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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 22:21

Planète Baobab (Le Petit Prince) envoyé par arsenal2009 - Watch more music videos, in HD!

Planète Baobab
Un conte musical inspiré du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry.
Musique originale des compositeurs canadiens Denis Gougeon et Yves Daoust.
Planète Baobab mélange audacieusement musique originale, lumières et effets visuels.
Ce conte musical puissant, débordant de fantaisie, de mystère et d’émotion, nous fait connaître le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry et les personnages de son univers fantastique.
Une histoire émouvante, intemporelle, universelle et inoubliable pour tous.
Récipiendaire du prix OPUS Spectacle jeune public de l’année 2000.
Versions disponibles :
Deux solistes et orchestre symphonique
Durée : 50 minutes
Âge suggéré : pour tous, à partir de 8 ans


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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 09:14

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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 16:08

 

 


LIONEL GUIBOUT - FORÊTS PREMIÈRES.

Ne vois-tu pas...
... donc il s'agit de forêt. Forêt, nom féminin selon les uns dérivé du bas latin forestis (silva) et selon les autres du francique forhist, collectif de forha. Une forêt...
Donc ce que cela suppose d'orée et d'ombres profondes. De futaies, de taillis. de sentiers et de lisières. Une forêt donc. Or - hypothèse qui n'est pas nécessairement une inconséquence - que l'origine du mot "forêt" puisse être, soit incertaine, indéterminée, n'est pas indifférent. Forêt... Le trouble fait son entrée en scène avec le mot.
L'inventaire d'arbres aux essences diverses, de feuillus, de résineux, l'inventaire de fougères, de troncs, de ronces, d'orties, de bois mort, d'humus, de mousses et de feuillées foulées passe sous silence les songes, les contes, les mythes.
... Ne vois-tu pas le sang lequel dégoute à force. Des Nymphes qui vivoyent dessous la dure écorce.
Ne vois-tu pas...
Forêt hantée. Forêt "Dont l'ombrage incertain lentement se remue", forêt hantée de présences terribles, de forces, de menaces. Forêt de nostalgies, de terreurs et de rêves, de voix qui murmures, de mystères et de silences, d'enchantements. Forêt "de Satyres et de Sylvains, la crainte des Naïades", de fées, d'elfes et de sorcières. Forêt où Actéon métamorphosé en cerf par Artémis outragée meurt déchiqueté par ses chiens. Forêt où Artémis encore lâche sa meute derrière Callisto, fille de Lycaon, engrossée par Zeus. Forêt des limbes où Hécate la nocturne ouvre devant Enée qu'accompagne la Sybille un chemin bordé par la blême Mélancolie et la folle Discorde aux cheveux ensanglantés dans les mèches desquels se lovent des serpents, la Guerre qui porte la Mort et le Souci qui rongent et d'autres mots encore, immobiles et dressés dans l'ombre comme des arbres sombres dont les branches se croisent, s'entremêlent, se griffent. Forêts que sont les géants Cottos, Gygès et Briarée dont les corps - Hésiode l'assure dans la Théogonie - sont composés de l'enchevêtrement de cinquante têtes et de cent bras, forêt de corps monstrueux, forêt qui est un foisonnement de Têtabras. Forêt que la vengeance de Déméter rend stérile. Forêt qui n'est plus que l'enchevêtrement de lignes...
Ne vois-tu pas...
Forêt qui est un écheveau de lignes qui se tendent ou qui semblent se briser ou se recroqueviller, qui est un entrelacs de lignes perdues au-delà de la feuille où elles composent un espace paradoxal dont il est hors de question de déterminer s'il est une profondeur hors d'échelle ou s'il est un plan, qui est un réseau de traits dont se trace l'écorce d'un tronc de taches cambrées, courbes, qui est une écriture indéchiffrable, lignes d'encre à la densité de fagots, de taillis, écheveau d'ombres, de lumières, de couleurs.
Forêt de silences et de songes parce qu'elle est peinture.
Parce qu'elle n'est que peinture.
Forêt de L.G.
Ne vois-tu pas...
                     

