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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 22:18
UN RADEAU DANS LE CIEL / Dana LANG
Maurice à St-Romain-au-Mont-d'Or (69) sur un marché nocturne
Maurice à St-Romain-au-Mont-d'Or (69) sur un marché nocturne

Mercredi 21 septembre 2016,

Hier après-midi, nous avons bataillé ferme avec la jeune infirmière. Nous devions installer Maurice sur la chaise-pot et cela nous a pris plus d'une heure pour ensuite le replacer dans son lit-fauteuil.

Nous avions essayé de trouver des amis voisins, sans succès, appeler les pompiers où l'on nous a refusé de l'aide (1ère fois que cela m'arrive ! ! !).

Bon, à force d'efforts l'infirmière a fini par réussir après d'énormes difficultés.

Le médecin passe tard. Il vient constater le problème de sa prothèse de genou qui visiblement ne fonctionne plus. Il dit qu'il va voir ses collègues afin que Maurice passe une échographie du genou à la clinique Saint Michel. Il a peur de ne pas savoir comment s'y prendre pour une infiltration ou une ponction sur une prothèse... on en reste là.

Maurice a peu mangé et a fini par sombrer dans le sommeil... je suis restée près de lui jusque vers vingt-trois heures, ensuite je suis allée dans la chambre en laissant la porte ouverte... la sonnerie suffit à me réveiller mais je voulais rester attentive à ses plaintes. Il m'a sonné toutes les heures... le couvrir, le découvrir, lui donner à boire, besoin d'uriner, etc... etc.

Je me lève à huit heures et prépare le déjeuner... il ne mange pas, il prend une tasse de café. La jeune infirmière revient ce matin avec des devis sur le matériel nécessaire pour le soulever et pouvoir lui faire ses soins. Tout est trop cher et Maurice devant cet amoncellement de difficultés décrète qu'il veut être hospitalisé en soins palliatifs désormais.

Nous tentons de joindre le médecin absent le mercredi. Il nous envoie son stagiaire.

Devant l'absence de nos deux médecins, l'infirmière fait le 15 qui l'envoie promener ! ! ! C'est beau les urgences en France ! ! !

Bon, mais notre jeune médecin prend les affaires en main et je lui recommande notre volonté de faire en sorte que Maurice se trouve hospitalisé en soins palliatifs.

Inutile de s'acharner sur son sort... trop de pathologies, trop d'acharnement thérapeutique l'ont envoyé dans le mur... avec un empoisonnement massif, chaque spécialiste y allant de sa petite ordonnance avec quarante-deux comprimés par jour... et tous les effets secondaires graves qui l'ont conduit à l'impasse... non, cela suffit !

Toute vie à une fin et il faut savoir admettre ses limites, savoir que le malade ne supporte plus un langage en décalé quand il sait que plus rien n'est possible.

Plus médicalisé depuis sept ans (plus aucun médicament), il a connu une belle période de rémission de fin 2009 à fin 2013 puis deux nouveaux remèdes l'ont fait basculer à nouveau vers le pire !

Ce matin Céline, la jeune infirmière ne parvient pas même avec l'aide de Nathalie à basculer Maurice de la chaise-pot au fauteuil. En désespoir de cause Nathalie va cogner chez André, notre voisin et il revient avec Pierre et une autre personne afin de le soulever. Maurice pousse des hurlements de douleur. Sa jambe raide ne plie plus, ni ne bouge... la prothèse totale de genou s'est peut-être décollée ou trop usée avec le temps (quinze ans – quand elle ne devait tenir que dix ans) !

Enfin, après ces douleurs terribles Maurice retrouve son fauteuil-lit. Tout le monde se retire. Nathalie termine son service.

Je prépare le repas rapidement. Heureusement j'ai des haricots verts sous la main préparés d'hier. Une partie va rejoindre la salade de tomates et de surimi, l'autre sera mise en fricassée avec de l'ail, de l'huile d'olive et une pointe de beurre. Maurice mange très peu, deux cuillères de chaque plat et ne veut rien d'autre.

Il est sonné, dans une fatigue immense, il tremble de la tête au pied, il a chaud et il dort.

Le médecin stagiaire vient nous voir. Il ausculte Maurice, prend les renseignements et nous annonce que l'ambulance vendra cet après-midi. Je l'attends jusque vers quinze heures.

L'ambulance du Samu conduite par une personne que je reconnais pour l'avoir vue la dernière fois, lorsque Maurice souffrait de son poignet. Il arrive avec deux autres collègues. Ils sont équipés ! Ils installent la jambe de Maurice dans une coquille où il se sent tout de suite mieux.

