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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 13:13
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Published by DANA LANG - dans LEGENDES - VIDEOS
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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 23:43

         J’ai vu le chêne sacré,

                     Gardien d’orage et de justice,

         Cacheur d’oiseaux et de fées,    

         Cracheur d’aurores très anciennes.

                      Je chante le vieux chêne des routes de poussière

                                      Aux soirs des plus hauts étés,

                                              Dans le suspens où montent les ténèbres,

                      Merlin parle encore dans son ombre

                      Et Viviane a des palais sous sa ramure.

 

                                            Géo NORGE

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 23:17
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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 15:14

Danièle LANG-JANIN, nom patronymique: DANA LANG, Conteur Auteur, Sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques

 

RAPPORT D'UNE EN stagiaire Puériculture

                        (Firminy, le 17 DECEMBRE 1991)

 

                                               Lettre conteuse Verser UNE

On attend!  

La voilà!   

Tu L'As vu? Elle est là -  

NE Elle ressemble à la maîtresse Pas.   

Cercle Autour d'Elle le sel de l'ONU.   

Le s'assied sur la Regarde.   

Cent paires d'yeux SONT fixées sur Elle. Elle commence.   

Elle s'appelle Dana. Elle vit de la Forêt Dañs Avec Mélissa, UNE charmante petite fille entourée DANS Une maison d'animaux.  

Le Conte à Travers Elle vit Tout est magique, féerique, tendre et Prenant.    

L'enfant Comme conteuse Vibré LA, respirent.  

Ce métier C'Est UNE passion fel de moments forts Avec le public Qui Nourrit les heures les plus difficiles de CE métier de conteuse.     

 

Difficile de communiquer, de Porter Les Contes Hauts forts et Quand le Voit et l'indifférence CET Isolement Qui emporte Notre monde a ne plus Parler, autrefois Comme faisait veiller sur le.   

Jamais Dana Désespéré NE, Elle Veut faire de sa maison des Nations Recueil Endroit Où serait roi Le Conte.    Le ferait des Promenades dans la forêt «source de bon Nombre» de contes, des veillées et le DANS pourrait dormir cette maison de pierres Où le rêve et la Réalité seraient mêlés.   

 

J'Ai Envie de dire au Québec Le Conte va vivre. J'Ai vu s'envoler Les Enfants A travers les contes, en CE QUI Concerne transportes par des histoires magiques SES. J'Ai Envie de dire merci aussi Dana Bonne chance ce à la Maison du Conte Qui Je Suis Certaine deviendra CE Que Vous espérez «Bois La Biche au '. 

                                   Lyon, le 8 janvier 1992 (recopie intégrale du texte original)

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 14:56

 

 

 

                                           LA FEE DU HAUT BEAUJOLAIS

Du poète Fabrice DEVESA à Dana LANG, Conteure, Auteure…

 

 

A l’écart des châteaux aux jolies pierres dorées,

Pas très loin d’un village au parfum de terroir,

Je connais une fée dans le Haut Beaujolais,

Une déesse mère qui se nourrit d’histoires.

 

Citoyenne du monde, elle vit dans les forêts.

Ses contes nous enivrent autant que le bon vin.

Sa voix a la chaleur des meilleurs tonneliers.

Et l’on cueille ses mots en grappes de raisins.

 

Elle a des cheveux roux et un regard noisette,

Elle devient Morgane au cours d’une chanson.

Sur son habit de fée brillent mille paillettes,

Une lune est posée au milieu de son front.

 

Dans cette région qu’on nomme ‘Beaujolais’,

Dans ce pays de vignes encore cher à Gnafron,

Je connais une fée, Dyrade des forêts,

Qui vit pour ses légendes, se bat pour ses passions.

 

Né d’un père alsacien et d’une mère lyonnaise,

Dans la cité vouée au Dieu Lug à Lyon,

Elle danse sur la vie et les mots ne se taisent

Que pour mieux revenir fleurir notre horizon.

 

Elle est une maman pour des milliers d’enfants

Qui viennent l’écouter pour rêver avec elle.

Elle est l’étrange fée qui a stoppé le temps,

L’espace d’un frisson, d’un vol d’hirondelle.

 

A l’écart des châteaux aux jolies pierres dorées,

Pas très loin d’un village au parfum de terroir,

Je connais une fée dans le Haut Beaujolais,

Une déesse-mère qui se nourrit d’histoires.

