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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 11:33
DECES DE JACQUELINE MONSIGNY, romancière, biographe,...

AFP, publié le mercredi 16 août 2017 à 10h40

La romancière Jacqueline Monsigny, connue pour ses grandes fresques romanesques à caractère historique et ses biographies de personnalités comme Jacqueline Kennedy ou Grace de Monaco, est morte mardi à l'âge de 86 ans, a annoncé son fils à l'AFP.

"Ma mère, Jacqueline Monsigny, est décédée hier" mardi, a indiqué Thibaut Chatel, le fils de la romancière et scénariste.

Avant de se lancer dans la littérature, Jacqueline Monsigny avait fait carrière à la télévision dans les années 1960 comme animatrice de nombreux jeux télévisés tout en menant en parallèle une carrière de comédienne au théâtre et au cinéma.

Elle commence à écrire au début des années 1970. Au total, elle aura rédigé plus d'une quarantaine d'ouvrages dont "La belle de Louisiane" et "Le roi sans couronne" qui furent tous des succès de librairies.

Elle était mariée à l'acteur américain Edward Meeks avec qui elle a écrit "Le roman de Hollywood" et "Le roman du festival de Cannes".

 

 

 

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 19:45


 


     
Mort de Max Gallo, un historien qui aimait la France
  • Par Paul-François Paoli
  • Mis à jour
  • Publié
L'académicien français Max Gallo est mort le 18 juillet 2017 à l'âge de 85 ans.
L'académicien français Max Gallo est mort le 18 juillet 2017 à l'âge de 85 ans. Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro
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DISPARITION - L'académicien s'est éteint mardi 18 juillet, à l'âge de 85 ans. Véritable passionné de l'histoire de France, il aura publié plus de cent livres, et participé activement à la vie politique et intellectuelle française.

Né à Nice le 7 janvier 1932, ce fils d'immigrés italiens commence par obtenir un CAP de mécanicien ajusteur, puis un bac mathématique et technique. Mais c'est l'histoire qui le passionne ; il devient agrégé puis docteur en histoire, enseigne au lycée Masséna à Nice puis à Sciences Po Paris en 1968. Pour lui, se détacher de ses racines a été la chose la plus difficile, ainsi que l'humiliation, comme il le confia au Point: «Quel prix faut-il payer pour s'arracher aux déterminismes sociaux et culturels?»

Lire aussi - Max Gallo, l'historien amoureux de la France

Rapidement, il écrit des «romans-Histoire», qui feront son succès. Parmi eux, la Baie des Anges (1976), la Machinerie humaine (suite de 11 romans). En 1971, il collabore avec Martin Gray pour Au nom de tous les miens, histoire romanesque d'un rescapé du camp de Treblinka, très bien accueilli. Max Gallo publie également des biographies sur Robespierre, Garibaldi, Jaurès, Victor Hugo. En 1997, sa saga sur Napoléon (Robert-Laffont) rencontre un grand succès et montre à quel point l'auteur devient une référence dans le domaine historique. Il veut faire aimer la France à la jeunesse, à travers son histoire.

Lire aussi - Max Gallo: «En histoire, la chronologie est le socle de tout»

Homme politique engagé

Au seuil de sa carrière, Max Gallo s'intéresse à la politique ; fervent communiste, il s'éloigne du parti après la mort de Staline. Il qualifie ses premiers romans de «politique-fiction», édités sous le pseudonyme de Max Laughman (L'Italie de Mussolini en 1964, Gauchisme, réformisme et révolution en 1968, Le Cortège des vainqueurs en 1972). L'écrivain ne fait pas que disserter: il s'investit, et est candidat aux élections municipales de Nice dans le parti socialiste. Ayant échoué, il devient secrétaire d'État et porte-parole du gouvernement en 1983, mais finit par s'éloigner de la gauche. Dans la foulée, il s'exprime à travers une tribune, Le silence des intellectuels (Le Monde), afin de dénoncer l'inactivité des érudits. Il décide d'agir, et fonde le Mouvement des citoyens avec Jean-Pierre Chevènement.