Puis ils préparent le brancard et l'amènent par la rampe de derrière du côté véranda. Ensuite ils veulent soulever Maurice, le porter dans la position d'une chaise et la jeune dame tiendra la jambe... mais soulever un tel poids s'avère impossible à nos deux jeunes gaillards. Bon, dans ce cas, ils le font glisser du fauteuil au brancard en calant le brancard avec le fauteuil du bureau. Ils y parviennent. Mais déjà Maurice étouffe en position allongée, ils s'empressent pour lui donner la position la meilleure pour lui. Ensuite ils gonflent la coque et l'emportent par la rampe du côté véranda.

Cette fois, le voilà dans l'ambulance. Je cherche mon fauteuil roulant électrique pour l'accompagner et lui dire au revoir. Entre temps Alain très inquiet est arrivé en coup de vent. Je lui avais téléphoné que Maurice partait à l'hôpital... je n'aurais pas dû le faire, il a laissé le magasin en pensant que nous avions besoin de lui en urgence.

Voilà, Maurice est parti. Je reste seule... je me retrouve en pleine introspection... je revois défiler les pages de ma vie... les tourments et les très bons moments... que vais-je faire à présent sans lui ?

Maurice m'appelle de l'hôpital :

–Allo chérie, peux-tu demander à Alain de m'apporter mon fauteuil-lit, ici car il n'y a rien où je puisse dormir, sauf dans un fauteuil roulant. Je te donne le numéro des urgences, le n° de ma chambre. Appelle-moi quand tu as une réponse !

–Ok, je vais voir, je l'appelle.

Mais je ne trouve que le répondeur chez Alain. Je téléphone à l'hôpital, je tombe sur les infirmières qui me passe mon époux. Je lui explique que je n'obtiens personne.

–Alors vois si André peut le faire.

Je roule dans mon fauteuil jusque chez André et lui demande. Jeanne est là aussi. Je suis navrée de venir ainsi leur perturber la soirée mais André n'hésite pas une minute, il se rhabille et accourt à la maison.

Sur le moment, il n'a pas tout compris, il se trompe de fauteuil. Non ce n'est pas le fauteuil roulant électrique dont il a besoin mais de son lit !

C'est bien difficile de comprendre que Maurice dort là-dedans depuis deux ans, depuis sa double trépanation de la boîte crânienne, depuis qu'il ne supporte plus son respirateur qui envoie une pression de 14... et depuis deux ans, je me bats afin qu'il passe son examen de nuit auprès du pneumologue ! Difficile oui, difficile à comprendre !

Donc, j'ai sorti le diable afin qu'André puisse y mettre le fauteuil et l'emporter dans notre véhicule. J'ai pris un seau aussi pour ses urines.

Nous arrivons devant les urgences, nous demandons le service, mais on nous fait observer que notre véhicule dérange l'entrée des pompiers... pourtant il y a largement la place !

André court changer le véhicule de place, j'oublie de prendre le seau et en plus je repense que je ne pourrai pas prendre le fauteuil roulant électrique de Maurice car il n'a plus de batteries. Zut et re zut, je vais devoir monter sur mes jambes avec en plus une seule béquille tant je me suis précipitée.

Nous montons au premier étage... j'ai du mal. Je suis au bord du malaise... il faut avancer dans les couloirs et au bout on nous annonce que c'est l'autre galerie. Je suis dans un sale état.

Nous parvenons enfin à la chambre 1121 et André dépose le fauteuil-lit. Les infirmières nous prient de sortir car elles vont l'installer. Elles sont quatre autour de lui. Pour le mettre dans le fauteuil, elles vont le faire hurler de douleur à plusieurs reprises. Un homme entre, sans doute un infirmier, et Maurice continue de hurler de plus belle, en plus ils l'ont fait tomber ! ! !

Je n'en peux plus, je saute dans la chambre en leur criant :

–Mais qu'est-ce que vous faites, vous allez lui casser sa prothèse !

L'infirmier sort et le prend de haut. Il n'apprécie pas mon comportement.

Je sais comme il est extrêmement difficile de le bouger mais jamais nous ne l'avons fait crier ainsi à la maison. Céline a toujours pris mille et une précautions et pourtant cela a été très long, pénible et difficile. Non, là ils exagèrent... en plus sa jambe n'est même pas placée dans une coque, ou une attelle enfin quelque chose qui le soulage et le soutienne.