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15 juillet 2007 7 15 /07 /juillet /2007 16:56
On les représente toujours merveilleusement belles. Elle n'hésite pas à employer toutes sortes de magies -la «rouge» celle d' l'amour  de préfèrence_ pour arriver à leurs fins. Elle se changent parfois en d'hideuses sorcières et se plaisent à resurgir plus plaisantes encore l'instant d'après. Les Enchanteresses -quoiqu'elles y prétendent- ne sont pas des Fées, mais des mortelles qui, par études, par initiation, ont acquis certains arts des Fées et puissances d'enchantements. Peu d'entre elles peuvent s'enorgueillir d'une lointaine parenté avec le royaume de Féerie. Ou bien comme Viviane, elles ont obtenu d'un mage la science d'enchantement. On dit qu'elles ne sont pas toujours bonne, jalouses, capricieuses et que leur part mortelle les rend fort dangereuses.
Grâce à leurs pouvoirs, elles agissent pareillement aux fées et Parques sur le destin des hommes. Quelques fois par amour, par profit ou perfidie

 

Le chevalier entra par aventure au-dedans de la forêt. De longue errances le menèrent à la clairière du bois. C'était un feuillage de nœud de plusieurs chemins. Le feuillage après s'être serré au point que les ramures s'enlaçaient à lui, s'éclaircit, et le preux entra au-dedans d'un cercle de lande verdoyante. Là il vit la vieille dame hideuse. Si laide, groin de porc et crocs au-dehors. Tachelée et naine, bosselée des membres, un œil crevé, l'autre chassieux qui le regardait derrière des cheveux en paillasse tombant jusqu'à terre.
Elle prit un air mielleux pour l'appeler et à sa voix qui semblait un chant d'oiseau il se sentit faillir. Elle lui dit: «Beau sire, me voulez-vous épouser?» En d'autres lieux, hors de là, sans doute en aurait-il été autrement. Il aurait ri, ou se serait fâché et aurait poursuivi sa route plus loin, la délaissant.Mais il ne bougea pas. Il lui tendit même la main pour l'aider à monter en selle.

Cette fois il n'eut plus à lutter pour se frayer un passage au milieu des taillis, car ceux-ci s'écartaient avant qu'il n'en franchisse les murs et derrière eux se refermaient. Bientôt un château se montra à la fin d'une allée magnifiquement bordée de vergers.
De belles dames parées les aidèrent à descendre et à traverser maints jardins jusqu'à une salle immense où se dressait un autel apprêté pour la cérémonie. Il y eut banquet et bal et moult autres festivités et, à minuit, les époux furent conviés à se rejoindre dans la chambre nuptiale.
Comme le mari hésitait, elle dit de sa voix douce: «Ne voulez-vous pas vous coucher beau sire ?» Et ouvrant les yeux comme si il s'agissait de la première fois, il découvrit la plus belle femme qu'il ait jamais vu. «Je suis bien votre épouse, doux sire, dit-elle, en m'épousant vous m'avez à moitié délivrée de mon sort. Cependant au matin je devrais reprendre ma triste apparence, et ce la moitié de chaque jours, à moin que vous ne puissiez répondre à une question.»

«Préférez-vous me voir belle le jour et hideuse la nuit, ou préférez-vous me voir la nuit aussi belle qu'à cette heure et me laisser dans la journée recouvrer cette monstrueuse figure dans laquelle vous me vîtes ?»
Après un moment de réflexion le chevalier lui dit: «Je suis incapable de répondre à votre question. C'est à vous de choisir ce que vous préférez.»
«Voilà la bonne réponse à ma question, s'écria-t-elle. Car vous m<'avez offert ce que toutes les femmes désirent: la liberté de choisir sa propre vie. Désormais le sort est à jamais rompu. Jamais plus vous ne verrez la dame hideuse. A vous je serais pour toujours.
Et il en fut ainsi. 

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14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 16:04

Comment se rencontrèrent les hommes et les femmes


 

Frithjof Schuon - Indiens d'Amérique

http://www.frithjof-schuon.com/indiens.htm


Comment se rencontrèrent les hommes et les femmes


Qui créa le monde ? Vieil Homme. Il fit bien toutes choses sauf une, qu'il fit mal. Dans un village, il mit les hommes (avec les hommes il habita) et dans un autre il mit les femmes. Il mit entre eux une forêt. Hommes et femmes ainsi vécurent, chacun chez soi, chacun pour soi, les hommes ignorant l'existence des femmes, les femmes ignorant l'existence des hommes.

Leur vie d'abord fut en tout point semblable. Armés de presque rien, de bâtons, de cailloux, ils chassèrent le buffle, ils firent de leurs peaux des vêtements grossiers et se nourrirent de viande crue, de rien d'autre, car en ces temps lointains aucun d'eux ne savait que les fruits, le maïs, les légumes étaient bons.