 

              Décembre, 1997, Fabrice Devésa.

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 14:08
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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 02:25

LE CHASSEUR, LE CROCODILE ET LE LIEVRE

                 ‘L’arbre au mille et une Paroles ’

DANA LANG/ Conteur Auteur Interprète Metteur en scène.

Inspiré des ‘Contes du Niger’ de Boubou Hama

 

pour un clin d’œil à mon ami, mon frère Mamadou DIALLO  aujourd’hui disparu en se souvenant de notre belle complicité et où parfois et par bonheur nous nous sommes bien trouvés pour conter ensemble…

 

            Comme chaque année pendant les pluies la rivière sort de son lit !

            Elle inonde les régions avoisinantes. Elle entraîne avec elle loin, loin, loin dans les terres un crocodile !

            Tout à coup le soleil revient, les eaux se retirent elles laissent le pauvre crocodile sans rien boire, sans rien manger tout seul perdu dans la brousse !

 

            Un chasseur passe par là à la poursuite des gazelles ! Il l’aperçoit :

---Que fais-tu là crocodile si loin de la rivière ? Lui demande t-il.

---La rivière m’a abandonné et je ne sais plus comment la retrouver ! Gémit le crocodile.

---Je te ramène au fleuve si tu me promets de ne pas te faire de mal ! Propose l’homme.

 

            Le crocodile promet ! (Croix de bois, croix de fer si je mens, je vais en enfer !)

            Le chasseur l’attache avec des cordes, le charge sur sa tête et le porte jusqu’au fleuve ! Une fois arrivés il le dépose là sur la berge.

---Oh ! Tu m’as porté jusqu’ici ! Porte-moi encore jusque dans l’eau ! Supplie le crocodile.

 

            L’homme reprend le crocodile. Il entre dans l’eau jusqu’aux genoux !

---Sois gentil ! Avance encore un peu !   

 

            Le chasseur avance. Maintenant il a de l’eau jusqu’à la poitrine !

---Tu m’as porté jusque là va plus loin encore ! Ose l’animal.

 

            L’homme dans l’eau jusqu’au cou prend peur de se noyer ! Il défait les liens du crocodile puis le lâche :

---Là maintenant tu peux nager toi-même ! Affirme le chasseur.

            Mais le crocodile ouvre grande sa gueule où brillent ses longues dents affûtées comme des couteaux et il se met à rire :

---Ah ! Ah ! Ah !

            Puis, il chante :

---Qu’allons nous manger ce soir ?

…Chasseu’, g’illé, ‘ôti !

---Qu’allons-nous manger ce soir ?

…Chasseu’, g’illé, ‘ôti !

---Qu’allons-nous manger ce soir ?

…Chasseu’, g’illé, ‘ôti !

            Et…voilà ses petits crocodiles et sa femme crocodile qui se précipitent et chantent aussi :

---Qu’allons-nous manger ce soir ?

…Chasseu’, g’illé, ‘ôti !

            Est-ce là ma récompense pour t’avoir porté si loin et sauvé la vie ? S’exclame le chasseur.

---Et bien admet le crocodile cherchons un arbitre !

 

            Au bout d’un moment arrive le cheval pour boire à la rivière :

---Eh ! Le cheval crie le crocodile. Ecoute un peu et juge entre nous deux !

            Il lui explique l’affaire :

---Mange-le ! Dit le cheval…l’homme est méchant ! Il a profité de moi et maintenant que je suis vieux et malade il me laisse mourir de faim !…

            Le crocodile ravi marque un point !

---Qu’allons-nous manger ce soir ?

…Chasseu’, g’illé, ‘ôti !

---Qu’allons-nous manger ce soir ?

…Chasseu’, g’illé, ‘ôti !

---Qu’allons-nous manger ce soir ?

…Chasseu’, g’illé, ‘ôti !

            Chantent les crocodiles ils tapent et fouettent l’eau de leur queue autour du chasseur !

 

---Est-ce ainsi que tu me remercies ? Supplie l’homme !

---Voyons un second juge ! Dit-il.

            Justement une vache vient brouter l’herbe au bord de l’eau !

---Et toi la vache qu’en pense-tu ?

---Mange-le ! L’homme est ingrat ! Il me trait, boit mon lait et maintenant il me livre au boucher ! Est-ce juste ?

