chaque action, chaque geste
Un amour caché refoulant sa détresse
Je regarde autour de moi .
Et je vois des hommes, des femmes
Refoulant leurs désirs.
A table, en réunion, dans la rue, au travail
Une petite allusion parfois même ça déraille
Sur un p'tit bout de sein ou un membre en bataille
On frise la dérision, on prône la ripaille
Pour avoir l'air moins con ils ne doivent pas voir
Qu'on ne pense qu'à ça, qu'on caresse un espoir
Parce que c'est tabou, c'est écrit dans les lois
N'essayez pas d'aimer, c'est vilain, c'est caca
Même sans penser au sexe, pensez donc !
S'autoriser le désir, un brin de plaisir
Une parole bienfaisante, un sourire éloquent
Un brin d'amour à votre sauce, tous les goûts sont permis
Ça reste dans la tête ou ça vous mène au lit
Ce n'est pas un tabou ce n'est pas un péché
Arrêtez d'étrangler cet amour, il étouffe, il se meurt
Il lui faut du souffle, il faut qu'on l'attise
L'amour entrouvre une porte
Je le donne à tous ce besoin d'aimer
Et la beauté se révèle aux confins de nos cœurs
Je le donne à ces enfants, je leur rempli le cœur
Et leurs yeux si grands et leurs petites mains
Pour qu'ils grandissent avec et le garde précieusement
Je le donne aux curés, aux saints hommes d'église
Pour qu'ils puissent y goûter et bander à leur guise.
Arrêtons de faire de l'Amour une relique
Laissez moi cultiver mon jardin
Et le rendre fertile, de le laisser jaillir
En de fragrances exquises, en paroles dociles
Laisser BB rêver ....
Pour toi mon joli jardinier

bb



La noce des oiseaux

L
es arbres se sont habillés de couleurs pastels,
Jonquilles, crocus ont bravé la fraîcheur du temps,
Que jà, les oiseaux publient leurs noces dans le ciel.
Neiges et froidures sont parties : " vive le Printemps ! "

Immense symphonie, où des millions de fleurs,
Se mélangent en un jour, aux bourgeons de velours
D'un coup de baguette magique : le ciel sort ses couleurs
Pour éblouir nos yeux, il devient troubadour.

Dans un ballet de cabrioles fantastiques
Les oiseaux dansent, s'accouplent et pparent leur nid,
G
uidés par une force invisible et mystique,
Leur chant monte en hommage : au Maître de Symphonie.

Les oiseaux se sont embrassés sur les branches,
Et des angelots coquins ont ajusté leurs flèches...
Etrange ! tout ce que le Printemps en un jour change !

Les arbres se sont habillés de couleurs pastels,
Tandis que sous leurs branches les amoureux de mèche,
Se content fleurette quand roucoulent les tourterelles.

Jean-Claude Brinette
Par LA FONTAINE AUX FEES (DANA LANG) - Publié dans : POESIE
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 15:00



LA MORT DU LOUP de (Alfred De Vigny/ Des destinées)


Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçus les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçait la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées,
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris,
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante,
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu, qui traversaient sa chair,
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.

J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre,
Me prenant à penser, et n'ai pu me résoudre
A poursuivre sa Louve et ses fils qui, tous trois,
Avaient voulu l'attendre, et, comme je le crois,
Sans ses deux louveteaux, la belle et sombre veuve
Ne l'eut pas laissé seul subir la grande épreuve;
Mais son devoir était de les sauver, afin
De pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim,
A ne jamais entrer dans le pacte des villes,
Que l'homme a fait avec les animaux serviles
Qui chassent devant lui, pour avoir le coucher,
Les premiers possesseurs du bois et du rocher.

Hélas! ai-je pensé, malgré ce grand nom d'Hommes,
Que j'ai honte de nous , débiles que nous sommes!
Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,
C'est vous qui le savez sublimes animaux.
A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse,
Seul le silence est grand; tout le reste est faiblesse.
--Ah! je t'ai bien compris, sauvage voyageur,
Et ton dernier regard m'est allé jusqu'au coeur.
Il disait: " Si tu peux, fais que ton âme arrive,
A force de rester studieuse et pensive,
Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté
Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté.
Gémir, pleurer prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le sort a voulu t'appeler,
Puis, après, comme moi, souffre et meurs sans parler."




