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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 14:34

 

                                           

           

 

 

 

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 11:50

Légende arthurienne en Brocéliande

-jeudi 19 juillet 2007, par Claudine Glot
Forêt étonnante, moins par la majesté de ses futaies que par les rêves qu’elle ne cesse d’engendrer, Brocéliande mêle dans un paysage de landes, de bois, d’étangs, d’originales traces de la préhistoire, de l’histoire et le souvenir de la plus belle des légendes médiévales, la légende arthurienne.

La réputation de Brocéliande comme lieu féerique, source de prodiges et d’événements surnaturels, précédait assurément l’écriture, puisque les plus anciens auteurs de romans arthuriens lui attribuent clairement cette qualité. Le poète anglo-normand Wace, qui vint en Brocéliande au 12e siècle, est le premier à mentionner dans son Roman de Brut, la présence des fées à Brocéliande et les pouvoirs merveilleux de Barenton. Il concède cependant que, si ces prodiges existent, il n’a pas eu la chance de les voir.

Après lui, avec le Chevalier au Lion, Chrétien de Troyes assure la renommée de Barenton, et Brocéliande devient définitivement la forêt des légendes. La tradition se poursuit durant tout le Moyen Âge dans les grandes suites romanesques de la Table Ronde, et dans des autres romans courtois ou moraux, comme Claris et Laris, le Tournoiement de l’Antéchrist, et cela jusqu’au 15e siècle avec le Roman de Ponthus et de la belle Sidoine. Au 19e siècle, romantisme, renouveau médiéval, sentiment retrouvé de l’identité culturelle bretonne finissent d’ancrer en Brocéliande la mémoire arthurienne.

Quelles raisons peut-on trouver à cette élection de Brocéliande comme modèle et référence de la forêt merveilleuse dans les œuvres littéraires médiévales rattachées à la Matière de Bretagne ? Comment justifier ce choix des auteurs dont aucun n’a écrit ses œuvres à Brocéliande, ou en Bretagne, mais plutôt dans les cours de France, de Champagne, d’Alsace, voire en Espagne ou en Islande ?

Un premier élément nous est fourni par l’archéologie. Plus d’une cinquantaine de tertres funéraires, d’allées couvertes, de coffres, de menhirs et d’alignements furent érigés, du Néolithique à l’âge du Bronze dans la haute forêt. Vaste nécropole, immense temple à ciel ouvert, est-ce voici 5 000 ans que les hommes découvrirent en Brocéliande un lieu différent, habité de forces surnaturelles ? Ou est-ce parce qu’ils commencèrent à la voir ainsi que leurs descendants ont perpétué, sous une forme ou une autre, cette croyance ?

Issu de périodes moins lointaines, le deuxième indice nous vient des temps celtiques. Comme le souligne Christian-J. Guyonvarc’h, « le seul, l’unique sanctuaire celtique, c’est la forêt dense et vivante qui à l’aube de l’histoire couvrait d’immenses étendues de l’Europe du Nord et de l’Ouest. Notre Brocéliande est un lambeau ultime de cette antique splendeur. » Forêt sanctuaire, le nemeton des anciens textes, présence de l’Autre Monde, hauts-faits des dieux et des héros ou aventures solitaires des guerriers, la mythologie des Celtes trouve un écho et un prolongement dans les grands thèmes des romans arthuriens. Le passage obligé par l’aventure forestière révèle le chevalier à lui-même, et celui-ci s’éprouve dans des échanges incessants, guerriers ou amoureux, entre le monde des hommes et l’Autre Monde.

Un peu plus proche de nous, le troisième indice permet de modérer une théorie complaisamment admise qui prétend que Raoul de Gaël, seigneur de Montfort, Comper et autres lieux, compagnon de Guillaume le Conquérant à Hastings, aurait ramené d’Angleterre le goût des légendes de la Table Ronde et les aurait acclimatées en Brocéliande : une greffe soudaine et miraculeusement réussie, mais qui n’explique pas les autres localisations bretonnes de la légende.

