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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 13:44
LA VIE COMME UN DEFI ! / Dana LANG, conteure, auteure de fantastique, poète, ambassadeure de la Paix,...

Mercredi 15 février 2017...

au paroxysme de la douleur et de la souffrance de ce que tout être humain peut supporter !

 

Il a continué à parler toute la nuit, à hurler des appels, il cherchait le voleur de son portable et parlait aux gendarmes... il n'en finissait pas de causer avec ses fantômes, il regrettait de ne pas pouvoir marcher (depuis 36 ans !)... j'ai tenté de lui faire avaler sa morphine mais il a tout recraché et il lui était impossible de boire, il ne voyait rien de ce que je lui tendais.

Je suis restée près de lui toute la nuit à entendre ses divagations. Au matin, à sept heures ayant très mal aux jambes je suis allée m'allonger sur le lit dans la chambre. Annie frappe à huit heures trente et du coup, je me lève.

Je vais voir Maurice et avec Annie nous le découvrons en train de mimer une scène. Que fait-il, que veut-il ainsi attraper ?

Je tente de lui donner ses cachets, il parle toujours mais totalement absent, il les refuse et me repousse. Comme hier il a encore coincé son bras dans la barrière du lit et cela a été coton pour le sortir de là ! Du coup, je l'abandonne en me disant que Jean-François fera mieux que moi.

L'infirmier arrive qui rencontre beaucoup de difficultés à le soigner, à le ranger droit dans le lit médicalisé... il se confronte à sa résistance. Maurice crie de douleur chaque fois qu'il le bouge d'un côté à l'autre, et quoi que l'on fasse il est toujours couché en diagonale dans le lit.

Pendant ce temps je me suis préparée pour aller chercher avec l'aide d'Annie le bon de transport et l'ordonnance déposés par le médecin dans son cabinet.

Lorsque nous rentrons, Jean-François a terminé son service. Maurice est plongé dans un sommeil profond. Par moment il se met à hurler de douleur ou à respirer comme un poisson hors de l'eau et dans une énorme souffrance.

De temps à autre je vérifie et remets en place sa lunette qui a tendance à glisser, à s'échapper de ses narines. Il dort complètement épuisé de ces trois jours de paroles incohérentes et ininterrompues à se débattre contre ses fantômes... il semble maintenant qu'il va s'enfoncer dans le sommeil, le coma.

Avec Annie j'ai préparé sa valise pour son départ en soins palliatifs à l'hôpital de Douarnenez demain, son respirateur et ses papiers. Il me faudra avec Sylvie déménager une fois de plus la véranda afin de laisser passer le brancard des 'Urgence 29'.

Il fait un temps royal, grande douceur et soleil intense. Le bouc qui tournait autour de ses copines n'est plus là. Il a dû retrouver son pré.Quatre poules sur sept se sont bien remises à pondre. J'irai faire un tour vers mes petites amies qui m'attendent impatiemment et font tant de fêtes à ma vue.

Après mon repas, un calme immense règne dans la maison. Cela contraste énormément avec ces huit derniers jours. Seule sa respiration difficile, ses cris de douleurs par moment, le bruit de son extracteur d'oxygène et celui de la machine à laver pour une deuxième lessive rythment l'atmosphère de la maison.

Je n'ai pas osé le réveiller pour le repas, ni pour ses cachets, il dort si fort !

Je suis allée faire une sieste obligatoire, en crise d'asthénie je ne tenais plus, avant j'ai vérifié si sa lunette tenait le choc. J'ai dormi deux heures, puis je suis allée nourrir mes fifilles et les abreuver juste au moment où arrivait Jean-François.

Il a pratiqué les soins habituels et lui a donné ses remèdes du soir en avance mais comme il n'a rien pris d'autre à seize heures, ceci compense cela. Il n'a pas mangé non plus, il n'a fait que dormir depuis ce matin.

Je reste un moment sur l'ordinateur, puis je vais vérifier sa lunette d'oxygène. Elle se trouve toute entortillée autour de son bras. Je la lui refixe très doucement pour ne pas le réveiller. La fois d'avant je n'ai fait que la remettre en place, mais il s'est écrié : LA PAIX, LA PAIX. Bon je la range un peu, elle ne tiendra pas, mais dans ces conditions je n'insiste pas.

C'est étrange le calme qui règne dans la maison, j'en avais perdu l'habitude. Je téléphone à mon amie Lucette, j'en ai besoin, cela me réchauffe le cœur.

Je vais me détendre un peu avec la série de ce soir 'Fais pas ci, fais pas ça !'... Puis je resterai près de lui jusqu'au matin.

Le bouc voisin trop content de venir dire bonjour à ses copines !

Le bouc voisin trop content de venir dire bonjour à ses copines !

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 20:33
LA VIE COMME UN DEFI ! / Dana LANG, conteure, auteure fantastique, poète, ambassadeure de la Paix,...

Mardi 14 février 2017... une nuit de folie... une Saint Valentin au cœur brisé...

 

 Je ne l'ai pas quitté. Toute la nuit à son chevet, je l'ai entendu délirer, tenir des propos incohérents, un groupe allait venir le chercher pour faire du ski, tout dans ses paroles se heurtaient, se mélangeaient, présent et actions du passé, il hurlait le nom de ma petite-fille en plusieurs fois, celui de ma fille et de mon fils, toute sortes de discours sortaient de sa bouche ou comme :

–Passez-moi ma timbrée de femme.

Maintenant il se voit dans un magasin et si je lui dis qu'il est à la maison, dans son lit... il me traite de timbrée.

Il se voit dans un camion, d'ailleurs il y a une attache pour pouvoir s'en aller, dans un camping-car (le passé) ou dans l'ambulance !