Loup Noir envoyé par demonsaumonde 


 LE LOUP-GAROU (Victor HUGO)

Enfin, vient ma nuit préférée !
La nuit de la pleine lune...
nuit où on rencontre aussi des fées,
aimant la lumière blanche de cet astre nocturne.

Je sens mes sens s'alerter,
mon côté animal se développer...
s'agit-il d'une malédiction ?
Je n'en ai pas la conviction.

Mon corps va se transformer, mes vêtements se déchirer,
je vais devenir plus grand, plus puissant...
et je vais ressentir ce besoin de sang,
avant de me mettre à hurler.

Je vais fuir les lumières de la ville,
et courir vers la forêt,
où il me sera plus facile,
de me cacher, de ne pas me faire repérer.

Et puis, je vais me mettre à chasser,
et vous ne pourrez pas m'échapper.
Où que vous soyez, n'importe où...
je vais vous retrouver, car je suis un Loup-Garou...

J'ai une préférence pour les jeunes femmes,
j'aime les maîtriser et les mordre au cou,
mais...ne vous inquiétez pas madame,
je vous garderai en vie, ma compagne je veux faire de vous.

Et avant le petit matin,
à moins que quelqu'un ne vous trouve,
j'en suis certain,
vous serez devenue ma louve...



 ( Créatures fantastiques / On a longtemps crû que certains individus avaient une âme particulière qui leur donnait la  possibilité de se transformer en bête sauvage.
 Le film cherche à comprendre pourquoi depuis tant d'années nous sommes hantés par l'imagerie du loup-garou.
 Au Moyen Age, le loup était considéré comme une création de Satan pour disputer à Dieu la possession des âmes    humaines.
 A notre époque le meilleur ami de l'homme est le chien...
 Avons-nous oublié que cet animal descend du loup ?
Selon Freud, la peur du loup éprouvée par les enfants n'est en fait qu'une forme de la crainte qu'ils ont de leur père).


On ne m'aime pas du tout
Mon poil n'est pas doux doux doux
On ne m'aime pas du tout
Je vis au fond de mon trou
On ne m'aime pas du tout
On me chasse de partout
On ne m'aime pas du tout
On m'appelle Méchant Loup
On ne m'aime pas du tout
Et je hurle comme un fou
Haou !!!





Nous n'avions pour eux aucune haine.
Ils faisaient métier de loup comme nous faisions métier d'hommes.
Ils étaient créatures de Dieu.
Comme nous.
Ils étaient nés prédateurs.
Comme l'homme.
Mais ils étaient restés des prédateurs, alors que l'homme était devenu destructeur.

(Paul-Emile Victor)





Au fond du couloir
le loup se prépare
il met ses bottes noires...

Qui a peur du loup ?
Pas nous, pas nous !

Au fond du couloir
le loup se prépare
il prend son mouchoir

Qui a peur du loup ?
Pas nous, pas nous !

Au fond du couloir
le loup vient nous voir
à pas de loup noir...

Qui a peur du loup ?
C'est nous ! Sauvons nous !

(Marie Tenaille)



WOLF ... MY LOVE ... envoyé par RonPataPon

L'INCANTATION DU LOUP
Les lourds rameaux neigeux du mélèze et de l'aune.
Un grand silence. Un ciel étincelant d'hiver.
Le Roi du Hartz, assis sur ses jarrets de fer,
Regarde resplendir la lune large et jaune.

Les gorges, les vallons, les forêts et les rocs
Dorment inertement sous leur blême suaire,
Et la face terrestre est comme un ossuaire
Immense, cave ou plat, ou bossué par blocs.

Tandis qu'éblouissent les horizons funèbres,
Le lune, oeil d'or glacé, luit dans le morne azur,
L'angoisse du vieux Loup étreint son coeur obscur,
Un âpre frisson court le long de ses vertèbres.

Sa louve blanche, aux yeux flambants, et les petits
Qu'elle abritait, la nuit, des poils chauds de son ventre,
Gisent, morts, égorgés par l'homme, au fond de l'antre.
Ceux de tous les vivants, qu'ils aimait, sont partis.