Les gars du SAMU ont été beaucoup plus efficaces sans le faire hurler de douleur et pourtant cela leur a été très difficile de le soulever.

Une fois dans la chambre, Maurice m'explique comme ils l'ont fait gueuler pour l'emmener en radiologie. Une infirmière lui tenait la jambe et dans chaque virage, elle n'était pas en place.

Enfin, avec la séance de ce soir il va rester durablement traumatisé.

Maurice pleure à la pensée d'être hospitalisé et à ce qu'il va devoir désormais endurer. Moi, je ne suis plus tranquille.

De plus, les médecins ont trouvé que son cœur va très bien, malgré les nombreux extrasystoles, cela ne nécessite pas d'être hospitalisé en soins palliatifs... que sa prothèse n'a rien (sic) mais qu'il s'agit d'une crise d'arthrose (arthrose à bon dos - Maurice souffre de polyarthrite !)

Mais je m'étonne tout de même qu'il hurle à ce point pour une crise de polyarthrite... demain j'appelle le médecin !

Je suis malheureuse de l'abandonner ainsi. De plus, ils viennent de lui donner 60 mg d'oxycontin et 50 mg d'oxynorm, double dose de morphine ! ! ! C'est pour le coup qu'il va dormir assommé !

Nous rentrons tristement. Devant la maison, je n'ai pas pensé à mettre la lampe pour nous éclairer afin d'ouvrir la porte. Nous n'y voyons rien et André repart en courant chercher une boîte d'allumettes. Enfin, je retrouve ma clef et le trou de la serrure.

André se retire et je rentre dans un état de lassitude extrême.

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 15:02
UN RADEAU DANS LE CIEL / Dana LANG
Maurice au Salon du Livre de Roisey, dans une rémission de quatre ans, sans aucun remède !
Maurice au Salon du Livre de Roisey, dans une rémission de quatre ans, sans aucun remède !

Lundi 19 et mardi 20 septembre 2016,

La journée découvre Maurice dans un état catastrophique puis la nuit et la journée du mardi 20 septembre nous fait vivre des moments cauchemardesques.

Je dois appeler le médecin ! Maurice ne peut plus faire les transferts.

Il s'est traîné aux toilettes jour après jour depuis dix mois, nuit après nuit avec des jambes qui depuis des années ne le tiennent plus, ces derniers jours la toilette se faisait debout tant il étouffe dans un lit.

Aujourd'hui, ce que je redoutais arrive... le voilà grabataire... impossible de prendre appui sur ses jambes surtout celle de gauche, jambe à la prothèse totale de genou depuis quinze ans et l'autre n'ayant pas pu avoir de prothèse en 2002 est détruite... et c'est l'enfer qui recommence !

Le médecin stagiaire est venu en relation avec notre toubib, peuvent pas faire grand chose, à part mettre de la glace. Toute intervention est inenvisageable... calmants... et une vie d'enfer s'invite et s'installe à la maison... et je suis seule avec lui.

Son cœur à bout de souffle, sa respiration difficile, son œdème cérébral qui lui provoque des maux de tête très douloureux, sa Parkinson qui le fait trembler comme un fou (dur aussi pour les jambes), son cancer de la prostate qui l'embête, ses crises de polyarthrite... Maurice n'en peut plus de souffrir... il réclame à corps et à cris de partir.

Quand viendra la délivrance ?

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 19:19
LISTE des CONTES et NOUVELLES PRIMES de Dana LANG
LISTE des CONTES et NOUVELLES PRIMES de Dana LANG
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 10:05
IL Y A 34 ANS : LES MASSACRES DE SABRA ET CHATILA... de mon ami Ziad MEDOUKH, professeur de français, ambassadeur de la Paix,...
IL Y A 34 ANS : LES MASSACRES DE SABRA ET CHATILA... de mon ami Ziad MEDOUKH, professeur de français, ambassadeur de la Paix,...

Il y a 34 ans : les massacres de Sabra et Chatila

Nous n’oublierons jamais l’histoire noire de cette occupation aveugle / Ziad Medoukh

Depuis le début de leur occupation et de leur déportation par l'armée israélienne, les Palestiniens souffrent des différents massacres et crimes commis contre eux par cette armée, à l'intérieur comme à l’extérieur de la Palestine.