Il développe l'idée d'une crise nationale qui commence à la fin de la Première Guerre mondiale. Dans ce sens, il écrit Fier d'être français, ou L'âme de la France, histoire de la nation, des origines à nos jours, pour dénoncer la notion de repentance historique qui se développe dans les années 2000. «Je n'appartiens pas à la France de la repentance… j'appartiens à une France fière d'être elle-même.»

En 2005 il rejoint le groupe d'historiens qui refuse une réécriture du passé à l'aune des lois mémorielles. Pour lui, la loi doit être séparée de l'histoire. Il conteste la position de Jacques Chirac à propos de la responsabilité de l'État français dans la Shoah, ainsi que la loi Taubira qui reconnait les traites et esclavages comme crime contre l'humanité. Basculant à droite, Max Gallo rédige plusieurs discours de Nicolas Sarkozy, comme celui à la mémoire du poilu de 1914, Lazare Ponticelli.

Il entre à l'Académie française le 31 mai 2008, au fauteuil de son ami Jean François Revel. Il continue à écrire en grande quantité, mais la maladie de Parkinson le contraint à ralentir. Il publie ses mémoires dans L'oubli est la ruse du diable, où il se confie, notamment sur le décès de sa fille, qui l'a rempli de culpabilité. Celui qui se définit comme républicain et catholique aura écrit quantité d'ouvrages, sur une vieille machine à écrire, en souvenir sans doute de celle que son père lui avait offerte avec cette phrase: «Tu peux gagner de grandes batailles avec ça.» Et il en a gagné, tant son nom reste dans la mémoire française au Panthéon des auteurs les plus prolifiques.

«J'écris pour qu'on ne puisse pas ensevelir les morts sous le silence et les assassiner ainsi une nouvelle fois. J'écris pour qu'ils revivent un jour» (Le Pacte des assassins).

À VOIR - En 2015, Max Gallo se confiait sur sa maladie

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 19:07

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 19:44
MORT DE L'ACADEMICIEN Alain DECAUX, INIMITABLE CONTEUR D'HISTOIRES...
MORT DE L'ACADEMICIEN Alain DECAUX, INIMITABLE CONTEUR D'HISTOIRES...

Le Monde.fr | 27.03.2016 à 17h06 • Mis à jour le 28.03.2016 à 09h46 | Par Thomas Wieder

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Quarante-six ans de radio, trente ans de télévision, quarante-neuf livres, des centaines de conférences et des milliers d’articles… Toute sa vie, et avec un inimitable talent de conteur, Alain Decaux, mort dimanche 27 mars à l’âge de 90 ans, n’eut de cesse de vouloir familiariser le grand public avec l’histoire. Une ambition résumée dans le titre du mensuel qu’il créa en 1960 : Histoire pour tous.

C’est en 1947, alors qu’il n’a que 22 ans et aucun diplôme en poche – il a abandonné dès sa deuxième année de licence des études de droit qui auraient pu le mener, comme son père, à une carrière d’avocat –, qu’Alain Decaux publie son premier livre. Edité grâce à Sacha Guitry, avec qui il s’est lié d’amitié quelques années auparavant, ce Louis XVII retrouvé est emblématique du type d’histoire dont le jeune homme est friand : un vif intérêt pour l’intimité des familles illustres et une passion pour les mystères du passé, ces « énigmes de l’histoire » dont il fera le titre de sa première émission télévisée ainsi que la trame de nombreux ouvrages. Il a alors deux modèles : Théodore Gosselin, dit G. Lenotre (1855-1935), l’inventeur de la « petite histoire », et Alexandre Dumas, qu’il accueillera au Panthéon en 2002.

Reconstitutions en costumes et débats

Si la thèse défendue par Decaux dans ce premier livre a fait long feu – on ne croit plus aujourd’hui à l’évasion du petit Louis XVII de la prison du Temple ni à sa survie sous l’identité d’un horloger prussien appelé Naundorff –, sa rédaction aura du moins été l’occasion pour lui de faire la connaissance d’André Castelot (1911-2004), un journaliste féru d’histoire, connu pour ses opinions monarchistes, et qui s’était lui aussi piqué de curiosité pour le destin du fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Une rencontre décisive.

Des décennies durant, en effet, les deux complices officieront en tandem. A la radio, d’abord, où ils inaugurent en 1951 une « Tribune de l’histoire », qui sera encore diffusée sur France Inter en 1997. A la télévision, ensuite, avec « Les Enigmes de l’histoire », en 1956, qui deviennent dès l’année suivante « La caméra explore le temps ».