            Le crocodile marque un deuxième point !

---Qu’allons-nous manger ce soir ?

…Chasseu’, g’illé, ‘ôti !

---Qu’allons…

---Qu’allons…

            Continuent de scander les crocodiles ils tapent et fouettent l’eau, tournent autour de l’homme !

 

            Un lièvre arrive en bondissant ! Il s’étonne :

---Hé ! Hé ! Hé ! Comment diable ce drôle d’homme a-t-il pu te porter jusqu’ici ?

---C’est simple il m’a attaché et porté sur sa tête ! Dit le crocodile !

---Vraiment ? Et comment çà ? Hé ! Hé ! Hé ! Fait le lièvre incrédule !...Enfin faisant semblant de l’être… !

---Montre-lui ! Dit le crocodile au chasseur.

            Et il se laisse attaché de nouveau et de nouveau le chasseur le porte il le ramène hors de l’eau !

---Mange-tu du crocodile ? S’exclame le lièvre.

---Oui ! Répond l’homme.

---Alors qu’attend-tu pour le tuer et le manger !

               …Et le chasseur tue et mange le crocodile !

 

            Un peu plus tard le chasseur apprend que sa fille est très malade :

---Seule une peau de lièvre appliquée sur sa poitrine peut la sauver ! Annonce le sorcier.

---Vite lâchez les chiens, attrapez-le ! Lance le chasseur.

 

 

 

            Mais le lièvre a tout entendu. Il est déjà loin quand il crie :

---La vache et le cheval avaient bien raison ! Tu ne vaux pas mieux que le crocodile !

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 02:13

FESTIVAL INTERNATIONAL DE CONTEURS :

‘ PAROLES FRANCOPHONES ’ ABIDJAN, CÔTE D IVOIRE, du 10 au 26 avril 1998.

 

Avec la participation de Adama Adépoju (Côte d’Ivoire), Lorette Andersen (Suisse), Jocelyn Bérubé (Québec), Sam Cannarozzi (U.S.A.), Henri Cazaux (France), Annie Kiss (Suisse), Assane Kouyaté (Burkina Faso), Dana Lang (France), Gilbert Massala (Congo), Manféï Obin (Côte d’Ivoire), Armelle Raillon (France)…et d’autres…

 

            Partie en voiture à 5h 20 du matin depuis chez moi jusqu’à Pouilly-sous-Charlieu (20 km) je prends le bus pour la gare de Montchanin le Creusot où j’arrive pour sauter dans le long T.G.V. via la Belgique. Sur le mauvais renseignement d’un passager je manque le rater ! En route le train grande vitesse rencontre un incident du coup il roule à 10 km heure ! Résultat 20 minutes de retard ! Me voilà avec mes bagages à Roissy Charles de Gaulle dans un monde fou ! Je dois me rendre en navette pour Roissy Charles de Gaulle 1… ! Navette bondée d’énormes bagages et de passagers sur les bagages ! Cà commence bien ! A Roissy 1 je tombe sur Armelle affolée, catastrophée et déconfite ! Je suis la dernière ! Nous bousculons tout le monde, j’ai tout juste le temps de faire enregistrer mes bagages !

            Dans l’avion Air Afrique installée au milieu sur une rangée de quatre chaises un homme d’affaires à ma droite je fais connaissance de Gilbert Massala et de sa compagne à ma gauche. Juste devant moi je remarque la présence de Sam avec à sa droite Lorette Andersen et à sa gauche Assane Kouyaté ! Souvenirs…Assane, je l’ai rencontré il y a dix ans à Lyon en fait il jouait avec son père Sotigui Kouyaté et ses trois frères. (Ce que je ne sais pas encore c’est que nous serons côte à côte à conter ensemble dans les classes de l’Ecole Française d’Abidjan…et que nous allons mener tous les deux un train d’enfer !) Il se montera admiratif par ma prestation et cela me rend très fière.