Depuis 1948, plusieurs crimes et massacres ont fait des milliers de victimes côté palestinien, en majorité des enfants, des femmes et des personnes âgées, qui ont donné de leur sang à Deir Yassin, à Kfer Kassem, à Safed, en passant par Jenin, Naplouse, Hébron et Gaza, sans oublier le Liban, la Syrie et la Jordanie.

Ces jours-ci, les Palestiniens commémorent le 34ème anniversaire des massacres de Sabra et Chatila, commis par l'armée israélienne contre les réfugiés qui se trouvaient isolés dans ces deux camps de la capitale libanaise.

Nous pensons à tous ces Palestiniens qui ont été tués et assassinés par les forces de l'occupation israélienne, directement ou indirectement, nous pensons aux milliers de Palestiniens tués en 1982 dans les camps de réfugiés de Sabra et de Chatila par les milices libanaises et les soldats israéliens.

15,16 et 17 septembre 1982 ! Il y a 34 ans maintenant, trois jours de terreur israélienne dans des camps de réfugiés palestiniens, trois jours sans que personne ne bouge dans notre monde coté communauté internationale officielle. Après ces trois jours, le monde s'est réveillé devant le massacre le plus meurtrier de notre histoire contemporaine: des soldats israéliens et des miliciens libanais ont pénétré dans les deux camps de réfugiés palestiniens de la capitale libanaise Beyrouth pour commettre un crime de guerre, un crime contre l'humanité.

Les victimes étaient des Palestiniens, leur seule faute était d’être des palestiniens ! Ils sont nés palestiniens, ils ont quitté leurs villages et leurs villes en 1948 pour venir vivre quelques années au Liban en attendant le retour sur leur terre d’origine, à Jaffa , Haifa , Ramla, et Nazereth. Mais les quelques années sont devenues plus d'un demi-siècle. Leur faute était d’avoir offert à la Palestine et au Liban des résistants, des militants, des activistes, et des révolutionnaires, qui ont ,en trois mois, donné des leçons de résistance à l'armée israélienne, quand cette armée a envahi le Liban en juin 1982.

Oui, 89 jours de résistance historique de quelques centaines de militaires palestiniens-avec des armes légères- contre une armée bien équipée ( avions de guerre, chars, tanks, hélicoptères militaires, bateaux militaires, soldats, officiers) et, malgré le déséquilibre des deux forces en présence et la différence de moyens, les Palestiniens, chefs, militaires et citoyens -ont résisté trois mois ,sous les bombardements quotidiens et sous les missiles israéliens.

Bien évidemment, ces crimes israéliens sont restés sans jugement et aucune instance de la communauté internationale officielle n’a osé critiquer ou dénoncer ces massacres commis contre les civils; bien au contraire; l'armée israélienne a continué ses crimes contre les Palestiniens, en Cisjordanie, dans la bande de Gaza, dans les territoires de 1948 et à l'extérieur de la Palestine.

Son dernier crime date de deux ans, avec la dernière offensive contre la bande de Gaza en été 2014, sans oublier les agressions quotidiennes de cette armée contre les Palestiniens, avec la mort de cinq palestiniens ces jours-ci en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, tués par les forces de l’occupation israélienne.

Nous n'oublierons jamais l'histoire noire de cette occupation aveugle ni son passé criminel; tout cela va rester gravé dans la mémoire de nos enfants et de nos jeunes; personne n'oubliera les massacres, les crimes et les agressions israéliennes permanentes contre les Palestiniens à l'intérieur et à l'extérieur de la Palestine.

Sabra et Chatila : le massacre inoubliable, le massacre impardonnable des criminels contre les Palestiniens.

Aujourd'hui, nous rendons un vibrant hommage à nos martyrs morts au Liban, dans les camps de réfugiés et partout dans le monde, pour que la Palestine soit libre, et que justice soit rendue un jour, et avant tout, nous adressons une seule question à ce monde qui se dit libre :

Jusqu’à quand l’impunité de ces criminels ?

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 09:48
TEXTES PRIMES de Dana LANG / Balade en Eclaireurs à Saoû, le 27 juin 2013.
TEXTES PRIMES de Dana LANG / Balade en Eclaireurs à Saoû, le 27 juin 2013.
TEXTES PRIMES de Dana LANG / Balade en Eclaireurs à Saoû, le 27 juin 2013.
TEXTES PRIMES de Dana LANG / Balade en Eclaireurs à Saoû, le 27 juin 2013.
TEXTES PRIMES de Dana LANG / Balade en Eclaireurs à Saoû, le 27 juin 2013.
TEXTES PRIMES de Dana LANG / Balade en Eclaireurs à Saoû, le 27 juin 2013.
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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 20:35
Photo de Pierre F.