Dans ces années dix-neuf cent soixante où la télévision s’impose dans les foyers français, la formule, qui mêle reconstitutions en costumes et débats entre spécialistes, fait florès. Certains épisodes battent des records d’audience. C’est le cas de La Terreur et la Vertu, en 1964, qui met en scène le duel Danton-Robespierre. Et surtout des Cathares, au printemps 1966, dont le retentissement aurait même, selon certains observateurs, contribué à la renaissance du mouvement occitan…

« Forçat de l’histoire »

image: http://s1.lemde.fr/image/2016/03/27/534x0/4890848_6_1e26_l-academicien-alain-decaux-le-4-decembre_b1479d4b97559bc3d203064f3fab7e9b.jpg

Mais, à une époque où les oukases, à la télévision, sont d’abord politiques, une forte audience n’est pas une garantie suffisante à la survie d’une émission. Désireux de se débarrasser du réalisateur Stellio Lorenzi (1921-1990), connu pour son engagement communiste, le pouvoir gaulliste met donc un terme à l’aventure en 1966. Et ce n’est qu’en juin 1969, après la démission du général de Gaulle, que Decaux retrouve une émission à lui. Une fois par mois, pendant une demi-heure, il réussit à tenir le spectateur en haleine, seul à l’écran et sans prompteur. L’émission changera plusieurs fois de nom, mais le public retiendra surtout le premier : « Alain Decaux raconte », futur label d’une collection de livres à succès.

Entre deux ouvrages ou deux émissions, celui que France Soir qualifiera un jour de « forçat de l’histoire » trouve encore le temps de s’adonner à une autre de ses passions : le théâtre, notamment aux côtés du metteur en scène Robert Hossein, qui lui confie l’écriture de nombreuses superproductions historiques à la gloire de Jésus, Marie-Antoinette, de Gaulle ou encore Ben Hur, leur dernière collaboration, qui remplit le Stade de France en 2006.

Gauche « Victor Hugo »

Seule son entrée au gouvernement, au lendemain des élections législatives de 1988, obligera Decaux à mettre entre parenthèses ses multiples activités. Ministre délégué chargé de la francophonie, ce catholique sans affiliation partisane, qui aimait se réclamer de « la gauche de Victor Hugo », incarne l’ouverture à la société civile souhaitée par le premier ministre Michel Rocard, et se consacrera pendant trois ans à la coordination de l’action télévisuelle extérieure. Sans grands moyens mais avec la satisfaction de figurer en tête des ministres les plus populaires dans la plupart des sondages.

Longtemps méprisé par ses collègues de l’université, qui voyaient en lui au mieux un vulgarisateur habile, Decaux fut reconnu au moins une fois pour l’apport de ses recherches. Ce fut à l’occasion de la parution de son Victor Hugo, en 1984, fruit d’années de travail passées à lire les vingt-deux mille lettres échangées entre l’écrivain et Juliette Drouet.

Cette même année, dans Le Débat, Pierre Nora, qui le rejoindra plus tard à l’Académie française, voulait croire à son retour en grâce dans la confrérie historienne :

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 20:20
LE 18 JANVIER 2016, Michel TOURNIER NOUS A QUITTES

L’écrivain Michel Tournier est mort à l’âge de 91 ans

LE MONDE | 18.01.2016 à 21h51 • Mis à jour le 19.01.2016 à 11h53 | Par Raphaëlle Leyris

Il ne pensait pas grand bien de la vieillesse, se plaignait de s’ennuyer et de ne plus pouvoir voyager à ceux qui venaient lui rendre visite dans sa retraite de la vallée de Chevreuse, au presbytère de Choisel, où il s’était installé il y a plus d’un demi-siècle. Venu tardivement à l’écriture – il avait 42 ans lors de la parution de son premier roman –, Michel Tournier avait cessé de publier des fictions au mitan des années 1990. Il laisse derrière lui une œuvre saluée, dès ses prémices, pour son importance, sa capacité à mêler les mythes et l’histoire, le prosaïque et la transcendance, mais numériquement peu importante, au regard de sa longévité – neuf romans pour adultes et enfants, une poignée de recueils de contes et nouvelles, quelques essais ; au printemps 2015, Gallimard avait fait paraître Lettres parlées à son ami allemand Hellmut Waller, 1967-1998. Régulièrement cité pour le prix Nobel de littérature, Michel Tournier est mort le 18 janvier chez lui, à Choisel, dans les Yvelines, entouré de ses proches, a précisé son filleul, Laurent Feliculis, que l’écrivain considérait comme son fils adoptif. Il avait 91 ans.