Plus tard, beaucoup plus tard, les hommes apprirent à tendre des arcs et à tailler des flèches, les femmes à tanner et à assouplir le cuir. Elles en couvrirent leurs tentes, puis s'en firent des robes ornées de belles pierres et de piquants de hérissons. Alors Vieil Homme un jour dans sa hutte de branches prit sa tête à deux mains et se dit : " Ma création pourrait être meilleure. J'ai mis hommes et femmes en des lieux séparés. J'ai eu tort. Il y a là ni plaisir ni chance de bonheur. En vérité, il faudrait qu'ils s'unissent, afin que naissent d'autres êtres. Et il faudrait que cette union soit tant agréable qu'aucun n'y puisse résister, sinon ils resteront chacun de son côté. Qui doit donner l'exemple ? C'est moi bien sûr, c'est moi, pauvre vieux fatigué ! "

Vieil homme s'en fut donc où les femmes vivaient. Au sortir de la forêt, de derrière un buisson il observa longtemps, dans le pré, leur village. " Comme leurs tentes sont lisses et hautes, comme leurs robes sont belles ! se dit-il. Quels grossiers arriérés nous sommes, pauvres hommes, nous qui n'avons pour toit que des branches mal jointes, et pour tout vêtement que du cuir brut et puant ! Il faut que cela change. Il faut absolument qu'elles viennent chez nous. " Le Vieux s'en retourna au village des hommes et conta ce qu'il avait vu. Chacun s'extasia et tous dirent ensemble : " Allons à leur rencontre ! Unissons-nous à elles ! - Outre qu'elles ont ce qui nous fait envie, dit encore Vieil Homme, vous trouverez aussi à caresser leur corps une sensation neuve et plus agréable que vous ne sauriez imaginer. Attendons quelque temps. A la belle saison, nous irons tous les voir ".

Comme il parlait ainsi, Vieille Femme étonnée découvrait dans le bois les empreintes de pas qu'avait laissées Vieil Homme. Elle suivit ces traces, chemina quatre jours, aperçut dans un pré un camp de huttes basses. C'était celui des hommes. Elle les épia puis s'en revint chez elle et dit à ses compagnes : " Il y a là-bas un lieu où vivent des humains. Ils sont plus grands que nous. Ils sont plus forts aussi. Ils possèdent des armes et tuent tant de gibier qu'ils ne connaissent pas comme nous la famine. " Les femmes émerveillées répondirent : " Si nous vivions comme eux, quel bonheur ce serait ! "

Un jour, comme elles allaient, rêveuses, à leur travail (c'était le premier jour de la saison nouvelle), les hommes apparurent au bord de la forêt. Ils s'approchèrent d'elles. Ils étaient tous vêtus de lambeaux de cuir brut. Leur peau était crasseuse, leurs cheveux hirsutes. Ils puaient. Elles dirent : " Ces êtres-là sont-ils des humains ou des bêtes ? Ils sont sales comme des porcs. Ils empestent ". Vieille Femme cria : " Allez-vous-en d'ici ! - Allez-vous-en d'ici ! " braillèrent ses compagnes en jetant des cailloux, des branches, de la boue à leurs faces barbues. En hâte, ils reculèrent, revinrent dans le bois. Leur Vieux leur dit alors : " J'ai bien fait de planter leur village loin de chez nous. Ces femmes sont cruelles. Je vais peut-être bien les jeter hors du monde ". Il ramena ses hommes et tous s'en retournèrent.

Dès qu'ils furent partis, Vieille Femme se retira dans sa tente de buffle, s'assit sur un tapis, resta la tête basse quatre jours pleins à réfléchir, puis elle se dit : " Nous aurions dû tenter d'aider ces pauvres êtres. Nous avons été sottes, orgueilleuses, méchantes. Pourquoi ne pas aller vers eux tout humblement, vêtues comme ils le sont, aussi crasseuses qu'eux ? Nos beaux habits les intimident. Il faut que nous soyons comme ils se voient eux-mêmes. "

Vieil Homme revenu dans sa hutte de branches au même instant pensait : " Peut-être sommes- nous des êtres repoussants. Peut-être est-ce pour cela que les femmes nous ont chassés comme des chiens errants. Peut-être, serait-ce une bonne idée de nous laver et de nous vêtir aussi bien que possible avant de revenir les voir ". Il alla se baigner au pied d'une cascade, peigna sa chevelure, l'orna de plumes d'aigle et s'habilla de daim. Quand ses compagnons le virent ainsi s'avancer parmi eux : " Vieil Homme, dirent-ils, tu es beau comme un astre ! - Décrassez votre corps, rasez votre figure, habillez-vous de peau souple et douce au toucher, et retournons ensemble au village des femmes, leur dit Vieil Homme ".