Photo de Pierre F.

Image passée par Pierre F.
Image passée par Pierre F.

Samedi 17 septembre 2016,

Hier soir j'ai reçu un appel d'Elsa, ma petite-fille. Au même instant, je mettais mes doigts sur le téléphone pour l'appeler. Nous lui souhaitons un heureux anniversaire... mais elle veut que je lui parle des deux dernières guerres mondiales pour faire un exposé pour sa classe.

Je lui transmets huit pages que j'ai écrite sur mon grand-père Seppi (Joseph LANG, junior), soldat allemand comme son père Joseph, puisque l'Alsace et une partie de la Lorraine sont, à cette époque, annexées par l'Allemagne depuis 1871. Il sera envoyé sur le front russe et sera amputé d'une jambe.

Mais après la première guerre mondiale, l'Alsace revient à la France. Mon père, Arnold LANG, Patriote réfractaire à l'Annexion de Fait, lui, s'enfuit et s'engage dans les Forces Françaises Libres (où il se battra et participera à la libération de l'Afrique du Nord, de Marseille, de la Vallée du Rhône, de l'Alsace où il sera blessé aux jambes en Allemagne) pour ne pas être incorporé dans l'armée de la Wehrmacht. Il sera condamné à mort par le régime nazi.

Je raconte cela dans 'Les Sanglots du Vent' dont je lui fournis les extraits en lui disant qu'elle peut les emmener à l'école. C'est fort intéressant cette rencontre entre générations, d'autant que je peux lui parler de Jean LANG, Nicolas LANG, Joseph LANG (le grand), Joseph LANG, junior, Arnold LANG... et la suite avec mes cinq frères, neveux, cousins... grande famille que ces LANG d'Alsace !

Je dis à Elsa que tous ses cadeaux sont chez son oncle et sa tante passés chez nous, cet été. Elle est heureuse !

Cette nuit Maurice a pu dormir malgré ses très nombreuses allées et venues aux toilettes.

Sur le matin, j'ai envie de traîner au lit... j'ai tant sommeil ! Mais à huit heures Maurice me sonne, il n'a pas le courage de se lever et me demande de préparer les tartines grillées. Ce à quoi je m'emploie... ce matin, pour une fois, nous avions le temps, pas d'auxiliaire de vie comme tous les week-ends et jours fériés et l'infirmière qui n'arrive qu'à neuf heures... mais bon, allons-y pour les tartines et la préparation du café. Je lui demande s'il souhaite que je lui porte au lit... c'est oui dans un premier temps et ensuite c'est non, il viendra à table.

Il ne va vraiment pas bien... il se traîne sur ses jambes qui ne le tiennent plus... rien d'étonnant avec l'état de ses genoux, son teint très pâle, ses traits tirés démontrent une immense fatigue.

Nous déjeunons... puis il retourne au lit. L'infirmière arrive pour les soins et il se sent un peu mieux.

La matinée s'étire ainsi. Je prépare le repas, j'épluche des carottes et lui vient s'occuper des patates.

Je fais un ragoût d'agneau avec oignons, carottes, patates et pruneaux... c'est délicieux ; ensuite la vaisselle, étend le linge... L'après-midi, Maurice dort et... moi aussi, exténuée.

L'infirmière repasse et trouve Maurice dans un sale état, fatigué à l'extrême. Elle l'aide à se déplacer, à se coucher, à se couvrir... ce que je fais souvent, le jour et la nuit.

Je me lève à dix-sept heures dans un état de fatigue très grand.

Je vais abreuver nos protégées et relever les œufs, encore deux seulement aujourd'hui. Seule 'La Diva' continue de pondre, les autres sont en repos et les deux plus jeunes ne pondent pas encore à part deux fois. Dans l'ensemble les œufs des nouvelles sont encore bien petits, seuls ceux de 'La Diva' commencent à grossir. Les deux premiers jours, elle nous avait fait des patates et elle avait crié tout le temps, d'où son surnom 'La Diva', pauvre poulette !

Aujourd'hui encore, elle m'a rejoué le même scénario, a fait son œuf dans la haie, a accouru vers moi pour que je la prenne dans mes bras et la repose dans l'enclos avec ses copines !

Je file préparer le repas du soir. Maurice retourne au lit et s'endort à vingt et une heures... je n'ai plus aucun courage... pour un peu, je retournerai me coucher, je suis vidée... cependant je demeure à lire mes courriels et écrire...