            Après 6 heures et demi de vol, arrivée à Abidjan…je retrouve l’atmosphère unique de l’Afrique…la forte senteur des fleurs, les couleurs vives et gaies, la foule et cette humidité chaude de l’océan tout proche. Assaillie par une fournaise implacable, cette année il y fait plus chaud que de coutume, mais aussi comme toujours en Afrique par une nuée de jeunes enfants désireux de porter les bagages afin de recevoir une pièce. Malgré les recommandations des organisateurs ‘de refouler ces intrus’ je ne résiste pas au plus incisif d’entre eux où après avoir refusé son aide je finis par lui offrir 10 francs. Il s’est attaché à mes pas ! Evidemment je me fais mal voir de Manféï organisateur de ce Festival. Cà commence bien ! (Subitement j’avais repensé aux paroles de James mon guide Masaï au Kenya : « il faut toujours garder les petites pièces de monnaie pour leur distribuer ! » Et c’est ce qu’il faisait, ses poches en étaient bourrées, et partout où il se déplaçait, il en faisait la distribution !) Etait-ce le bon moyen ? Ici manifestement les responsables du Festival veulent éviter tout débordement !

            Manfeï dirige les opérations. Ecrasés de chaleur, nous devons attendre dans un café de l’aéroport autour d’une boisson le retour de notre hôte. Les bagages sont partis avant nous, ensuite nous montons tous dans le taxi. En fait il ressemble à s’y méprendre aux irrésistibles ‘matatous’ kenyans bariolés et bourrés de voyageurs, de bagages, de régimes de bananes et autres ustensiles hétéroclites (spectacle unique !). Ici, en l’occurrence ce sont les instruments de musique et autres costumes calés au petit bonheur la chance dans cet endroit très exigu pour des passagers. Avec cette escorte, nous devons rejoindre la maison de Michel et de sa famille…et, par chance dans cette suffocation il nous faut en pleine ville pousser la camionnette qui refuse de démarrer ! Nous nous exécutons en riant tant la débrouille, le sourire et la joie de vivre, même quand tout va mal, font les charmes de nos hôtes non démentis par l’accueil de Michel et de sa famille, amis chaleureux, amicaux, souriants et généreux. Malgré la tombée de la nuit la chaleur demeure insoutenable. Je n’en peux plus il me faut de l’eau, de l’eau de manière impérative…J’aspire à un rafraîchissement immédiat et sans appel ! Et là à peine arrivée, à leur invitation je prends avec soulagement la douche dans leur villa croyant pouvoir me rafraîchir ! Mais hélas, je sue sous le jet d’eau froide et en sortant j’ai encore plus chaud ! Ensuite nos charmants hôtes nous offrent des boissons, oh combien souhaitées ! Mais cette journée harassante ne fait que commencer. Nous devons nous produire au Centre Culturel Français. Nous nous y rendons avec notre car taxi bariolé. La salle contient un public averti de cent personnes et quelques hauts représentants de la Culture Ivoirienne…Quelle joie que cet échange interculturel dans cet esprit de tolérance et de respect mutuel. Quel partage merveilleux !

            Sur scène après mon attraction je manque défaillir…je me dirige vers les coulisses où j’aperçois un mouvement de rideau due une bouche d’air opportune je m’y précipite pour ne pas succomber. Très vite, je comprends que je dois conserver en permanence une bouteille de deux litres d’eau avec moi. Il est déjà très tard quand nous devons filer dans notre ‘matatou’ pour nous rendre à un repas en plein air au milieu de la nuit. Ah ! Pourvu qu’il démarre !...Je ne quitte plus ma bouteille ! Et, malgré la citronnelle dont j’abuse sous les sarcasmes fielleux de Sam (çà commence bien !) je suis déjà dévorée par les moustiques...Immense lieu de rendez-vous les ivoiriens se retrouvent sous la voûte étoilée attablés autour d’immenses longues tables recouvertes de nappes blanches pour fêter le samedi de Pâques. Vêtus de blancs, ils déambulent avec leurs plateaux. Nous apprécions l’air de la nuit et cette ambiance de fête accompagnée par ces musiques envoûtantes, ces chants colorés et ces repas joyeux où nous mangeons à pleines mains…mais le sommeil nous gagne…le service très…trop…sans fin…no problème, fait que nous sombrons sur nos chaises dans une somnolence sans fond épuisés par le voyage. Manféï parti régler quelques détails d’intendance…ne revient qu’à six heures du matin !... Il nous faudra pourtant deux heures de plus pour arriver à Assinie plage au bord de l’océan dans le golfe de Guinée. Chahutés sur les routes et les pistes nous sommes trop contents d’arrivés...mais…ce n’est pas fini...là des pirogues à l’orée du jour et les rameurs endormis sous les palmiers nous attendent…Ce n’est pas vrai ! Il faut encore monter là dedans !...J’éclate de rire en prévenant ‘gare aux crocodiles’...devant la mine déconfite de tous les participants littéralement crevés ! (Je repense à cette aventure où nous traversions un lac entre le Kenya et la Tanzanie à huit sur une barque légère…et horreur, cernée d’hippopotames. Nos guides africains farceurs finirent par devenir tout jaune et, après avoir tenter vainement de les éloigner avec de longs bâtons, firent demi-tour en grande hâte ! Je ne sais pas nager et je n’étais pas la seule de toute évidence dans une eau probablement infestée de crocodiles !)…une autre véritable aventure que ce Festival en Afrique...où nous voici embarqués sur cette frêle embarcation...pour rejoindre l’autre rive. Après 16 h de voyage depuis mon départ, nous débarquons avec notre bagage…mais…pour nous rendre à pied cette fois sur un sentier de sable au milieu des cocotiers vers notre lieu de résidence… Je dors debout en marchant…je ne suis pas la seule…