Il parle à une quantité de gens et il les voit autour de lui. Il les appelle. Il pense que les infirmiers sont deux, que l'un d'entre-eux fréquente ma fille et que lui est bien au courant. Il ferait battre un régiment tant il énonce de bêtises.

Il se plaint d'énormes maux de tête et je pense que son œdème cérébral a bougé et affecte ses facultés cognitives... peut-être le 9 février lors du voyage au CHRU de Brest où nous avons été très bousculés pendant le transport. Ā présent nous voilà dans une belle galère !

Au matin, lessivée je file dans la chambre à huit hures. Je n'en peux plus de le voir plongé dans cet état, lui l'architecte d'exécution au fort QI...

Je m'endors jusqu'à neuf heures trente où je découvre Véronique en plein travail à la cuisine et la présence de l'infirmier occupé autour de mon époux. Je lui demande quel est ce nouveau cachet que je découvre dans le pilulier, rien d'autre que son cachet pour la prostate, eh bien on a oublié de le lui mettre car je ne l'avais pas vu depuis bien longtemps... 

Après mes soins, je m'habille et je vais en cuisine préparer le repas de midi : boudin noir aux pommes. Maurice mange sa portion... puis rien d'autre.

Aujourd'hui, Il ne cesse de continuer ses crises où il ne s'arrête pas de parler dans un désordre épouvantable. Il ne reconnaît plus les zapettes du lit, de la télévision, confond tout, ne parvient pas à démarrer l'écran de TV, cherche dans le vide le bol que je lui tends, sa boisson dans le canard... il ne les voit pas. Il mime le moment où il mange sans n'avoir ni cuillère, ni fourchette, ni nourriture devant lui... c'est épouvantable ! Bref, un méli, mélo de paroles incohérentes et de gestes incongrus. Il me rend le téléphone portable que je range sur mon bureau et que finalement il cherche de partout... etc...

Dans la nuit, il a arraché son PICCline, je n'ai pu que le constater lorsque j'ai dû lui remettre sa lunette d'oxygène qu'il avait retirée par sept ou huit fois... et dans la journée encore, deux fois le matin, une fois devant le médecin où finalement il s'étouffe fortement et une autre fois du temps que j'étais penchée sur l'ordinateur.

Tout cela sans trêve, ni repos, il cause même dans son sommeil. Un grand soleil éclabousse la véranda.

Le docteur remplaçant que j'aime et estime tout particulièrement vient le visiter. Il ne peut que constater la dégradation de son état de santé. Il attend le résultat de la réunion d'hier après-midi avec 'Betek Pen'. Comme je lui dis mon souci qu'il ait arraché le PICC line, il me dit qu'ils lui feront les doses de morphine en piqûre sous cutanée. Il remplace le médicament pour la prostate, donc nous devrons le changer. Il me confie qu'il attend l'appel de 'Betek-Pen'. Puis il nous quitte.

J'ai téléphoné à l'assistante sociale de 'Betek Pen', et une infirmière du réseau m'appelle pour me demander si nous serions d'accord pour une hospitalisation en soins palliatifs à l'hôpital de Douarnenez. Le médecin remplaçant et celui des soins palliatifs seraient d'accord pour une hospitalisation de deux jours, jeudi et vendredi. Elle me laisse un peu de temps pour réfléchir. J'en parle à Maurice, il est tout de suite d'accord, il n'en peut plus de cette souffrance extrême, il veut être soulagé, il veut que son martyr, son supplice se termine. Je dois fournir au service la toute dernière ordonnance et aussi les vœux de Maurice pour ne recevoir aucun acharnement thérapeutique, le Droit de mourir dans la dignité.

Jean-François, l'infirmier arrive et nous lui parlons de tout cela. Le médecin a changé son remède pour la prostate et il va le chercher à la pharmacie. Il revient pour le mettre dans le pilulier. Puis il se retire.

Le médecin me rappelle. Je trouverai demain dans la boîte aux patients un bon de transport et l'ordonnance pour l'hôpital.

L'état de Maurice est critique, son cerveau en ébullition. Après les soins, il se met à parler tout seul sans s'énerver comme s'il parlait au téléphone à un ami et cela dure des heures.

Le moment du repas arrive. Je lui demande ce qui lui ferai plaisir. Il me réclame deux œufs durs et un peu de riz au lait. C'est étonnant qu'il me comprenne pour le repas, car le reste du temps quoi que je lui dise, quoi que je lui demande il n'est plus là... il continue de parler dans le vide très fort de tout et de rien. Il ne parvient plus à saisir ce que je lui tends... c'est curieux, on dirait qu'il ne voit plus !

Cet après-midi, il se tenait cramponné à deux mains sur la potence car il voyait son lit tomber et s'écarter. Lorsque je venais vers lui, il me disait :

Fais attention il y a un trou, tu vas tomber, tu vas tomber !

Quand je lui expliquais que non, il ne me croyait pas et j'avais tort ! Il ne supporte pas que je dise le contraire et lui énonce la vérité. Pour conclure, il n'est plus là ! Depuis ce matin, il n'arrive pas à comprendre qu'il est dans son lit, il tente même de se lever et il s'aperçoit très vite qu'il ne le peut pas. Il enrage.

Son esprit se trouve altéré, très confus, ses propos totalement déconnectés, embrouillés, en tous sens. Où tout cela va-t-il nous mener ?

La prochaine nuit s'annonce hyper difficile, je peux m'accrocher ! Je vais rester dans le fauteuil comme la nuit dernière et au matin je tâcherai de retrouver mon lit.

Cet après-midi entre deux occupations, j'ai pu transmettre deux de mes écrits ' Ils se noient... là' et 'Alep, ton cri monte au ciel' (texte qui avait été lu à la marche 'des lampes dans la nuit de l'indifférence') sur le site 'De l'humain pour les migrands' de Jean Leynoz.  