Le jour même, ils se mirent en route. Quand ils y arrivèrent, ils ne virent partout que des mégères sales. Toutes s'étaient vêtues de peaux de chèvre souillées de sang caillé, leurs joues étaient boueuses, leurs nattes emmêlées. Ainsi, pour plaire aux hommes s'étaient-elles enlaidies. " Horreur ! dirent-ils tous. Quelles affreuses bêtes ! - En vérité, dit Vieil Homme, elles sont infréquentables. Fuyons frères, fuyons avant que leurs guenilles sanglantes n'aient gâché nos ornements ! "

" Apparemment, nous faisons tout de travers, ronchonna Vieille Femme en les regardant fuir. Et pourtant, je le sens, nous devons nous unir à ces êtres bizarres, car ils ont Dieu sait quoi qui nous fait grande envie, nous avons Dieu sait quoi qu'ils aimeraient avoir, et ces deux Dieu sait quoi devraient aller ensemble. Femmes, essayons encore de les amadouer. Allons nous faire une beauté. " Elles allèrent à la rivière, et leurs cheveux lavés furent bientôt tressés, ornés de coquillages, de cordons colorés. Puis elles se vêtirent de robes de daim blanc, mirent autour du cou des colliers de graines multicolores, aux poignets des bracelets d'écaille, se chaussèrent enfin de mocassins souples. Ainsi parées elles prirent le chemin du village des hommes.

Vieil Homme dans sa hutte était de mauvaise humeur. Plus rien ne lui plaisait. Il mangeait sans envie, faisait des rêves troubles. Pour un rien il hurlait. Et tous, autour de lui, étaient comme il était : pâles, les joues creusées, négligés et fiévreux. Le Vieux, voyant ainsi dépérir sa tribu, se dit : " Ils ont été déçus par ces créatures imprévisibles. Un jour elles sont crasseuses, un autre jour cruelles. Ils les espéraient belles, accueillantes et tendres. Pourquoi diable se sont-elles enlaidies ? Il doit y avoir une raison à cela ". Comme il pensait ainsi, il entendit dehors crier les sentinelles. Il sortit. " Une troupe de femmes marche sur notre camp ! hurlait-on çà et là. Gare, elles sont féroces ! Tous à vos arcs, vos flèches, vos lances, vos épieux ! - Du calme dit Vieil Homme. Il étendit ses mains. Les guerriers alentour cessèrent de courir. Alors il dit encore : " Je crois que j'ai compris. Allez à la cascade et lavez votre corps. Frottez vos muscles d'huile, parfumez-vous d'encens et coiffez votre front de plumage brillant ". Lui-même se vêtit de ses plus beaux habits, mit sa grande coiffure, son collier de dents d'ours, puis entraîna ses frères à l'entrée du village. Ils attendirent là, en silence, les femmes.

Elles sortirent du bois en chantant et riant. Leurs robes de daim blanc étaient éblouissantes. Leurs parures étaient comme des arcs-en-ciel. Vieil Homme émerveillé dit à ses compagnons : " Voyez-vous ce que je vois ? " Les hommes répondirent : " Courons à leur rencontre, nos coeurs dans nos poitrines sont comme des pur-sang, ils bondissent, ils s'emballent, ils vont nous échapper ! Tandis qu'ils parlaient ainsi, Vieille Femme disait à ses compagnes : " Regardez ces êtres. Ne sont-ils pas superbes ? Leur rudesse me plaît. Leur voix rauque m'émeut. Ne les effrayons pas. Allons vers eux sans hâte ". Vieil Homme et Vieille Femme s'avancèrent l'un vers l'autre. Quand ils furent face à face, le Vieux dit : " Parlons ensemble à l'écart de nos gens. - Je te suis, lui dit-elle ". Ils allèrent sous les arbres. Là ils se regardèrent. Ils se trouvèrent beaux. " J'aimerais découvrir avec toi un plaisir inconnu et secret, dit Vieil Homme. - C'est une bonne idée, répondit Vieille Femme. - Peut-être faudrait-il nous allonger, dit Vieil Homme. - Peut-être faudrait-il, dit-elle. " Ils s'allongèrent. Plus tard, Vieil Homme dit : " Jamais je n'aurais cru me sentir aussi bien. - C'est trop beau, c'est trop bon pour être mis en mots, répondit Vieille Femme en s'étirant dans l'herbe. - Allons apprendre aux autres ce que nous avons découvert, dit Vieil Homme ". Ils retournèrent au village, le coeur léger, les jambes lentes. Ils n'y trouvèrent personne. Les hommes et les femmes s'en étaient tous allés, chaque couple en son lieu. " Nous n'aurons pas à les instruire, dit Vieil Homme. Ils ont trouvé tout seuls. "