Rappelons rapidement les conclusions des travaux de Léon Fleuriot : à l’époque de la conquête anglo-normande, les Bretons sont installés des deux côtés de la Manche depuis près de huit siècles, parlent la même langue, obéissent au même droit, puisent aux mêmes sources mythiques et légendaires. Comme l’écrit Philippe Walter (Le Génie du lieu, Ellug 2002), « la Bretagne est une province doublement celtique. Elle fut anciennement peuplée de tribus celtes au même titre que bien d’autres régions françaises ou européennes avant de connaître la romanisation. Après la chute de l’empire romain, elle fut pour ainsi dire receltisée par les vagues d’immigrants brittoniques venus s’installer sur son sol... Et c’est là que réside peut-être une explication du mystère de Brocéliande. Cette vieille contrée celtique continentale se trouve réinvestie au Moyen Âge par la mémoire celtique insulaire... Dès lors, les antiques vestiges de la mémoire celtique et préceltique continentale se sont trouvé en consonance avec l’imaginaire arthurien brittonique [1] et se sont trouvé réactivés par lui. C’est la raison pour laquelle le très gallois Merlin s’adapte fort bien à cette forêt de Petite Bretagne qui devait connaître une figure similaire remontant à la Bretagne d’avant la christianisation. »

Durant tout le Moyen Âge, les échanges entre la Bretagne insulaire (l’île de Bretagne comme l’on disait alors) et la Bretagne continentale (l’Armorique) s’effectuaient d’autant plus facilement que les populations parlaient la même langue. Toutes raisons qui justifient que des récits dérivés de l’ancienne tradition celtique, transformés certes par les aléas de la transmission orale et révolution des sociétés et des religions, se soient développés sans trop de rupture en Armorique aussi bien que dans l’île de Bretagne.

Les conteurs itinérants, bardes bretons ou gallois, voyageaient par toute l’Europe ; Marie de France ou Chrétien de Troyes, ont recueilli leurs récits, et Chrétien a ainsi découvert le nom et la réputation féerique de Brocéliande et les récits dont elle était le cadre ou l’élément essentiel, sans jamais l’avoir visitée. Mais personne ne soutiendra jamais que les romans arthuriens s’écrivaient d’après nature. Après Chrétien, tous les romanciers médiévaux s’inspirent d’une forêt et d’une fontaine qu’ils n’ont sans doute jamais vues et de héros dont seuls les récits des prouesses sont parvenus jusqu’à eux. En fait, la question n’est pas tant de savoir comment les légendes arthuriennes se sont implantées en Brocéliande, mais plutôt comment Brocéliande, forêt armoricaine, s’est implantée au cœur du roman arthurien.

En tout cas, puisant dans le fonds merveilleux des conteurs bretons, les romanciers médiévaux ont laissé la forêt celtique - Northumberlande, Calidon ou Brocéliande - envahir leurs récits. Aujourd’hui encore, à rechercher la trace de cette mémoire multiple, sur les hauts lieux de Brocéliande, les pas du visiteur rejoignent ceux du pèlerin et la randonnée s’accompagne d’une ferveur toute particulière.

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 11:23

                                                            