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 17:56
LA VIE COMME UN DEFI ! / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...

Lundi 13 février 2017... Maurice perd la raison...

 

Il a crié à toutes les heures. Je me suis précipitée... la première fois il voyait un casque à la place de son respirateur et un homme tout près ! La seconde fois, un meuble au-dessus du chevet lui tombait dessus et cela a duré ainsi toute la nuit, au matin les visions se transformaient en crises de panique.

Il me disait qu'il était dans un camion et que nous allions partir... je crois qu'il voyait l'ambulance... puis le plafond lui tombait sur la tête.

Nathalie arrive et va voir Maurice. Elle fronce les sourcils en venant vers moi et s'interroge. Elle comprend subitement que Maurice perd la tête. Elle vaque aux occupations habituelles et je déjeune. Maurice ne veut rien.

L'infirmier arrive pour les soins un long moment. Puis Maurice reste enfoncé dans son lit avec ses délires, son impuissance et son malheur. Moi-même, je suis si malheureuse de le voir ainsi perdu. Je pense que son œdème cérébral a bougé... ses maux de tête ont été trop violents et récurrents pour que ce soit anodin, ajoutés à ses douleurs cardiaques cela fait beaucoup pour un seul homme. Je lui sers deux petits morceaux de saumon aux champignons mais il les refuse... il ne mange pas plus à midi.

La journée se passe tristement. Je reste sur mon bureau tout l'après-midi et Maurice n'a ni dormi, ni été apaisé, toujours entre sommeil et demi-conscience. Il était encore envahi de maux de tête prégnants et récurrents aujourd'hui.

L'infirmier repasse pour les mêmes soins que le matin. La perfusion de Rocéphine se termine demain, mais il devrait garder le PICC line pour la pompe à morphine.

Nous n'allons pas fort tous les deux, comme la couleur du temps depuis hier très maussade avec de grosses pluies et de grands vents très froids.

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 20:14
LA VIE COMME UN DEFI ! / Dana LANG, conteure, auteure fantastique, poète, ambassadeure de la Paix,...

Dimanche 12 février 2017... cinq mois à croupir au fond de son lit médicalisé...

Nous avons dormi... je me suis couchée à minuit, relevée à quatre heures pour lui donner sa morphine, puis à sept heures dix et réveillée à neuf heures dix... il était apaisé.

Ce matin Corinne arrive pour les soins et Maurice va toujours plus mal. Après son départ il demeure dans un sommeil comateux où il se plaint durant des heures. Il demande souvent :

Mais, je suis où, je suis où ?

Ou bien :

Tu me parles ?... alors que je ne dis pas un mot.

Il souffre trop de sa prostate, des démangeaisons horribles provoquées par ses œdèmes... il reste douloureux et incohérent jusqu'au repas.

À midi, je lui donne une tranche de foie de veau, mais il ne veut rien d'autre sauf un peu de salade de fruits.

Puis il reprend ses gémissements. Les doses de morphine très largement insuffisantes ne lui permettent pas de trouver un soulagement durable.

Notre médecin traitant opposé à son augmentation sous-estime totalement le drame que vit Maurice en fin de vie depuis quatorze mois où ses œdèmes cardiaques coulent abondamment par les jambes et les pieds et maintenant par le ventre.

Que l'on m'explique si l'on peut vivre longtemps comme ça alité et pissant l'eau. Maintenant, depuis son blocage de la jambe gauche le 12 septembre 2016 et son opération du 25 novembre, la situation n'a jamais été aussi désespérée et totalement précaire.

Il croupit au fond de son lit depuis cinq mois ! ! ! Les médecins l'ont opéré alors qu'il était dans une situation catastrophique, plus mort que vivant et voilà le résultat, dix fois pire qu'avant !

Il supporte l'oxygène 24 heures sur 24, la sonde à demeure, le PICC line et sa perfusion deux fois par jour !

Demain j'appellerai 'Betek Pen' pour qu'il fasse diligence pour le traitement de sa douleur... Maurice n'en peut plus.

Maintenant il dort sans cesse parfois apaisé, et souvent en crises de douleur... il voit et entend des voix... il se perd dans le temps et l'espace et dans des propos insensés. Parfois il réalise qu'il tient des paroles complètement incohérentes.

Et puis il déclare très souvent qu'il veut mourir, que c'est pas une vie que de vivre ainsi gisant en travers de son lit, toujours couché sur sa hanche gauche, sans pouvoir bouger, ni même pouvoir s'asseoir dans le lit. Il mange couché et ne peut même pas voir les images de la télévision, souvent maintenant il éteint tout car de toute façon il ne parvient plus à suivre un film depuis sa double trépanation en octobre 2014.

J'essaie souvent de lui mettre son coussin-serpent pour le caler un peu sur le côté droit, mais en ce moment il n'a pas la force de le supporter. Il s'enfonce dans un gouffre de fatigue, d'épuisement total.

Nos voisins passent nous voir pour la bonne année. Ils nous offrent deux bouteilles de cidre et apportent des moules et des huîtres sauvages. Ils s'attristent de trouver Maurice dans cet état.

Corinne revient ce soir pour les soins. Maurice manque d'oxygène au moment de la toilette, c'est de pire en pire... il s'étouffe et devient tout noir. Je remonte à trois la pression d'oxygène. C'est peut-être le manque d'oxygène qui lui donne des délires, des hallucinations.

Il dîne de deux petites tranches de saucisson et de deux cuillères à soupe de riz au lait et il s'endort... il devrait dormir longtemps cette nuit comme la nuit dernière où je ne l'ai pas entendu crier.

Il fait très froid aujourd'hui, le vent se fait pénétrant et quoique bien habillée, j'ai froid dans la maison.