Quand les hommes et les femmes s'en revinrent au camp, ils souriaient. Leurs yeux souriaient. Leurs lèvres souriaient. Leurs corps mêmes semblaient sourire. Les femmes au village des hommes apportèrent tout ce qu'elles avaient, tout ce qu'elles savaient, l'art de tanner le cuir et de le décorer, de faire la cuisine, de tisser des tapis, des couvertures chaudes. Les hommes chassèrent pour elles. Ainsi vint l'amour. Ainsi vint le bonheur. Ainsi vinrent les épousailles. Ainsi vinrent les enfants. (Conte des Indiens d'Amérique du Nord, Henri Gougaud, L'arbre d'amour et de sagesse, Ed. du Seuil)


COMMENTAIRES :
Luce a posté :
CE MATIN UN PEU DE FRAICHEUR POUR NOUS SORTIT DU LIT !!!!! avant le lever du soleil !!!! demain nous avons une partie des petits enfants avant la rentrée !!!!! ensuite le calme va revenir !!!!!!!! et davantage de temps pour venir voyager sur ton blog !! merci pour tout ce que tu fais! tu as beaucoup de mérite et de courage !!!!!
gros bisous à tous les deux et bonne continuation !!!! Luce

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Présentation

  • : LE MONDE IMAGINAIRE de Dana LANG, conteuse aux plumes de sioux, fée des loups, auteure Fantasy, contes, nouvelles, poète insurrectionnelle (trilogie de prose poétique), lauréate de 76 Prix littéraires
  • : BIOGRAPHIE Dana LANG *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les Terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain pendant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite des Jours', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel', 'Jusqu'au bout du Voyage', 'La Vie comme un Défi', 'Fais-moi Mourir !', 'Le Bouffeur de Vie', 'L'Ultime Voyage d'un Combattant de la Vie', 'Vogue là où te mènera ton Rêve', 'L' Envol les Ailes Brisées',... édité en juin 2019 par Horizon Littéraire Contemporain : un recueil de prose poétique et de pamphlets de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', 'Je vous écris, Frères Humains', 'À l'Aube d'un Jour, Humanité' et un livret de nouvelles 'Poindra le Jour', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. *En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées'  édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '.   *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *De septembre 2013 à ce jour, elle devient lauréate de 76 distinctions Littéraires  Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 16 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... *En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... *En 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'... et autres... *Le 9 et 10 septembre 2017, elle reçoit le TROPHEE John Ronald TOLKIEN pour le 2ème volet de sa trilogie fantastique 'Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' tome 2 'Éloïse et le Commandeur du Temps par le CEPAL à Thionville en Lorraine. Elle reçoit d'autres Prix Littéraires Internationaux et le TROPHEE le LAUZUN de BRONZE remis par Pierre BELLEMARE... *Le 26 décembre 2017, elle perd à Douarnenez son époux bien-aimé à la suite de très grandes souffrances et d'une longue agonie de trois ans. Il sera incinéré à Quimper et ses cendres jetées en mer à 300 mètres de leur habitation. *Année 2018, elle devient membre de Bibliothéca Universalis.           * En février 2018, elle écrit plusieurs contes et nouvelles... qu'elle présente à des concours littéraires... *4 avril 2018, elle reçoit une Mention des Arts et Lettres pour son conte 'L'Œil du Dragon'. *10 août 2018, veuve elle revient s'installer avec sa fille aînée dans les Monts du Haut-Beaujolais où de plus en plus atteinte par sa maladie, elle tente de faire éditer tous ses livres. Quelques uns de ses textes paraissent dans diverses revues et livres. *Le 26 janvier 2019, elle devient membre de l'Académie Littéraire et Historique du Val-de-Saône. *Le 1er juin 2019, elle reçoit trois nouveaux Prix Littéraires Internationaux sur un conte, une nouvelle et une poésie décernés par les Arts et Lettres de France. *Le 29 juin 2019, elle reçoit le TROPHEE d'EXCELLENCE sur son OEUVRE LITTERAIRE et le PRIX d'EXCELLENCE sur son conte MAX, LE PETIT SORCIER en Français et traduit en Roumain par les Editions HORIZON LITTERAIRE CONTEMPORAIN représenté par Noëlle ARNOULT et Daniel DRAGONMIRESCU.
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