Lire aussi Mort de Michel Tournier : François Hollande salue « un grand écrivain à l’immense talent »

Né le 19 décembre 1924 dans une famille de germanistes – son père a abandonné l’enseignement de l’allemand pour se lancer dans le commerce –, Michel Tournier se destine à la philosophie, qu’il étudie, au lendemain de la seconde guerre mondiale, à l’université de Tübingen. Rentré en France après avoir obtenu sa licence, cet admirateur de Kant, dont il se targuera toute sa vie d’être l’un des rares propriétaires de l’œuvre intégrale en allemand, et de Jean-Paul Sartre, son « père spirituel », renonce à ses projets après avoir échoué à l’agrégation à deux reprises. Il répétera souvent qu’il n’aurait pas écrit s’il avait été reçu à cet examen.

Fascination pour les mythes

Ami de Gilles Deleuze, Roger Nimier ou Pierre Boulez, il commence à travailler pour la Radio-diffusion télévision française, puis Europe 1, avant d’entrer comme lecteur et traducteur de l’allemand (notamment d’Erich Maria Remarque) chez Plon. Au début des années 1960, ce passionné de photographie présente l’émission télévisuelle « Chambre noire ». En 1970, il sera à l’origine des Rencontres d’Arles, premier festival mondial consacré à cet art.


En savoir plus sur

http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2016/01/18/l-ecrivain-michel-tournier-est-mort-a-l-age-de-91-ans_4849379_3382.html#LQ8IxMYKjw7hHS48.99

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20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 10:24
UMBERTO ECO EST DECEDE...
UMBERTO ECO EST DECEDE...
UMBERTO ECO EST DECEDE...

AFP 20-02-2016 - 03:49Littérature: mort du célèbre écrivain et philosophe italien Umberto Eco

cliquez pour agrandir

voir les photos©Photo:AFP/Archives/FRANCOIS GUILLOT

L'écrivain et philosophe italien Umberto Eco, auteur du célèbre roman "Le Nom de la rose", est décédé à l'âge de 84 ans, ont annoncé dans la nuit de vendredi à samedi plusieurs médias italiens.

Umberto Eco est décédé vendredi vers 21H30 (20H30 GMT) à son domicile, indique sur son site internet le quotidien La Repubblica qui a contacté sa famille. L'écrivain, qui vivait à Milan (nord), souffrait d'un cancer depuis longtemps.

Né à Alessandria (nord de l'Italie) le 5 janvier 1932, il a étudié la philosophie à l'Université de Turin et consacré sa thèse au "problème esthétique chez Thomas d'Aquin".

Alors qu'il approchait de la cinquantaine, il réussi un coup de maître avec son premier roman publié en 1980: "Le Nom de la rose" s'est vendu à plusieurs millions d'exemplaires et a été traduit en 43 langues.

Consécration: il a été adapté au cinéma en 1986 par le Français Jean-Jacques Annaud avec Sean Connery dans le rôle du frère Guillaume de Baskerville, l'ex-inquisiteur chargé d'enquêter sur la mort suspecte d'un moine dans une abbaye du nord de l'Italie.

"Umberto Eco, un des intellectuels les plus célèbres d'Italie est mort", indique sur son site le Corriere della Sera.

"Umberto Eco a eu une présence importante dans la vie culturelle italienne des 50 dernières années, mais son nom reste indéniablement lié, au niveau international, à l'extraordinaire succès de son roman +Le Nom de la rose+", poursuit le principal quotidien italien.

"Le monde perd un des hommes les plus importants de sa culture contemporaine", affirme pour sa part La Repubblica sur son site. "Son regard sur le monde nous manquera", ajoute le quotidien.