Le bouc du voisin passe son temps près de nos biquettes contentes de retrouver un copain. Il traîne devant leur enclos, parfois il saute le muret qui cerne la maison, une fois pour entrer, une autre fois pour sortir, heureusement qu'il est castré ! J'ai oublié de le prendre ne photo... demain, je le ferai.

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 20:23
Livres de Dana LANG édités par La Fontaine aux Fées

Livres de Dana LANG édités par La Fontaine aux Fées

Dana LANG a reçu 25000 scolaires autour de sa Maison du Conte et en balade contée sur le circuit des bois du Cergne, les terres d'Anne de Beaujeu.

Dana LANG a reçu 25000 scolaires autour de sa Maison du Conte et en balade contée sur le circuit des bois du Cergne, les terres d'Anne de Beaujeu.

Les CONTES de Dana LANG


 

Dana LANG a reçu 51 trophées, Mérites, Médailles et Prix sur ses contes, ses nouvelles, sur sa prose poétique et insurrectionnelle.

*L'ensemble de son œuvre a obtenu le Mérite Culturel et la Rose d'Or décernés par les Rencontres Artistiques et littéraires de l'Essonne, le 20 novembre 2014.

*L'ensemble des 16 contes 'Enfhantements' parus dans 'Noëls Enchantés' ont reçus le 2ème Prix du Jury du Bleuet International décerné à Essars (Pas-de-Calais), le 21 septembre 2014.


 

1/KAOURA, LA PRINCESSE AUX 7 DRAGONS, écrit le 13 octobre 2016


 

2/ LA GRÂCE DE KELLY écrit le 5 mai 2016


 

3/ LE POULAIN D'AZÉNOR écrit le 5 mai 2016


 

4/ JUSTINE ET LE PAYS CONTRAIRE écrit le 1er février 2016


 

5/ PETIT BISOU, LA CHÈVRE DE MONSIEUR LUBIN, écrit le 30 avril 2015

*Prix Paul Valéry par le Jury du Grand-Prix de la Petite-Camargue (30-Gard, le 20 mai 2016.

6/ LE DRAGON DE PORS LOUBOUS, écrit le 25 avril 2015 *2ème Prix du Conte par les Arts et Lettres de France décerné à Bordeaux (33800-Gironde), le 4 et 5 juin 2016.

7/ LOUKA, LE PETIT LOUP DE BROCÉLIANDE, écrit le 7 février 2015

*1er Prix du Conte par les Poésiades de Moulins décerné à Moulins (03-Allier), le 24 octobre 2015.

8/ LA FONTAINE DE LA MER-FEUNTEUN AOD, écrit le 4 octobre 2014

*Prix Paul Éluard décerné par le Jury du Grand-Prix de Petite-Camargue 'Les Amis de Frédérix Mistral et d'Alphonse Daudet', le 12 mai 2015.

9/ FLORA,PIPI ET SCRATCH, LA SORCIÉRE, écrit en avril 2011


 

10/ MAX, LE PETIT SORCIER écrit en avril 2011


 

11/ UN MARIAGE EN TERRE DES VIGNES écrit en février 2011


 

12/GARGONILLE, LA SORCIÈRE DES CHEMINÉES, écrit le 1er novembre 2008


 

13/ L'ELFE DE NOËL écrit le 24 décembre 2007


 

14/ LA POUPEE DE NAIGE écrit en décembre 2007 *1er Prix de la Nouvelle du Jury du Bleuet International 2015 décerné à essars (Pas-de-Calais), le 24 octobre 2015.

15/ LE JARDIN ENCHANTÉ ET LA PETITE PRINCESSE, écrit en septembre 2007

*Prix Littéraire International des frères Grimm, décerné par le CEPAL (Centre Européen pour la Promotio des Arts et des Lettres à Thionville (Moselle), le 22 septembre 2013.

16/ ELSA ET LE CHEVAL MAGIQUE écrit en septembre 2002

*2ème Prix du jury du Bleuet International décerné à Essars (Pas-de-Calais), le 21 septembre 2014.

17/ OUMBAYÉE, DAME SCARABÉE, écrit le 2 décembre 1996

*1er Prix du Bleuet International à Essars, le 21 septembre 2014.

18/ LE CHÂTEAU SANS CŒUR écrit en 1996


 

19/ UN SOIR DE NOËL AU PAYS DES 7 SORCIÈRES, écrit le 4 décembre 1995

*Médaille de Bronze, 3ème Prix Littéraire International du Conte, décerné par les Arts et Lettres de France à Vannes (Morbihan), le 31 mai 2014.

20/ LE NOËL DES ARAIGNÉES écrit le novembre 1995

,

21/ LES CHAUSSETTES VERTES DE MAMIE MARINETTE, écrit en août 1994

*Prix Paul Valéry par le Jury du Grand-Prix de la Petite-Camargue (30-Gard), le 20 mai 2016.

22/ NAÏLI, LE PETIT PRINCE DES ÉTOILES, écrit le 13 août 1993 *Trophée Andersen du Concours Littéraire International, décerné à Thionville par le CEPAL (Centre Européen pour la Promotion des Arts et des Lettres, le 19 et 20 septembre 2015.

23/ LA FONTAINE DES PLEURS écrit en 1993


 

24/ LES LARMES DE MÉLISSA écrit le 1er mars 1991 *2ème Prix du Jury du Bleuet International décerné à essars (pas-de-Calais), le 21 septembre 2014.

25/ LA NUIT MAGIQUE DE NOËL1954 écrit en 1989


 

26/ LE GRAND BONHOMME DE NUIT écrit en 1989


 

27/ NOUVELLE DE PARIS écrit en 1987 *Mention d'honneur n°4 du Bleuet International à Essars (Pas-de-Calais), le 21 septembre 2014.