Après douze années d'études, de recherches acharnées, de lectures pour conter la légende arthurienne, j'ai fini par me créer une trame personnelle, une analyse qui m'a conduite au bout du chemin à tomber sur le livre "les dames du lac" où je fus sidérée de trouver là ce que mes recherches m'avaient amenée à comprendre par moi-même, une analyse identique, une perception totalement convergente de ce mythe. 
C'est donc, tout naturellement que mes pas m'ont portée en cette forêt légendaire si agréable à la recherche des merveilleux messages adressés aux hommes puisés au fond de mes lectures assidues. Ainsi, j'ai appréhendé et abordé cette forêt l'esprit et l'âme pleins de ces trésors inestimables. J'ai retrouvé là le souffle de la puissance du mythe fondateur de notre société occidentale.
Maintenant, notre société superficielle se perd, se soucie de la beauté comme d'une guigne. Pourtant, le merveilleux message transmis par cette légende puissante à le pouvoir de construire des êtres forts. Elle entretient la spiritualité qui apporte aux humains ce supplément d'âme si nécessaire à la construction d'un être mais qui se perd de nos jours. Par la force de cet imaginaire le monde celte devait être fort et beau.
Les conteurs sont là pour nous le rappeler et rétablir encore cet équilibre qui tend à se perdre.
Oui, comme Morgane, je suis revenue, je suis allée dans le Val sans Retour, reconnaître cette forêt légendaire. Bien réduite, à présent, à cette seule forêt de Paimpont quand celle-ci recouvrait la Bretagne entière. Beaucoup parle d'Avalon en terre Irlandaise et Anglaise, pour moi, cette Ile n'est rien d'autre que le Mont St Michel (où le roi Arthur s'y trouve ' en dormition' et Viviane enterrée quand Merlin demeure dans son palais de cristal en forêt de Brocéliande où l'on peut l'entendre encore). Mont St Michel qui en ces temps était une île entourée d'une vaste forêt sur cette large terre bretonne. Ce mont était un lieu où les Druides y faisaient leurs offices. La mer a mangé sa forêt et ses rivages et le Mont s'est éloigné vers l'océan comme cette île aux fées en dérive à jamais loin de la pensée des hommes.
A présent, Paimpont, cette minuscule parcelle de forêt à le mérite d'être là pour nous interpeller. Elle demeure pour nous rappeler toujours à notre âme d'enfant et possède cet avantage de nous retenir encore et de nous garder dans le Val sans retour. 
J'y ai découvert des personnages comme Jean Markale, Claudine Glot et une amie marveilleuse. Comme par hasard, mais il n'y a pas de hasard, les menhirs se levaient pour moi. Des bretons avaient entrepris de les relever enfin, tellement longtemps après que cette civilisation barbare et sa religion obscurantiste avaient jeté à bas Culture et croyance Celtique. Elles avaient été considérées comme païennes et les nouvelles autorités voulaient annihiler toute mémoire, toute Histoire sur nos origines celtiques (gauloises) aussi ont-ils fait table rase de ce passé. Le calendrier démarrait désormais de l'histoire romaine, de sa Culture et de sa religion pour bannir, abolir toute mémoire à jamais ! (Les chinois ne font-ils pas de même avec le Tibet et son peuple?) D'une société matriarcale on imposait à tous une société patriarcale. 
J'y ai trouvé encore, un barde à la harpe celtique envoûtante et magique qui m'a accompagné en tournée et sur mes spectacles 'les fées du lac' et sur la 'cité d'YS' et des hôtes très sympathiques.
Il nous appartient à tous de faire revivre le Roi Arthur. Il nous appartient à tous de sauvegarder la Culture bretonne, sa langue, sa légende Arthurienne, sa forêt, patrimoine humain au trésor inestimable.
Longtemps nous avons fréquenté la Bretagne du Morbihan à la côte de granit rose, erré dans ses paysages inoubliables et grandioses, de ses côtes déchirées, de celles du Finistère (mes préférés), sa baie d'Iroise, ses plages et ses fest noz. Mais La culture et l'âme bretonne survivront-ils après tout le mal que l'on le fait subir ?
Il reste que les Festivals comme le Festival interceltique de Lorient, celui des Filets Bleus à Concarneau, des Vieilles Charrues et tous les autres petits et grands entretiennent ou popularisent cette Culture magnifique.
Dana Lang, Conteur Auteur

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 02:13


Quand la fée des glaces passe par là...



                                                     
LOUP-GAROU

                                        ‘L’Arbre aux mille et une Paroles ’

                       (Ce conte m’a été raconté par un conteur du Québec…)

                                                       DANA LANG

                              Conteur Auteur Interprète Metteur en Scène.

 

            Il fait un hiver très rude, très enneigé !