Umberto Eco et d'autres grands noms de la littérature italienne avaient décidé en novembre dernier de quitter leur maison d'édition historique Bompiani, récemment rachetée par le groupe Mondadori (propriété de la famille Berlusconi), pour en rejoindre une nouvelle et indépendante baptisée "La nave di Teseo" (le bateau de Thésée, le mythique roi d'Athènes).

- L'écriture, "un jeu d'enfant" -

Polyglotte, marié à une Allemande, Eco a enseigné dans plusieurs universités, en particulier à Bologne (nord) où il a occupé la chaire de sémiotique jusqu'en octobre 2007, date à laquelle il a pris sa retraite.

Eco a expliqué s'être mis sur le tard à la fiction car "il considérait l'écriture romanesque comme un jeu d'enfant qu'il ne prenait pas au sérieux".

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 08:45

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 04:26

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 18:25
AIDEZ ET SOUTENEZ LA MAISON DU PETIT PRINCE ! MUSEE A SAINT-MAURICE-DE-REMENS (Ain-01)
AIDEZ ET SOUTENEZ LA MAISON DU PETIT PRINCE ! MUSEE A SAINT-MAURICE-DE-REMENS (Ain-01)

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"On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux."

Cyril GOUDARD - Président

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Hervé MORIN – Secrétaire

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~~ Principales découvertes

Son expérience de pionnier de l'aviation et de pilote de guerre lui donnera toute la légitimité pour délivrer son principal message : « C'est par le dépassement de soi que l'on devient un Homme ».

Sa biographie :

Antoine de Saint-Exupéry est né à Lyon le 29 juin 1900. Dès son plus jeune âge il est fasciné par les avions ; il fait son baptême de l'air à 12 ans à l'aérodrome d'Ambérieu-en-Bugey.

Si ses résultats scolaires son médiocres, le jeune Antoine se consacre à l'écriture et remporte le prix de narration de son lycée.

Après son baccalauréat en 1917 suivi d'un échec au concours de l'Ecole navale, il fait son service militaire dans un régiment d'aviation à Strasbourg puis à Casablanca.

Suite à un accident d'avion en 1923 il est démobilisé et ne se remet à voler qu'en 1926 pour effectuer le transport du courrier entre Toulouse et Dakar ;

c'est à ce moment qu'il publie son premier livre, "L'Aviateur". Suivent "Courrier sud", "Vol de nuit" et surtout "Terre des hommes" (récompensé par le prix de l'Académie Française en 1939), ouvrages qui relatent la vie de Saint-Exupéry, ses vols et ses rencontres avec les hommes.

Jusqu'en 1939 Antoine De Saint-Exupéry effectue de très nombreuses liaisons pour l'Aéropostale où il a rencontré Jean Mermoz et Henri Guillaumet.

Accident en Libye en 1935.

Crédits : Fondation Antoine de Saint-Exupéry

Pendant la seconde Guerre Mondiale il cherche à s'engager pour piloter un avion de combat moderne aux côtés des Alliés.

De nombreux accidents et sa mauvaise santé le font mettre "en réserve de commandement".

On lui confie des missions mineures d'inspection aérienne et de cartographie en vue du débarquement en Provence.

C'est au cours d'une de ces missions, le 31 juillet 1944, que son avion disparaît au-dessus de la Méditerranée.

Saint-Exupéry est reconnu "Mort pour la France".

Un an plus tôt est paru "Le Petit Prince", son oeuvre la plus connue, un conte poétique et philosophique.

Le narrateur est un aviateur en panne dans le Sahara : il va rencontrer un petit prince qui s'interroge sur l'absurdité du monde des adultes.

Enfance et jeunesse Fils de Jean de Saint-Exupéry et de Marie de Fonscolombe, il est le troisième enfant d’une famille de cinq.

Son père Jean de Saint-Exupéry décède d’une attaque en 1904. Sans ressources, Marie emmène ses enfants dans le Midi, hébergés dans le château de son père, Charles de Fonscolombes, à La Molle. Elle leur lit des livres magnifiques dont les Contes d’Andersen, auxquels Antoine restera attaché toute sa vie. Elle leur enseigne la peinture, qu’elle pratique en amateur, et la musique.

En 1907 Charles de Fonscolombe décède. Marie et les enfants sont accueillis à Lyon par leur tante Madame de Tricaud.