            Nous sommes logés dans une grande maison sur pilotis. Cependant la chaleur est telle à l’intérieur que je préfère coucher à la belle étoile. Je repère une tente moustiquaire qui fera drôlement bien l’affaire, nous y dormons à trois filles. En pleine nuit dans le jardinet de la villa nous avions dû scinder nos bagages en trois : vêtements, pharmacie, maillots de bain et serviettes et ici dans cette vaste maison, à bout de fatigue je dois encore trier les valises après maintes recherches pour retrouver le sac contenant mes vêtements. Une fois sous la tente je m’aperçois que ce n’est pas le mien ! Je le ramène où je l’ai trouvé. En fait, endormie je réalise qu’il s’agit bien de mon sac mais on a du vouloir me faire une surprise !... Il y a là un Coq de Pâques en sale état ! (Je parle de cette affaire au moment du déjeuner et de ce ‘P’tit Brin d’Coq’ (un de mes contes fétiche) qui s’avère n’être rien d’autre que l’achat d'un cadeau de chocolat de la part de Michel pour son fils Chem !)

            Au réveil s’étend sous nos yeux une longue plage au paysage exotique. Je ne peux pas m’empêcher de penser à Monbassa. Je constate que les noix de coco ne cessent de tomber de leurs arbres et je couche…dessous ! Plaisir du repos et de la baignade…une méduse me brûle le genou…Le soir de ce dimanche de Pâques nos amis ivoiriens allument de grands feux avec les noix vides et sèches de ces gros fruits où chacun se met à raconter devant nos hôtes et un public initié…Le lendemain nous organisons un stage pour quelques débutants. C’est ici que je rencontre Adama Adépoju dénommé ‘Taxi conteur’ au talent exceptionnel. Il devient mon filleul…

            C’est mon anniversaire et pour l’occasion Gilbert conteur congolais m’offre son livre avec cette dédicace : ‘Chère Dana. Cinquante deux lunes de voyage sur terre, l’horizon s’éclaire tous les jours, c’est sûr. Merci de pouvoir partager ce chemin. Courage Reine’…je suis très émue puis finalement nous dansons tous ensemble sur les rythmes africains. Adam m’apprend les rudiments et les premiers pas de ces danses. Quels délicieux moments passés ici entre conteurs d’un tel niveau !

            Lundi soir nous bouclons nos bagages pour rentrer sur Abidjan…Nous sommes tous répartis dans différentes familles. J’occupe un appartement au-dessus de celui de Manféï, Henri et Armelle, que des amis ont bien voulu prêter pour cette occasion que je partage avec Annie. Malheureusement nous occupons le même lit. Je suis bien tentée de dormir en plein air sur la terrasse du toit car je suis invivable dans un lit, mais je n’ose pas réclamer de natte de peur de paraître mijaurée. Par chance, nous pouvons nous doucher aisément (sur la plage nous nous lavions en plein air dans une cabane aux planches disjointes avec de  grandes bassines et une petite pour nous asperger). Sur le grand lit j’observe un insecte énorme comme une punaise des bois de la grandeur d’un énorme papillon. Sur la terrasse en plein ciel nous pouvons étendre notre linge. La nuit il y fait à peine plus frais. Les bruits multiples et grouillants de la vie africaine, les cris des poulets ‘bicyclette’ et des coqs, le meuglement des vaches maigres, les chants et la fête s’assoupissent sur l’appel à la prière du muezzin. La saison des pluies n’arrive toujours pas, le temps de la deuxième saison sèche s’éternise…Dans la nuit un courant d’air terrible fait valser portes et fenêtres. Je me lève pour fermer.