            Ce soir-là, je rentre chez moi sur mon traîneau et je m’arrête un instant au café pour me réchauffer et entendre les nouvelles du pays. Dans un coin plusieurs personnes jouent aux cartes et devisent tranquillement. Parmi eux je reconnais mon voisin et je le salue d’un signe de tête. Lui me regarde avec un drôle de regard. Jamais je n’avais remarqué auparavant cet éclat noir dans ses yeux, ses prunelles enflammées presque agressives et irrésistiblement je ne peux plus détacher mon regard de cette étrangeté…

 

             Il est près de minuit lorsque je vois mon voisin se lever précipitamment de sa chaise et se jeter sur la porte de sortie. J’entends le jappement affolé de ses chiens impatients, le claquement sec de son fouet et le traîneau glisser sur la neige…Il part…De toute évidence il rentre chez lui…

            Sans trop savoir pourquoi je prends la porte moi aussi quelques minutes après lui…

 

            Les traces de son traîneau m’indiquent la route à suivre…et…je les suis…

            Au bout d’un moment près de la forêt je vois ses chiens…immobilisés… 

---Tiens il ne va donc pas chez lui ? Près de la forêt ?...mais ?...où est-il passé ?

 

            J’allume ma torche…et je remarque…des traces…de pas…dans la neige…En proie à une sourde inquiétude…je prends mon fusil et…malgré moi…je suis une nouvelle fois…ces traces dans la neige…

            Mais sur le chemin forestier…aux traces de pas de l’homme…succèdent des traces de pas…de loup ! Interloqué !…Je m’arrête…j’essaie de comprendre…ce mystère !

            Mon voisin a du suivre un loup ou peut-être l’a-t-il agressé ?...Cependant…nulle trace

de lutte…nulle trace de sang ?

            C’est incroyable ! Et comment…comprendre…que des pas puisse se transformer en empreintes de pattes de loup ? Je tourne et retourne ce mystère dans ma tête ! Mais…toujours emporté par je ne sais…quelle curiosité je continue à suivre les empreintes dans la neige…

            Soudain mon cœur bondit !...là, là il y a…un LOUP !

            C’est donc lui ce loup que je suis à la trace depuis si longtemps ? J’épaule mon fusil…Lui…tout à coup me fait front…me regarde…

            Alors…soudain…ce regard…me fige… ! Ce regard…je le connais…je l’ai déjà vu…je ne peux pas l’oublier…je ne peux pas me tromper ! Et pourtant…je tire !

            Le loup blessé à la patte avant droite s’enfuit en hurlant !

            Je remarque…le sang sur le sol !

            Puis décontenancé, abasourdi je renonce à la lutte…tout à coup épuisé je décide de rentrer !

            Deux jours après…dans le même café…je rencontre…de nouveau…mon voisin…    

 

 

            Il tient son bras droit…blessé…plié…dans une écharpe… !





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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 13:13
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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 23:43

         J’ai vu le chêne sacré,

                     Gardien d’orage et de justice,

         Cacheur d’oiseaux et de fées,    

         Cracheur d’aurores très anciennes.

                      Je chante le vieux chêne des routes de poussière

                                      Aux soirs des plus hauts étés,

                                              Dans le suspens où montent les ténèbres,

                      Merlin parle encore dans son ombre

                      Et Viviane a des palais sous sa ramure.

 

                                            Géo NORGE

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 23:17
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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 15:14

Danièle LANG-JANIN, nom patronymique: DANA LANG, Conteur Auteur, Sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques

 

RAPPORT D'UNE EN stagiaire Puériculture

                        (Firminy, le 17 DECEMBRE 1991)

 

                                               Lettre conteuse Verser UNE

On attend!  

La voilà!   

Tu L'As vu? Elle est là -  

NE Elle ressemble à la maîtresse Pas.   

Cercle Autour d'Elle le sel de l'ONU.   

Le s'assied sur la Regarde.   

Cent paires d'yeux SONT fixées sur Elle. Elle commence.   