Antoine de Saint-Exupéry partage sa vie entre l’appartement de la place Bellecour et le château de Saint-Maurice de Rémens où il situe l’univers fabuleux de son enfance, celui des jeux et des découvertes, celui des premières expériences scientifiques aussi : il imagine un système d’arrosage à vapeur et avec l’aide du menuisier du village il construit une « bicyclette volante » qui ne volera jamais.

Surveillés avec discrétion par une mère particulièrement affectueuse, les enfants continuent leur apprentissage du dessin et de la musique et présentent au public occasionnel des saynètes qu’Antoine met parfois en scène.

A la sollicitation de leur grand-père Fernand de Saint-Exupéry, qui souhaite avoir près de lui ses petits fils, en 1909 Antoine et son frère François quittent l’univers de leur première enfance pour continuer leurs études au collège Jésuite de Notre Dame de Sainte-Croix au Mans. Antoine est un élève moyen. La vie d’interne le désole : « Quand on un petit garçon au collège, on se lève trop tôt. On se lève à six heures du matin. Il fait froid. On se frotte les yeux et on souffre à l’avance de la triste leçon de grammaire. » Autant dire que les vacances au château de Saint-Maurice sont une aubaine. Surtout qu’à quelques kilomètres se trouve un terrain d’aviation où des constructeurs lyonnais essaient leurs aéroplanes. Antoine se plait auprès des pistes et dans les hangars où il est fasciné par les moteurs. Laissant croire qu’il avait l’autorisation de sa mère, en juillet 1912 Antoine de Saint-Exupéry convainc un de ces aviateurs de le prendre au bord de son appareil, un Berthaud-Wroblewski.

En 1914 Antoine de Saint-Exupéry est pensionnaire à Villefranche-sur-Saône et ensuite à la Villa Saint-Jean de Fribourg.

Il se lie d’amitié avec Charles Sallès, Marc Sabran et Louis de Bonnevie. C’est pendant cette période où il lit énormément qu’il découvre Balzac, Dostoïevski et Baudelaire entre autres.

Malgré de bonnes appréciations en physique, en philosophie et en musique, Antoine est parmi les derniers de la classe.

En 1917 Antoine de Saint-Exupéry subit une épreuve qui le marque profondément : son frère François est emporté par un rhumatisme articulaire avec des complications cardiaques.

François nomme Antoine son exécuteur testamentaire. Vingt ans plus tard celui-ci note dans un texte poignant ce qu’il avait ressenti à la mort de son frère : « Il me confierait sa tour à bâtir. S’il était père, il me confierait des fils à instruire. S’il était pilote de guerre, il me confierait ses papiers de bord. Mais il n’est qu’un enfant. Il ne confie qu’un moteur à vapeur, une bicyclette et une carabine. »

Cette même année Antoine de Saint-Exupéry obtient son bac et monte à Paris pour préparer le concours de l’Ecole Navale. Il fait ses classes préparatoires au Lycée Bossuet, puis au Lycée Saint-Louis. Accueilli très chaleureusement par une cousine de sa mère, Yvonne de Lestrange, il est introduit dans les milieux mondains et littéraires les plus huppés de la capitale où il fait la connaissance de ceux qui font la pluie et le beau temps des lettres françaises, André Gide, Gaston Gallimard, Jacques Rivière, Jean Prévost ou Jean Paulhan.

Il est invité chez les Saussine (leur fils sera son ami et il sera amoureux de leur fille) et fait la connaissance de Louise de Vilmorin, sa future fiancée.

En compagnie de ces jeunes gens et de ces jeunes filles de bonne famille, Antoine de Saint-Exupéry fréquente les théâtres et les expositions. Il lit la littérature d’avant-garde et il a avec ses amis des discussions passionnées sur les pièces de Pirandello ou les écrivains réalistes nirduqyes.

Cependant, c’est la guerre. Paris est bombardé par les armées allemandes qui se trouvent à proximité. Antoine de Saint-Exupéry parvient à tromper la vigilance des surveillants qui les conduisent dans un abri et monte sur le toit de l’école d’où il admire le spectacle des avions qui lancent des bombes, les tirs de l’artillerie antiaérienne, les explosions.