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 20:22
TEXTES PRIMES de Dana LANG
TEXTES PRIMES de Dana LANG
TEXTES PRIMES de Dana LANG
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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 19:16
EXPOSITION A AUDIERNE (Finistère)
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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 21:39
UN RADEAU DANS LE CIEL / Dana LANG
Maurice en tenue bretonne en août 2014
Maurice en tenue bretonne en août 2014

Jeudi 15 septembre 2016,

Maurice me sonne à minuit... il a froid. Je le recouvre d'une grosse couverture. Il s'endort. Il va dormir ainsi une bonne partie de la nuit.

Au matin il montre un visage meilleur, les traits moins tirés, moins livides.

Sylvie arrive avec des petits croissants... brave Sylvie ! Je file me préparer, nous partons en courses, il pleut. L'infirmière arrive, nous sommes déjà en route.

Nous rentrons pour ranger et Sylvie nous quitte.

Ce matin, Maurice a une tension de 17, 10 et de 12,7 à dix-sept heures. Cet après-midi, il ne va pas bien du tout... ses maux de tête reprennent le dessus.

Une crise d'asthénie me couche à quinze heures. Vers dix-sept heures je vais nourrir les animaux. Aig et Froudenn poussent de grands cris en me voyant arriver. Je coupe un mètre de haie. Je vais dans l'enclos, Aig (Aik) s'approche de moi et me fait des fêtes à n'en plus finir, elle n'arrête pas et me reconduit jusqu'à la porte... pour un peu, elle me suivrait ! 'La Diva' n'est pas sortie aujourd'hui et je n'ai récolté que deux œufs... le temps ne s'y prête pas.

La soirée s'achève tristement... Maurice se plaint de ses jambes, son état se dégrade toujours un peu plus chaque jour...

Vendredi 16 septembre 2016... anniversaire de notre petite-fille, Elsa...

Au milieu de la nuit, Maurice sonne. Ses jambes le martyrisent. Depuis le salon, il me demande de lui passer de l'éosine. Je prends le flacon et du coton dans la salle de bains. J'arrive vers lui, déstabilisée je renverse le flacon qui a été mal refermé, sur le tabouret et le sol... je n'ai plus qu'à repartir chercher une éponge. Bon, revenue vers lui je nettoie et lui applique l'éosine sur des pores dilatés à l'extrême. L'eau ruisselle de partout le long de ses jambes, sur ses chevilles et ses pieds regonflent. Le coton ramasse toute cette eau au passage. Ses jambes éosinées de haut en bas lui font des bas rouges... bon, mais cela le soulage. Ensuite il s'endort.

Il a dormi à peu près, cette nuit au moins il n'a pas vu de renard !

Au matin, il est levé. J'entends le grill pain en action. Je me lève en plein rêve.

Le vent n'a pas cessé depuis hier !... Mais le soleil a remplacé la pluie.

Nous déjeunons. Nelly arrive pour prendre son service puis l'infirmière vient à son tour pour les soins.

Lorsque je suis prête, Nelly m'accompagne pour des tâches au dehors. Nous sommes saoulées de vent. Elle m'aide à couper de la haie du côté du pré de Pierre. Du coup, à deux, nous remplissons quatre sacs... de quoi nourrir les biquettes pour le week-end. Nous distribuons du maïs et de l'eau.

Voilà, les animaux sont parés pour la journée. Aig pousse des cris épouvantables en me voyant... elle a hâte de nourriture fraîche ! 'La Diva' a encore fait le mur pour aller pondre dans la haie. Elle revient tranquillement et refuse de se laisser prendre par Nelly, elle se laisse prendre par moi, uniquement et après une caresse je la remets tranquillement dans l'enclos.

Comme j'ai écrit aux impôts en envoyant le double au Président de la République, je reçois un coup de fil... c'est bizarre l'an dernier il m'a été impossible de les avoir au téléphone ! Bizarre aussi qu'une buanderie sans chauffage soit passée en pièce habitable car nous y avons mis un lit ! Le maire m'avait dit qu'elle était classée en 4 et d'après les impôts, elle est classée en 5 M, évidemment si l'on rajoute cette buanderie en pièce habitable, cela change tout ! Nous sommes trop bien logés ! Mais nous sommes obligés de vivre au rez-de-chaussée attendus que nous circulons avec deux fauteuils roulants et il nous faut bien tout cet espace pour pouvoir nous déplacer ! Où il est dit que l'on ne fait rien pour aider des personnes handicapées et plus encore quand il s'agit d'un couple. Dix-sept ans que nous nous battons pour être le plus autonomes possibles eh bien, cela coûte cher, très, très, très cher ! Les surcoûts du handicap ne rentrent jamais dans aucun calculs que ce soit ! Vous êtes handicapés eh bien débrouillez-vous ! Et en plus on ose toucher à nos revenus... 150 euros par mois de moins sur nos retraites avec les nouveaux calculs de la CSG !