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 14:52
LA VIE COMME UN DEFI ! / Dana LANG, conteure, auteure fantastique, poète, ambassadeure de la Paix,...

Dimanche 11 février 2017... toujours en délire...

 

À sept heures vingt ses cris me réveille et je dois lui masser ses deux jambes. Il est de nouveau plongé dans ses crises à demi-conscient.

Il me dit :

Il faudra que tu regardes, on a gagné une voiture électrique avec Canal Sat et Yvan était là !

Mais quelle voiture, Maurice et Yvan n'est pas là !

Puis dix minutes plus tard :

J'en ai marre, je veux mourir, je ne sais plus quoi faire de ma peau !

Cette phrase là, il me la répète tous les jours. Hier soir devant l'infirmière :

Je vais mourir... alors qu'il était très mal.

Mais il est toujours de plus en plus mal chaque jour qui passe, de moins en moins conscient, de plus en plus plongé dans un sommeil soit apaisé soit en crise. C'est trop dur !

Dans son sommeil délirant après le déjeuner, ce matin, il dit :

Il faut la mettre en charge !

Qu'est-ce qu'il faut mettre en charge ?

La voiture électrique !

Y a pas de voiture électrique !

C'est quoi alors ? Une moto ?

Non, y a pas de moto !

Tu te fous de moi ?

Non, y a pas de moto !

Tu la vois pas, là ?... Oh et pis, laisse-moi dormir !

Un moment plus tard :

Elles sont belles ?

Oui ! (Pour ne pas le contrarié car il se met en colère)

Je ne les ai encore pas vues ! (Il parle de voitures ou de motos).

Puis encore :

Qu'est-ce-que tu dis ? Tu m'as parlé ?

Non !

Oh, la la ! (Il se rend compte qu'il déraille).

C'est neuf heures ?

Oui bientôt !

Un moment plus tard :

Parce qu'il parle pas français l'autre ? On est pas dans la merde, alors.

Tu les as mis en charge ?

Non !

Mais elles sont pas arrivées, elles devaient arriver la semaine dernière ! Alors c'est quoi qui est arrivé ce matin ?

Rien n'est arrivé ce matin !

Je deviens fou ou quoi ? Alors pourquoi tu m'as réveillé ce matin à huit heures ?

Pour te donner tes remèdes !

Bon, laisse-moi dormir !

L'incohérence de ses propos est arrivée en même temps que ses maux de tête très violents.

T'en a pas laissé une dehors ?

Non !

Tout à l'heure, je disais qu'il ne parlait pas le français !

Hein ? Tu dis que je suis fou, mais tout à l'heure quand j'ai passé mon mouchoir, mes œdèmes ont coulés !

Je ne réponds rien, si je réponds c'est plutôt pour l'apaiser.

Alors dis, y en a ben des voitures !

Hier c'était des motos !

Nous attendons Corinne, l'infirmière... il l'aime beaucoup, moi aussi.

Ce matin, de gros nuages noirs sillonnent le ciel mais il n'y a pas de vent. Hier le soleil dominait.

Martillot, il est bien de Douarnenez ?

Martillot ? Mais c'est qui Martillot ?

Il ne dit plus rien. Il dort.

T'es sourde, chérie ?

Non, je ne te réponds pas car tu dis des bêtises !

Quoi, on a pas de voitures ? Elles sont pas arrivées ?

Non, il n'y a pas de voitures !

C'est des motos alors ?

Non, pas de motos !

Tu m'énerves, chérie, commence pas à m'énerver !

Puis il se met à compter (probablement ses voitures imaginaires).

T'as des gouttes ? J'ai mal à un œil !

Oui, j'ai des gouttes !

Les œufs, elles font des poules maintenant ?

Oui, les poules font des œufs en ce moment.

Mais oui on a des voitures, le monsieur et la dame de Douarnenez... eh, tu cherches à me faire passer pour un fou ? Ho !

Quoi ?

Tu cherches à me faire passer pour un dingue ?... Mais qu'est-ce que je fous là, j'en ai marre...

Je ne réponds pas. Il repart dans son sommeil peuplé de rêves et de délires.

Lorsque Corinne arrive, il est toujours dans son délire de voitures électriques livrées à la maison, mais les soins finissent par le réveiller et il redevient lucide. Il me demande pardon. Je lui réponds que ce n'est pas de sa faute.

Corinne le soigne, le lave, le masse et le change. Cela lui fait beaucoup de bien, mais il souffre trop lorsqu'il s'agit de le bouger à droite et à gauche... il ne tient pas longtemps la position. Voilà pourquoi il ne me demande plus de le laver, je suis trop lente et il ne peut pas supporter de rester coincé sur un côté.

Au repas de midi, il ne mange que la moitié d'un steak haché et c'est tout. Il n'a pas faim. Puis il s'endort avec des plaintes et il reprend ses sursauts épouvantables qui l'agitaient tant en 2009 et le faisais sauter à cinquante centimètres au-dessus du lit. C'est là que j'avais inventé le DAMOKA.

Je déjeune seule à la cuisine et je m'installe sur l'ordinateur... je me sens vidée, épuisée, sans forces... j'irai bien m'allonger un moment, mais j'ai peur qu'il m'appelle au bout d'un quart d'heure.

D'ailleurs voilà qu'il me demande son respirateur resté rangé dans sa sacoche depuis avant-hier. Je le déballe mais il a retiré son oxygène trop tôt, le temps de l'installer, il manque d'air si fort qu'il abandonne le projet de dormir avec sa machine. Je lui rebranche sa lunette qu'il enfile rapidement. Il range ses coussins et finalement se rendort profondément. Puis il me demande de lui mettre son coussin-serpent dans le dos comme je le lui avais suggéré. Donc, je me relève et cherche le coussin. Je lui dis d'attendre que je sois prête avant de remuer. Je le fais basculer sur la droite. Le temps de lui adosser le matériel il perd sa lunette deux minutes de trop pour la refixer et le voilà le visage cyanosé. Il souffle comme une forge et étouffe comme un poisson hors de l'eau... il ne peut vraiment pas se passer de l'oxygène.