            Mardi nous prenons nos aises. Hier soir nous avons dû nous éclairer aux bougies panne d’électricité. Il est bon de pouvoir vider ses valises, ranger ses affaires, à l’évidence la moustiquaire ne servira à rien. Nous déjeunons à dix heures. Je meurs de faim violemment. Les petites bouteilles d’eau ramenées de France se révèlent fort utiles dans les déplacements…La chaleur est telle que je me déshydrate aussitôt et c’est le malaise…je dois boire, boire, boire…et me doucher quand je peux. Lorsque nous partons pour Abidjan nous traversons le long marché de la ville populaire loin des buildings. Immense bric à brac coloré comme un marché aux puces où tout se vend aux fortes odeurs d’épices, de fruits, de poissons et de viandes grouillant de mouches. Les femmes belles élégantes dans leurs longues robes aux étoffes chamarrées portent sur la tête plats et amphores de glaise ce qui rend leurs démarches chaloupées. Les hommes s’affairent dans la vente ou l’achat d’objets utiles avec un sens avisé et aigu de la débrouille. La foule arpente les rues et les trottoirs au milieu des poules et des vaches.

            A 14h30 nous attendons notre repas constitué chaque jour de poisson et de riz pris en plein air dans une ambiance de convivialité jubilatoire parmi des centaines d’ivoiriennes et d’ivoiriens avec à chaque fois des horaires fluides, étirés, élastiques, zen…Au programme de ce soir apéro-contes dans deux hôtels puis au Centre de Cocodi ! Entre les deux programmes il faut se presser pour éviter les embouteillages d’Abidjan.

            Le Festival se déroule dans une très haute tenue artistique malgré la présence de Sam le français américain au talent indéniable mais puant de vanité et d’une attitude détestable. Il s’infiltre dans le programme de Manféï avec des directives qui ne lui appartiennent pas ! C’est sa manière à lui de s’imposer partout. J’ai dû l’apprendre à mes dépends quand il m’avait rendu visite dans les montagnes du Haut Beaujolais à la suite de quoi j’avais eu la mauvaise idée de l’inviter à  participer à mon Festival. Il s’y était conduit de cette manière invariable. Avec Marie-France conteur, elle aussi, il avait réussi à bidouiller un spectacle à deux le soir même sous prétexte qu’il n’y aurait personne ! Alors que la programmation n’était pas du tout prévue comme çà ! J’ai refusé tout net de les payer au vu qu’ils n’avaient aucunement assuré leurs prestations…Si Marie-France se montra ‘fair play’ lui le pris de haut, méchamment et du coup me le fera payer à chaque occasion où est-ce par jalousie tout bêtement ?…je reste donc sa cible privilégiée sur les festivals :…et ce soir au Centre Culturel Américain Goethe tout le monde joue sauf…moi !

            Après la soirée dans un quartier d’Abidjan où la programmation ‘Contes et musiques’ a changé par trois fois je dois conter en plein air et toute prête avec mes plumes sur la tête, mon costume bariolé, féerique avec ses pièces dorées, ses perles de toutes les couleurs, ses grigris, colliers et bracelets, bizarrement et bien que ce soit mon tour…je ne me produis plus…L’influence néfaste de l’américain, sans doute…Manféï semble à sa merci…

            Le lendemain je conte dans les écoles ‘Sévigné’ devant deux classes de primaire au côté de mon filleul ‘Taxi compteur’, Adama Adépoju, (Côte d’Ivoire), Assane Kouyaté (Burkina Faso), Henri Cazaux (France) et Jocelyn Bérubé (Québec) cependant que l’américain va conter avec Lorette Andersen et Annie Kiss dans une autre école ! Ouf ! Je souffle de soulagement !...L’ambiance est chaude, un vrai régal…et la chaleur à son comble…les enfants enthousiastes applaudissent à tout rompre…ma sueur n’est que grosses larmes incessantes sur mon visage et mon costume épais s’est transformé en eau…Manféï se montre comblé par ma prestation et se félicite de m'avoir introduite dans son casting. Les autres conteurs ont craqués. Plus tard Jocelyn m’exprimera son admiration et Adam en fera de même sans se priver.