Il est seul désormais sur le neige livide.
La faim, la soif, l'affût patient dans les bois,
Le doux agneau qui bêle ou le cerf aux abois,
Que lui fait tout cela, puisque le monde est vide ?

Lui, le chef du haut Hartz, tous l'ont trahi, le Nain
Et le géant, le Bouc, l'Orfraie et la Sorcière,
Accroupis près du feu de tourbe et de bruyère
Où l'eau sinistre bout dans le chaudron d'airain.

Sa langue fume et pend de la gueule profonde.
Sans lécher le sang noir qui s'égoutte du flanc,
Il érige sa tête aiguë en grommelant,
Et la haine, dans ses entrailles, brûle et gronde.

L'homme, le massacreur antique des aïeux,
De ses enfants et de la royale femelle
Qui leur servait le lait ardent de sa mamelle,
Hante immuablement son rêve furieux.

Une braise rougit sa prunelle énergique;
Et, redressant ses poils roides comme des clous,
Il évoque, en hurlant, l'âme des anciens loups
Qui dorment dans la lune éclatante et magique.

(Charles-Marie Lecontede Lisle)








 





 

Par LA FONTAINE AUX FEES (DANA LANG) - Publié dans : POESIE
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Mardi 21 octobre 2008 2 21 /10 /Oct /2008 22:54

L’épouvantail

Les cheveux en bataille
Le corps en brin de paille
Vêtu d’un vieux chandail,
C’est l’épouvantail.
Il fait peur aux moineaux
Aux corneilles, aux corbeaux,
À tout oiseau qui piaille,
C’est l’épouvantail.
Est-ce que tu oserais
Le toucher, l’embrasser,
Le prendre par la taille,
Cet épouvantail ?




Un bébé fantôme

Un bébé fantôme,
tout seul dans un château,
même quand on est fantôme,
c’est pas très rigolo !
Tiens, un bruit qui cliquette !
Qui me frôle la tête ?
Et si c’était un squelette ?

Un bébé fantôme,
ça n’a peur de rien !
C’est son papa fantôme
qui le lui a dit ce matin.
Tiens le plancher qui craque !
J’aperçois sous la trappe
une araignée qui m’attaque !

Un bébé fantôme,
tout seul dans un château,
sans ses copains fantômes,
ça n’est pas un héros !
Le rideau se déchire…
Je vais m’évanouir !
Et si c’était un vampire !



Des fantômes dans la cuisine

C’est le bal des fantômes aujourd’hui.
Quel tapage, dans notre cuisine.
Quelle sauvagerie, quelle furie!!
De partout ça tambourine.

Écoute! Ça claque, ça crépite, ça crie !
Jouent-ils aux quilles avec des crânes ??
Il n’est pourtant pas encore minuit!
Les marmites font un terrible vacarme.

Peu à peu, ils cessent de s’agiter.
Plus personne n’a envie de jouer.
Des fantômes, je vous dévoile le secret:
Il y a du pop-corn à grignoter !!!



  • L’ogre des bois

    Il était une fois
    Un ogre des bois
    Qui adorait les enfants
    Bien croustillants.

    Il en rencontra
    Qui passaient par là.
    Il fit un feu, les grilla


Le monstre biscornu

Torse velu
Jambes tordues
Pattes griffues
Queue fourchue
Et dos bossu
Le reconnais-tu
Ce monstre biscornu ?

Cheveux touffus
Menton barbu
Nez crochu
Dents pointues
Oreilles poilues
Je l’ai reconnu
C’est Grifourbachu !

Corinne ALBAUT


  • Le monstre

    J’ai dessiné
    Un monstre affreux
    Avec des bosses
    Avec des creux
    Des racines
    Des antennes
    Des rustines
    Des mitaines
    Un oeil vert
    Sans paupière
    Et trois pieds
    Sans souliers.

    Quand il m’a regardé
    J’ai voulu le gommer
    Mais il s’est échappé !

    Corinne ALBAUT






  • Araignée du matin : chagrin
    pensait un bébé coccinelle
    cherchant à libérer ses ailes

    • Araignée du midi : souci
      grognait un rat dans son chagrin
      de voir un chat près de sa belle

      Araignée du soir : espoir
      disait au briquet l’étincelle
      mourant dans le vent du jardin.