Je lui dis que j'aimerai dormir, mais je dois rester près de lui sur le fauteuil pour le surveiller.

Dehors il fait un grand soleil et nous sommes confiné à l'intérieur depuis quatorze mois !

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 14:22
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Jeudi 9 février 2017... une consultation ahurissante !

 

Je m'endors près de lui jusqu'à une heure du matin, ensuite s'ouvre la phase de sommeil semi-conscient, faite de cris, de cauchemars, d'hallucinations et de divagations... cette nuit il devenait millionnaire par spéculation... CCCCHUT ! Cette crise a été longue et pénible, d'autant qu'il s'est plaint de la tête et je lui ai apporté en plus d'un doliprane 1000, un gant d'eau très froid.

Vers quatre heures il s'endort profondément et je file au lit. Je dors jusqu'à huit heures... je me lève pour ouvrir la porte et Sylvie apparaît sur le seuil.

Corinne arrive et commence les soins, puis les miens. Je m'habille et prépare les papiers pour la consultation chez le pneumologue au CHRU de Brest. Avec Sylvie nous dégageons l'espace pour laisser passer le brancard.

Nous mangeons rapidement et nous attendons les brancardiers. Ils arrivent à treize heures quarante-cinq, ils ont maintenant une grande habitude de ce patient hors norme et du trajet qu'ils doivent emprunter pour aller le chercher.

Ils nous installent dans l'ambulance et nous partons. Christophe et Fabrice font partie de l'escadrille de brancardiers d' Urgence 29, une équipe qui se fait remarquer par leurs compétences, leur immense gentillesse et une excellente approche humaine. Enfin, nous les apprécions tous énormément.

Durant le trajet, Maurice devient blanc comme un linge et se plaint d'une douleur cardiaque aiguë. J'ai oublié de prendre le natispray et je le regrette bien car il a vraiment très mal.

Nous arrivons après deux heures de route au CHRU de Brest et nous déambulons dans les couloirs avant de trouver la pneumologie au fin fond du service après la cardiologie. Nous attendons dans le couloir car nous sommes arrivés en retard d'un quart d'heure.

Puis après deux patients devant nous, le pneumologue ne s'approche pas de Maurice, il ne vient pas le saluer, ni faire le point avec lui. Non, il me fait venir dans son bureau pour me parler de mon époux. J'ai pris le respirateur avec moi, je pense qu'il va le vérifier au minimum... mais que nenni, il se contente des petits résultats récoltés par l'employé d'Archipel Santé il y a quelques mois en arrière... me dit que si Maurice garde son respirateur, ses apnées sont très bien couvertes par l'appareil... et c'est tout... je lui signale qu'il ne parvient pas à la garder, que cela doit pousser son cœur déjà trop fatigué. Non me répond-t-il, c'est tout le contraire... eh bien, ce n'est pas l'avis du Docteur LECAM de Lyon... je peux à peine parler de ses problèmes, visiblement il n'en a cure... pourtant bien gentil ce toubib mais là, je reste scotchée par une telle désinvolture !

Quant à Maurice il ne décolère pas de cette façon cavalière d'accueillir ses patients et les faire venir d'aussi loin pour si peu ! Cela aurait pu tout aussi bien se régler par téléphone ! Cela aurait éviter un grand risque, une énorme fatigue à Maurice et une facture d'ambulance à la Sécurité Sociale !

N'empêche que c'est la deuxième visite que je veux annuler et je n'avais pas tord quand je vois le résultat. Eh bien, pour celle du 27 février, j'y réfléchirai à deux fois avant de faire transporter Maurice dans de telles conditions et tellement malade ! Ils se fichent de nous tous ces toubibs !

Nous rentrons. Maurice discute lucidement avec Fabrice et pour la première fois depuis bien longtemps, je le surprend à rire de bon cœur. Puis il se sent de plus en plus mal sur le brancard et il s'impatiente à rentrer, pris de démangeaisons intempestives.

Lorsque nous arrivons Christophe et Fabrice m'aident à descendre et je rentre pour ouvrir la porte de la véranda par derrière. Ils ramènent le brancard dans la maison et installent Maurice dans son lit. Puis ils nous quittent.

Juste après être bien installé, j'ai eu le temps de ranger autour de lui, voilà Corinne qui vient le laver, le masser, lui passer sa perfusion, lui donner ses soins. Puis elle me colle des patchs de Versatis dans le dos... cela ne me fait pas grand-chose sur mes douleurs sauf de me brûler la peau.

Maurice avait envie d'un bon gros casse-croûte à la cafétéria mais je n'ai pas pris d'argent sur moi. Il râle. Il attendra de manger à la maison. Et qu'y a t-il à manger ce soir ? De la soupe... bah !... Yaourt, biscuits !... T'as pas autre chose de mieux ?... De fines tranches de lard à griller ! Chic avec des cornichons aigre-doux ça peut aller !

Lorsque Corinne nous quitte, je prépare le repas et j'apporte à Maurice trois tranches de lard très fines. Quand il a fini son dîner, il commence à s'agiter dans le lit, victime de démangeaisons de ses œdèmes sur ses deux jambes et sur son ventre. Je dois le masser avec de la crème comme chaque jour, chaque nuit sans relâche.