            Jeudi, je conte à l’apéro-conte de l’hôtel Ibis avec Adam et Assane. Le soir nous contons dans une salle…où, malgré le changement d’humeur de Manféï à mon égard je m’éclate avec le public…Une femme me souffle à l’oreille : « vous avez été vraiment merveilleuse, votre prestation était magnifique ! Oui, inoubliable ! »…Tant pis pour les esprits chagrins.

            La pluie tarde à venir. Elle refuse d’honorer son rendez-vous. Jamais paraît-il de mémoire d’ivoirien il n’a fait aussi chaud en Afrique. L’électricité est remise dans notre logement. On doit aussi nous apporter un ventilo. Les ivoiriens se mettent en quatre pour nous. De mon côté, je ne suis pas exigeante surtout quand je les regarde survivre en face de notre logement dans des baraques sans eau, en moellons bruts, au toit de tôles, sur un sol de terre battue au milieu des poules. Comme ce doit être infernal de vivre là dessous par de telles températures et dans un tel dénuement !

            Nous sommes reçu dans un village où la fête bat son plein en l’honneur des conteurs. Il y a un monde fou…Cinq mille personnes aux costumes bariolés, en cercle, se pressent sur la place immense du village faite de sable et bordée d’acacias. Elles attendent le discours du chef qui va donner le signal du départ de cette soirée. Quelle ambiance ! Ce divertissement fantastique se termine par des danses frénétiques comme il se doit en Afrique. Sur le matin la foule se disloque. Nous sommes reçus dans une superbe villa jouxtant cette place. On nous propose des chambres mais la chaleur à son comble je ne supporte pas un matelas, je préfère dormir à même une natte sur un balcon. Il y a de nombreuses et vastes terrasses tout autour de cette grande maison pleine de chambres. Adama me guide dans ce dédale où je ne sais pas où m’installer. En fin de matinée je me retrouve seule blanche au milieu d’une jeunesse noire comme l’ébène…Un vrai bonheur. Le car se fait attendre et sur la piste du retour en pleine brousse je conte dans une classe africaine au sol de terre battue.

            Le Festival se termine nous restons encore huit jours pour du tourisme. Je suis si accablée par cette chaleur éprouvante, déshydratée, les jambes exagérément enflées que je me demande ce que je fais encore là…le temps me presse de rentrer. Les conditions climatiques extrêmes où nous avons conté au rythme de trois fois par jour m’ont éprouvées durant ce séjour. J’apprécie pourtant de faire les visites de plantations d’hévéas et de bananeraies puis celle de l’ancien quartier colonial avec ses vestiges les villas de ce temps, celle du marché en ville et des étals aux souvenirs en bord de mer accompagné par mes amis.

            Mais le Festival, les conteurs superbes et inoubliables, les ivoiriens et tous ceux qui ce sont mis en quatre pour nous recevoir et faire en sorte que le Festival ait lieu envers et contre tout…m’ont marqués durablement. La rencontre avec l’autre, avec sa différence, sa Culture est en vérité la seule vraie richesse en ce monde.

            La vie des africains, mais je la connaissais déjà au travers du Kenya, pays dont j’ai gardé la nostalgie durant six mois, demeure un souvenir puissant, intact et indéfectible.

            Tout comme je garde les images de l’Asie Centrale, de l’Ouzbékistan avec la cerise sur le gâteau : la perle de l’Orient, l’inoubliable Samarkand (berceau des Contes des mille et une nuit) avec ses plus belles mosquées du monde, le désert du Tadjikistan, la Crimée, le Caucase, la Géorgie, Sotchi, la mer noire, la Russie, Moscou…d’autres encore, et bien sûr le Kenya (Rencontre de ses paysages grandioses, de sa faune, de ses habitants mais aussi de la maison d’Heminway et celle de Karen Blixen, célèbre conteuse danoise, chère à mon coeur)…

 

Dana Lang, Conteur, Auteur, Interprète, Metteur  en Scène.