Maurice veut parler à l'employé mais j'ai peur qu'il s'énerve une fois de plus et fasse un nouvel infarctus soit qu'ils fassent donc ce qu'ils veulent, j'écrirai une fois de plus à Hollande ! ! !

Je prépare un repas rapide et Maurice retourne se coucher. Il me conseille d'aller me promener pour me changer les idées et aller dire bonjour à nos ami(e)s de la Pointe... ce que je fais vers quatorze heures trente... ravie d'avoir retrouvée nos si chers ami(e)s, je reviens deux heures plus tard... il n'est pas bien, il attend l'infirmière avec impatience.

Elle lui fait de belles chaussettes rouges... ce qui la fait bien rire : première fois que je peins des chaussettes rouges sur un malade !, s'écrie-t-elle ! Mais Maurice est un malade si particulier. Il revient se mettre au lit, il a froid. Il me demande de le couvrir avec sa couverture. Je perds l'équilibre mais l'infirmière vient à la rescousse. Je lui dis que j'ai peur de lui tomber dessus, cela peut arriver à tout moment.

Il voudrait dormir et n'y parvient pas. Il se plaint de la tête et du cœur. Puis à présent, il a trop chaud. Il me réclame une glace.

Dehors malgré le vent et des passages nuageux, un grand soleil éclabousse la véranda. Nos animaux vivent sereinement se faisant dorer au soleil. Le drapeau des Nations celtiques s'abîme au vent et la mer au loin dessine des rouleaux blancs sous la houle... et Maurice traîne son âme en peine.

La nuit vient... Maurice est mal, il prend alprazolam pour dormir, il a froid... je le recouvre de la grosse couverture, je veille sur l'ordinateur... et je tremble à chaque instant.

UN RADEAU DANS LE CIEL / Dana LANG
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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 14:20
Les crimes du gouvernement et de l'armée chinoise contre le peuple tibétain jamais dénoncés ! ! !

Les crimes du gouvernement et de l'armée chinoise contre le peuple tibétain jamais dénoncés ! ! !

LE TIBET AUX TIBETAINS ! ! ! FREE TIBET ! Liberté et paix au TIBET ! ! !
LE TIBET AUX TIBETAINS ! ! ! FREE TIBET ! Liberté et paix au TIBET ! ! !
LE TIBET AUX TIBETAINS ! ! ! FREE TIBET ! Liberté et paix au TIBET ! ! !

LE TIBET AUX TIBETAINS ! ! ! FREE TIBET ! Liberté et paix au TIBET ! ! !

Mercredi 14 septembre 2016,

J'entends un bruit de vaisselle brisée. Qu'a-t-il fait tombé ?

Maurice me sonne. Il est vingt trois heures.

Il me déclare d'un air absent :

–J'ai cassé ma tasse sur la tête d'un renard !

–Mais Maurice, il n'a a pas de renard ici, au salon !

–J'ai cassé ma tasse sur la tête d'un renard !

– Mais non, Maurice, il n'y a pas de renard ici ! Qu'est-ce que tu as fait ?

– J'ai cassé ma tasse sur la tête d'un renard !

Je comprends qu'il est en pleine confusion et que cela vient du remède pour dormir... il en a pris deux ! Avec la pince qu'il garde à portée de main, il a ramassé les débris de verre de ma jolie tasse chinoise ! Envolée la tasse... mais s'il se met à balancer des trucs sur ses hallucinations, on est pas rendu !

Je regarde autour de lui, je ne vois rien au sol. Bon, il revient un peu à lui.

Je retourne dans la chambre. Je me suis couchée à vingt et une heure trente, relativement tôt et je ne parviens pas à m'endormir, trop mal aux jambes.

Il me sonne une nouvelle fois après minuit. Il ne va pas bien, il se sent mal et il me dit qu'il vient d'avaler ses deux doses de morphine à la fois, celle de minuit et celle de quatre heures.