Puis soudain il prend un mal de tête très violent et de nouveau il se perd... il confond le gant d'eau froide que je lui tends avec le petit coussin qu'il se place sous la tête... il recommence à divaguer, à parler fort, à crier, à se plaindre, il sombre dans un sommeil profond trois minutes et sursaute, il parle fort, s'embrouille dans ses phrases, puis il gémit, murmure et dit qu'il va mourir bientôt.

Il prend très fort mal à la sonde et j'ai bien peur qu'il faille s'en séparer... la nuit s'annonce sous de très mauvais auspices.

Moi, je suis brisée par ce voyage de quatre heures où l'ambulance maltraite mon corps endolori. J'ai mal de partout à une échelle de 8, voire 9. Je n'en peux plus... je n'ai qu'une envie me coucher, me reposer, allonger ce corps si douloureux... mais il semble que ce soit encore interdit pour cette nuit !

Pendant ce temps il a trop chaud après avoir eu froid, sa respiration est toujours aussi mauvaise et sifflante, il parle, me cherche, il souffle, pousse, étouffe, perd sa lunette... cela présage de bien des tourments à venir.

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 18:52
JOURNEE SCOLAIRE DE LA PAIX ET DE LA NON-VIOLENCE AU PORTUGAL / Carlos PALMA et Maria DEL CARMEN ARANDA, nos ambassadeurs de la Paix (PORTUGAL)

Notre ambassadeur : Carlos Palma

Et notre ambassadrice : Maria del Carmen Aranda

 

Ont organisé la Journée Scolaire de la Paix

Et de la Non-violence

A Madrid Espagne le 30 janvier 2017


 

Nous avons conclu notre célébration de la Journée Scolaire de la Paix et de la Non-violence, avec la présence de nombreux étudiants de divers collèges et organisations internationales. Ont assisté aussi 6 Ambassadeurs de la paix et des personnalités espagnoles dans le monde de l'éducation et la culture.

 

personnellement j’ai eu un plaisir profond et de grande joie, pour avoir eu l'ocasion de préparer cette célébration avec l'Ambassadrice Maria del Carmen Aranda et de rencontrer un petit groupe d' Ambassadeurs de la paix de Madrid ... tous des personnes exceptionnelles!

Je souhaite de tout coeur que dans un proche avenir je puisse connaitre aussi des Ambassadeurs pour la paix au Portugal et decouvrir comment travailler ensemble pour la paix.

Grâce à des présentations artistiques et des expériences des étudiants dans la pratique de la paix, nous avons pu temoigner à haute voix notre engagement pour une culture de paix.

Nous avons reçu plus de 50 messages de solidarites , soit par e-mails, des mesages en vidéos et WhatsApp, soutien fondamental pour tous les élèves et les enseignants présents, parce ils nous ont donné plus de force et plus de conviction que nous ne sommes pas seuls sur ce chemin ardu. Ils nous ont fait sentir une seule famille qui vit et travaille dans le seul désir de changer nos propres cœurs pour renouveler la société et le monde dans lequel nous vivons, pour vivre les valeurs de la paix et la fraternité.

 

La cérémonie de nomination des deux ambassadeurs de la paix et 5 jeunes ambassadeurs de la paix était très émotive et de profonde signification .


 

MERCI d'une manière particulière pour votre message, qui nous a fait réfléchir plus profondément sur notre rôle en tant que batisseurs de la paix et comprendre que cet engagement n’est pas seulement pour un jour de celebration , mais pour tous les jours de notre vie.

 

Nous tenons également à vous assurer de notre soutien dans le travail merveilleux et important que vous faites sur ce chemin de la paix. Nous vous remercions pour tant d'années de dévouement, merci pour votre soutien , merci pour votre confiance en leur jeunes forces.

JOURNEE SCOLAIRE DE LA PAIX ET DE LA NON-VIOLENCE AU PORTUGAL / Carlos PALMA et Maria DEL CARMEN ARANDA, nos ambassadeurs de la Paix (PORTUGAL)

Cercle Universel des ambassadeurs de la paix France/Suisse

C’est par l’intermédiaire de notre membre : Carlos Palma Portugal que j’ai le plaisir et l’honneur d’accepter dans notre cercle universel de la paix :

Madame Pilar Margall Poch Espagne

Madame Sherine El Adly Egypte

Madame Teresa Munoz Espagne comme nouvelles adhérentes à notre cercle.

A la lecture de leur cv respectif j’ai pu constater avec une grande joie et émotion que leur but dans leur environnement était celui d’instruire des enfants, des élèves et étudiants.

Voici une noble tâche qui implique beaucoup de travail, de persuasion, de ténacité et d’amour envers le prochain.

Savoir prendre un enfant par la main et le conduire malgré les méandres de la vie sur le bon chemin, être toujours à son écoute, lui apporter aide et soutien pour bâtir des bases solides qui lui permettront de découvrir au loin l’horizon bleu et pur de sa vie et faire en sorte qu’il sera toujours un flambeau de paix et d’amour !

Pour toutes ces motivations qui vous font honneur je tiens à vous remercier très sincèrement chères nouvelles membres pour votre engagement indéfectible auprès de la jeunesse du monde.

Et c’est avec des personnes comme vous que le monde arrivera à construire une paix solide et durable pour le bonheur de tous ces enfants innocents.

Je remercie également Carlos Palma pour son grand dévouement à la cause des enfants.

Gabrielle Simond présidente

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 18:27
LE COEUR DU MONDE / Marie DAVID C. "Marie Poésie", notre ambassadrice de la Paix (FRANCE)

Le cœur du monde a mauvaise mine

Quand un enfant saute sur une mine !

Que son regard à peine ouvert

Vient de s’éteindre sous ses paupières !

 

Le cœur du monde meurt-il de faim

Quand un enfant lui-même a faim ?…

Que tout son être est là sans vie

Avec la mort pour seule envie ?