Elle s'appelle Dana. Elle vit de la Forêt Dañs Avec Mélissa, UNE charmante petite fille entourée DANS Une maison d'animaux.  

Le Conte à Travers Elle vit Tout est magique, féerique, tendre et Prenant.    

L'enfant Comme conteuse Vibré LA, respirent.  

Ce métier C'Est UNE passion fel de moments forts Avec le public Qui Nourrit les heures les plus difficiles de CE métier de conteuse.     

 

Difficile de communiquer, de Porter Les Contes Hauts forts et Quand le Voit et l'indifférence CET Isolement Qui emporte Notre monde a ne plus Parler, autrefois Comme faisait veiller sur le.   

Jamais Dana Désespéré NE, Elle Veut faire de sa maison des Nations Recueil Endroit Où serait roi Le Conte.    Le ferait des Promenades dans la forêt «source de bon Nombre» de contes, des veillées et le DANS pourrait dormir cette maison de pierres Où le rêve et la Réalité seraient mêlés.   

 

J'Ai Envie de dire au Québec Le Conte va vivre. J'Ai vu s'envoler Les Enfants A travers les contes, en CE QUI Concerne transportes par des histoires magiques SES. J'Ai Envie de dire merci aussi Dana Bonne chance ce à la Maison du Conte Qui Je Suis Certaine deviendra CE Que Vous espérez «Bois La Biche au '. 

                                   Lyon, le 8 janvier 1992 (recopie intégrale du texte original)

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 14:56

 

 

 

                                           LA FEE DU HAUT BEAUJOLAIS

Du poète Fabrice DEVESA à Dana LANG, Conteure, Auteure…

 

 

A l’écart des châteaux aux jolies pierres dorées,

Pas très loin d’un village au parfum de terroir,

Je connais une fée dans le Haut Beaujolais,

Une déesse mère qui se nourrit d’histoires.

 

Citoyenne du monde, elle vit dans les forêts.

Ses contes nous enivrent autant que le bon vin.

Sa voix a la chaleur des meilleurs tonneliers.

Et l’on cueille ses mots en grappes de raisins.

 

Elle a des cheveux roux et un regard noisette,

Elle devient Morgane au cours d’une chanson.

Sur son habit de fée brillent mille paillettes,

Une lune est posée au milieu de son front.

 

Dans cette région qu’on nomme ‘Beaujolais’,

Dans ce pays de vignes encore cher à Gnafron,

Je connais une fée, Dyrade des forêts,

Qui vit pour ses légendes, se bat pour ses passions.

 

Né d’un père alsacien et d’une mère lyonnaise,

Dans la cité vouée au Dieu Lug à Lyon,

Elle danse sur la vie et les mots ne se taisent

Que pour mieux revenir fleurir notre horizon.

 

Elle est une maman pour des milliers d’enfants

Qui viennent l’écouter pour rêver avec elle.

Elle est l’étrange fée qui a stoppé le temps,

L’espace d’un frisson, d’un vol d’hirondelle.

 

A l’écart des châteaux aux jolies pierres dorées,

Pas très loin d’un village au parfum de terroir,

Je connais une fée dans le Haut Beaujolais,

Une déesse-mère qui se nourrit d’histoires.

 

              Décembre, 1997, Fabrice Devésa.

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 14:08
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Présentation

  • : Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 59 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 59 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • : *1979-1989, bibliothécaire jeunesse en banlieue lyonnaise (Vénissieux) où elle conte déjà trois fois par semaine. Les classes s'inscrivent sur des listes d'attente. *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste Tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain durant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite du Temps', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel'… un recueil de prose poétique de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', une suite de nouvelles et de prose poétique 'À l'Aube d'un Jour' et un livret de pamphlets (prose insurrectionnelle : 'Je vous écris, Frères Humains', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées' édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA et ' Le Monde de Lucas ' de Didier POUDIÈRE. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit désormais à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '. *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *de septembre 2013 à ce jour, elle devient lauréate de 59 distinctions Littéraires Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 14 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... en 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'... et autres...
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