Il s'en va aux toilettes mais il ne peut pas se tenir sur ses jambes... il me fait peur !... Ce n'est plus une vie !

Je m'installe dans mon fauteuil à côté de lui, mais il refuse, il ne veut pas que je reste près de lui ! Il pense que je ne vais rien dormir et que je devrais supporter tout son mal être.

Plus tard, dans la nuit il me sonne à nouveau... il a froid, je le recouvre d'une grosse couverture.

Au matin, j'ai du mal à me lever... il est huit heures vingt et je dormirai encore.

Mais voici Véronique et aussi l'infirmière. Il ne tient guère debout, il n'a nulle envie de bouger et pourtant il va aux soins tant il sait comme il se sent mieux après. Quand il revient pour déjeuner, il me raconte que cette nuit il s'est épluché des carottes pour les manger... et finalement, il y a renoncé !

Après le café, il s'installe un moment sur l'ordinateur. Quand je suis prête, je demande à Véronique M. de venir avec moi ramasser toutes les branchettes d'éléagnus que j'ai laissées un peu partout, vers le carrosse, le séchoir, et au bord de la route. Ensuite avec l'araignée elle retire les branches qui traînent dans l'enclos et les mets dans les sacs verts pour la déchetterie.

Nous ferons un voyage bientôt avec B., ainsi tout sera rangé avant l'hiver.

Dans l'enclos Aig (Aik) en profite pour me faire des fêtes à n'en plus finir qui rendent folle de jalousie Froudenn.

Un vent fou nous gêne dans nos travaux de collectage, mais il fait chaud. Enfin nous rentrons à onze heures trente, je suis vraiment satisfaite de ce travail.

Je prépare le repas... betteraves en salade, colin et riz aux poivrons de la veille, melon.

Maurice retourne se coucher... il s'endort profondément.

Vers quatorze heures trente il se met à pleuvoir entre les rais de soleil. Les drapeaux agités par le vent, tous dépenaillés, deviennent fous.

Je demeure sur l'ordinateur... je lis mes courriels. Pierre F., m'envoie la nouvelle. La conférence du Dalaï Lama à Sciences Po a été annulée sous la pression du gouvernement chinois... encore un scandale de plus ! C'est intolérable ! La dictature chinoise aux mains tachées de sang n'en finit plus de dicter sa loi au monde quand ces crimes contre l'humanité restent impunis et encore moins dénoncés par la Communauté Internationale ! Honte à eux tous qui se taisent devant l'annexion du Tibet par la Chine et les crimes monstrueux perpétrés sur la population tibétaine ! Les Droits de l'Homme sont inaliénables pour tous et le gouvernement chinois ferait bien d'en prendre acte une fois pour toute, mais il y a loin de la coupe aux lèvres ! Quand les traduira-t-on devant la justice pour Crimes contre l'humanité ?

Maurice se lève pour aller aux toilettes. Il a froid ! Je change ses linges mouillés à ses pieds, ses pantoufles trempées et je lui rajoute une couverture.

J'ai fait tourner trois machines de linge et en voici encore d'autres ! Ma note d'électricité mensuelle s'élève à 375 euros ! ! !...

C'est l'hôpital à la maison depuis décembre dernier, rien ne change, tout va de mal en pis !

Un vent furieux siffle au dehors et le soleil revient.

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Published by Dana LANG, CONTEUR AUTEUR CREATEUR - dans UN RADEAU DANS LE CIEL
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Présentation

  • : Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 59 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • Dana LANG, artiste Internationale, conteuse aux plumes de Sioux, citoyenne du monde, auteure Fantasy, poète, lauréate de 59 Prix Littéraires Internationaux, éditrice, ambassadrice de la PAIX, membre SACD, UERAA, AEB, World Académy of Arts and Culture and World Congress Poets, ...
  • : *1979-1989, bibliothécaire jeunesse en banlieue lyonnaise (Vénissieux) où elle conte déjà trois fois par semaine. Les classes s'inscrivent sur des listes d'attente. *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste Tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain durant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite du Temps', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel'… un recueil de prose poétique de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', une suite de nouvelles et de prose poétique 'À l'Aube d'un Jour' et un livret de pamphlets (prose insurrectionnelle : 'Je vous écris, Frères Humains', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées' édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA et ' Le Monde de Lucas ' de Didier POUDIÈRE. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit désormais à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '. *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *de septembre 2013 à ce jour, elle devient lauréate de 59 distinctions Littéraires Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 14 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... en 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'... et autres...
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