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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 19:16
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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 19:03

                                   TEMOIGNAGES DU PUBLIC RENCONTRE

 

En tout lieu, de toute éternité, à ton image, des femmes ont su créer des univers magiques en perpétuant des traditions orales. Cette mère hypnotisant son enfant par la parole (sur la carte postale), m’a fait penser à toi. Continue d’être la bonne fée, celle du rêve, du bonheur en 1990 et au-delà ! (Elyett, enseignante)

Avec une superbe forme, beaucoup d’inspiration, de mémoire et les plus beaux contes à raconter. (Corentin, Pascale et Christian, bibliothécaire)

Vous faites mieux que raconter, vous créez une ambiance ! (Un admirateur, à Paris le 2 juin 1990)

Mais qu’est-ce que vous avez attendu jusqu’à présent ?...vous vous rendez compte du temps qu’on a perdu ! (Un admiratif, après le spectacle : Terre de Lumière’)

Vous alors ! Vous êtes mieux qu’une séance de yoga, vous nous emmenez tout de suite au ciel !  (Une personne après le spectacle donné à St Jean (Lyon), lors du passage des lamas tibétains dans la cathédrale).

C’était très bien, bravo ! Ce spectacle là, était d’une très grande qualité, faite-le payer très cher ! (Roger, ethnologue, après ‘Terre de Lumière’)

J’ai écouté des conteurs, mais vous êtes de loin la meilleure ! (Un admirateur après ‘Terre de Lumière)

La balade contée, géniale ! Nous allons revenir pour deux jours…les enfants ne sont pas rassasiés d’histoires… (Des parents, le 23 avril 1992)

Si vous marquez les petits par vos contes, soyez sûre que même les grands sont admiratifs. Ce jour-là, j’ai cru aux fées, aux lutins et aux petits gnomes, et je crois bien même qu’ils nous tiennent encore compagnie. Pour moi, vous êtes une magicienne, qu’il est doux de se laisser bercer par les contes, puisse ce monde en guerre vous écouter ! (Une fan, parent d’élèves Mâcon, 71)

Pendant le Salon du Livre de St Germain au Mont d’Or, j’ai eu l’occasion avec une classe de 6ème de vous écouter. J’aimerais réitérer l’expérience avec ma classe et celle d’une collègue…pouvez-vous venir à Lyon…en espérant avoir, pour ma part, le plaisir de me laisser emporter dans votre ‘forêt légendaire’, je vous adresse mes sentiments chaleureux. (Evelyne, prof de français à Lyon)

Nous avons eu le grand plaisir, mes élèves de CE1 et moi-même, de vous rencontrer lors du Salon du Livre Jeunesse, le mois de mars dernier…vous nous aviez parlé de votre forêt et de votre maison et en quelques instants, par ces quelques mots vous nous aviez fait rêvé !...

(Nathalie, enseignante, Villeurbanne)

Merci pour votre présence pendant les Journées du Salon qui restent un merveilleux souvenir pour nous tous organisateurs, parents et enfants (scolaires ou individuels). Bonne continuation pour les contes en forêt. Avec le souvenir de l’équipe. Responsable Organisation du Salon du Livre Jeunesse (69)

Chère Dana, j’ai été, pour ma part, très heureuse de ces deux journées passées en ta compagnie, et je peux te dire que les deux fois, tu fus très appréciée…je suis chargée de t’envoyer les dessins faits par les enfants…je peux te dire que certains enfants aimeraient bien retourner t’écouter… Une fan (parent d’élèves)

A notre amie conteuse, un petit bonjour de vos admiratrices de Montpellier…(Un groupe de ‘fans’ venues me suivre en Festival)

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Présentation

  • : Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 55 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 55 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • : *1979-1989, bibliothécaire jeunesse en banlieue lyonnaise (Vénissieux) où elle conte déjà trois fois par semaine. Les classes s'inscrivent sur des listes d'attente. *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste Tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain durant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite du Temps', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel'… un recueil de prose poétique de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', une suite de nouvelles et de prose poétique 'À l'Aube d'un Jour' et un livret de pamphlets (prose insurrectionnelle : 'Je vous écris, Frères Humains', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées' édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA et ' Le Monde de Lucas ' de Didier POUDIÈRE. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit désormais à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '. *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *Septembre 2013 à 2015, elle devient lauréate de 52 distinctions Littéraires Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 14 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... en 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'...
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