      Mais l’araignée dans sa nacelle
      Prisonnière à vie de sa faim
      rêvait qu’elle était hirondelle.

      Pierre BÉARN

     

    À l’intérieur d’une citrouille
    Y’avait un papillon géant
    Fort amoureux d’une grenouille
    Qui se plaignait d’un mal de dent

    Oh la la ! Que j’ai mal aux dents !
    Oh la coquine, oh la coquine,
    Oh la la ! Que j’ai mal aux dents !
    Oh la coquine, la coquine de dent.




Ouvre la porte

Ouvre la porte, dit l’araignée
Il fait trop chaud dans le grenier.
Ferme la porte, dit la souris
Il fait trop froid pour mes petits











  • Sortilège

    Furieuse est la sorcière
    Quand son fameux balai
    Qui - c’est vrai - lui permet
    De voler dans les airs

    Refuse obstinément
    D’envoyer en enfer
    La maudite poussière
    De son appartement

    Carl NORAC




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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /Oct /2008 16:47






Une araignée sur le plancher

Une araignée sur le plancher
se tricotait des bottes.
Dans un flacon un limaçon
enfilait sa culotte.

J’ai vu dans le ciel une mouche à miel
Pincer sa guitare.
Un rat tout confus sonner l’angélus
Au son d’la fanfare





  • Mes amis

    J’ai mis mes amis à l’écurie
    Parce que mes amis sont pas gentils

    Mes amis sont devenus gentils
    Je leur donne des spaghettis.

     


    Classe de C.M.2 de l’école Paul Langevin







L’enfant                                                                                  

L’enfant
C’est comme nous
Comme tu vois dans tes rêves
Bleu
Clair comme l’amour.

 

Classe de G.S de la maternelle Georges Brassens














  • Clown

    Monsieur Gros Nez Rouge
    Plus connu sous le nom de Patapouf
    C’est le roi des pirouettes
    Et des cacahouètes
    Qui se met tout nu
    Sous son chapiteau
    Avec son chapeau
    Sur les fesses.




  • La liberté

    Pour les petits et pour les grands
    La liberté c’est s’amuser
    Se promener dans la prairie
    Mettre sa culotte à l’envers
    Comme le bon roi Dagobert.

    ***************



  • C 'est le voyage des yeux et du coeur
    Ô violet vert orange des anges couleurs
    U sées par le soleil érodées par le temps
    L aissez-moi ramasser quelques fleurs
    E t les garder près de moi un moment
    U nissons ces trésors précieux il est l'heure
    R assemblons nos forces maintenant
    S avourons l'instant présent.

    Jolis acrostiches envoyés par les élèves de C.M.2 de l'école Mansart :





  • Des bisous

    Des bisous sur la joue
    Sur un loup sur un doudou
    Sur un hibou sur un toutou
    Sur tout ce qui est chou
    Sur tout ce qui est fou
    Sur le front de Mamadou
    Notre frère au cœur si doux

    petit poeme d'enfants!!

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Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /Sep /2008 12:28

Chaque visage est un miracle
Un enfant noir, à la peau noire, aux yeux noirs
Aux cheveux crépus ou frisés, est un enfant.
Un enfant blanc, à la peau rose, aux yeux bleus ou verts
Aux cheveux blonds et raides, est un enfant.

L'un et l'autre, le noir et le blanc, ont le même sourire
Quand une main leur caresse le visage, quand on les regarde avec amour
Et leur parle avec tendresse.

Ils verseront les mêmes larmes si on les contrarie,
Si on leur fait mal.

Il n'existe pas deux visages absolument identiques
Chaque visage est un miracle parce qu'il est unique.
Deux visages peuvent se ressembler
Mais ils ne seront jamais tout à fait les mêmes.

La vie est justement ce miracle.
Ce mouvement permanent et bougeant
Et qui ne reproduit jamais le même visage.

Vivre ensemble est une aventure où l'amour,
L'amitié est une belle rencontre avec ce qui n'est pas moi,
Ce qui est toujours différent de moi et qui m'enrichit.

Tahar Ben Jelloun - Mots et merveilles.

Par LA VALLEE DE DANA (DANA LANG) - Publié dans : POESIE
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