 

Le voulons-nous ?

L’acceptons-nous ?

Le cœur du monde bat-il encore

Quand un enfant croise la mort ?…

Quand dans sa vie, nul ne le voit

A quel avenir a-t-il droit ?

 

Le voulons-nous ?

L’acceptons-nous ?

Le cœur du monde est-il de plâtre

Quand un enfant seul doit se battre ?…

Quand sous les coups, il fait silence

Et tait les maux de son enfance ?

 

Le cœur du monde malade

Quand un enfant lui, reste en rade ?

Que son regard est sans lumière

…Et son avenir sans repère ?

 

Le cœur du monde est-il perdu

Quand un enfant dort dans la rue ?…

Que des décombres autour de lui

Font son quotidien jour et nuit ?

 

Le cœur du monde est-il stérile

Quand un enfant est si fragile ?…. ?

Que voulons-nous ?

Qu’en pensez-vous ?

Le cœur du monde dort-il tranquille ?

Je tends l’oreille…mais que dit-il ?

« Le voulons-nous ?

L’acceptons-nous ? »

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 23:15
LA VIE COMME UN DEFI ! / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...

Mercredi 8 février 2017... il devient incohérent...

 

Je suis allée me coucher à vingt heures... brisée. Puis Maurice m'a appelé à une heure et ainsi toutes les heures pour les zapettes et le smartphone par terre, puis pour sa lunette décrochée trois fois, pour un très gros mal de tête, et enfin toutes les demi-heures, trop froid, trop chaud... etc. Mais depuis la veille au matin, Maurice décartonne. Il perd la boule à fond. Il 'bredine'. Je vais jeter le xanax qui lui donne des hallucinations et ne le fait pas dormir... marre !

Cette nuit a été épouvantable par le fait qu'il n'était plus conscient, ni lucide... et cela fait un effet terrible !

De plus en plus sollicitée sur le matin, je finis par me lever à sept heures. J'étends une lessive et je déjeune. Lui, ne veut rien. Vers huit heures je lui donne ses remèdes et un œuf dur comme petit déjeuner.

Annie arrive pour se mettre aussitôt au travail. La matinée passe vite. Corinne est là pour les soins.

La soirée se termine autour d'un film. J'ai mis l'immense boudin, le serpent pour caler Maurice du côté droit afin de le soulager à gauche, ainsi rehaussé il peut voir la télévision sinon enfoncé au fond du lit, le corps tourné à gauche, il ne voit rien.

Ponctué de phases de sommeil et de réveil difficile, il ne suit pas grand chose.

LA VIE COMME UN DEFI ! / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...

 

 

Opéré pour la 4ème fois de la prostate, Zoé reste bien au chaud à se faire câliner...

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Présentation

  • : LE MONDE IMAGINAIRE de Dana LANG, conteuse aux plumes de sioux, fée des loups, auteure Fantasy, contes, nouvelles, poète insurrectionnelle (trilogie de prose poétique), lauréate de 76 Prix littéraires
  • : BIOGRAPHIE Dana LANG *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les Terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain pendant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite des Jours', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel', 'Jusqu'au bout du Voyage', 'La Vie comme un Défi', 'Fais-moi Mourir !', 'Le Bouffeur de Vie', 'L'Ultime Voyage d'un Combattant de la Vie', 'Vogue là où te mènera ton Rêve', 'L' Envol les Ailes Brisées',... édité en juin 2019 par Horizon Littéraire Contemporain : un recueil de prose poétique et de pamphlets de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', 'Je vous écris, Frères Humains', 'À l'Aube d'un Jour, Humanité' et un livret de nouvelles 'Poindra le Jour', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. *En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées'  édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '.   *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *De septembre 2013 à ce jour, elle devient lauréate de 76 distinctions Littéraires  Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 16 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... *En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... *En 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'... et autres... *Le 9 et 10 septembre 2017, elle reçoit le TROPHEE John Ronald TOLKIEN pour le 2ème volet de sa trilogie fantastique 'Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' tome 2 'Éloïse et le Commandeur du Temps par le CEPAL à Thionville en Lorraine. Elle reçoit d'autres Prix Littéraires Internationaux et le TROPHEE le LAUZUN de BRONZE remis par Pierre BELLEMARE... *Le 26 décembre 2017, elle perd à Douarnenez son époux bien-aimé à la suite de très grandes souffrances et d'une longue agonie de trois ans. Il sera incinéré à Quimper et ses cendres jetées en mer à 300 mètres de leur habitation. *Année 2018, elle devient membre de Bibliothéca Universalis.           * En février 2018, elle écrit plusieurs contes et nouvelles... qu'elle présente à des concours littéraires... *4 avril 2018, elle reçoit une Mention des Arts et Lettres pour son conte 'L'Œil du Dragon'. *10 août 2018, veuve elle revient s'installer avec sa fille aînée dans les Monts du Haut-Beaujolais où de plus en plus atteinte par sa maladie, elle tente de faire éditer tous ses livres. Quelques uns de ses textes paraissent dans diverses revues et livres. *Le 26 janvier 2019, elle devient membre de l'Académie Littéraire et Historique du Val-de-Saône. *Le 1er juin 2019, elle reçoit trois nouveaux Prix Littéraires Internationaux sur un conte, une nouvelle et une poésie décernés par les Arts et Lettres de France. *Le 29 juin 2019, elle reçoit le TROPHEE d'EXCELLENCE sur son OEUVRE LITTERAIRE et le PRIX d'EXCELLENCE sur son conte MAX, LE PETIT SORCIER en Français et traduit en Roumain par les Editions HORIZON LITTERAIRE CONTEMPORAIN représenté par Noëlle ARNOULT et Daniel DRAGONMIRESCU.
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