Le spectacle lui paraît « féérique ».

En 1919, Antoine de Saint-Exupéry passe l’examen de l’Ecole Navale et échoue à l’oral. Il envisage de devenir architecte et s’inscrit aux cours de l’Académie de Beaux-arts.

En 1921 il est appelé sous les drapeaux pour effectuer son service militaire. Ayant choisi l’aviation, il est affecté au deuxième régiment d’aviation de Strasbourg.

•Pour en savoir plus : www.lepetitprince.com

•A lire : L’Archange et l’écrivain de Nathalie des Vallières (Découvertes Gallimard)

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 22:04
Michel COUROT, un amoureux fou de la langue française, des mots, des livres et de la poésie nous quitte...
Michel COUROT, un amoureux fou de la langue française, des mots, des livres et de la poésie nous quitte...

Décédé le 30 juillet à Joigny près d'Auxerre, une cérémonie d'hommage à notre grand ami a eut lieu le mardi 4 août à Saint-Paul-en-Jarez.

Dana LANG et son époux s'associent au chagrin de tous... c'est une belle âme et un esprit érudit qui nous quitte et nous laisse orphelins.

Article du Progrès (Loire), le 14 juin 2011 :

~~On ne présente plus Michel Courot, cette figure locale a une fois encore été mise à l’honneur. C’est à Paris dans le salon d’un très prestigieux hôtel, que l’homme modeste et fort sympathique, a reçu sa distinction. En effet, il y a quelques mois de cela, il a été proposé à la médaille décernée par la société académique Arts-sciences-lettres. Et c’est en toute logique que l’homme de lettres a reçu sa distinction pour l’ensemble des actions qu’il a mené en faveur de la défense de la langue française. Très connu sur la région pour ses fameuses dictées, il est à rappeler qu’il est également l’écrivain de plusieurs ouvrages, impliqué dans de nombreuses associations et correcteur entre autre du bulletin municipal. C’est en toute simplicité qu’il nous a reçus, afin d’évoquer cette distinction, mais également le salon du Salon du Livre de Cosne-sur-Loire (58) où une fois encore il a mis ses talents d’écrivain au service de tous en rédigeant une dictée. Depuis 1997, il est fidèle à ce salon, tout comme celui de Saint-Etienne. Une magnifique surprise l’attendait cette année, puisque son texte a été lu par la chanteuse et comédienne québécoise Fabienne Thibeault, qui lui a rendu publiquement hommage pour la qualité de son texte. Même s’il souhaite à présent réduire ses nombreuses activités, il reste un passionné de l’écriture, des arts et de la culture.

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Présentation

  • : LE MONDE IMAGINAIRE de Dana LANG, conteuse aux plumes de sioux, fée des loups, auteure Fantasy, contes, nouvelles, poète insurrectionnelle (trilogie de prose poétique), lauréate de 76 Prix littéraires
  • : BIOGRAPHIE Dana LANG *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les Terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain pendant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite des Jours', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel', 'Jusqu'au bout du Voyage', 'La Vie comme un Défi', 'Fais-moi Mourir !', 'Le Bouffeur de Vie', 'L'Ultime Voyage d'un Combattant de la Vie', 'Vogue là où te mènera ton Rêve', 'L' Envol les Ailes Brisées',... édité en juin 2019 par Horizon Littéraire Contemporain : un recueil de prose poétique et de pamphlets de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', 'Je vous écris, Frères Humains', 'À l'Aube d'un Jour, Humanité' et un livret de nouvelles 'Poindra le Jour', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. *En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées'  édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '.   *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *De septembre 2013 à ce jour, elle devient lauréate de 76 distinctions Littéraires  Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 16 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... *En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... *En 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'... et autres... *Le 9 et 10 septembre 2017, elle reçoit le TROPHEE John Ronald TOLKIEN pour le 2ème volet de sa trilogie fantastique 'Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' tome 2 'Éloïse et le Commandeur du Temps par le CEPAL à Thionville en Lorraine. Elle reçoit d'autres Prix Littéraires Internationaux et le TROPHEE le LAUZUN de BRONZE remis par Pierre BELLEMARE... *Le 26 décembre 2017, elle perd à Douarnenez son époux bien-aimé à la suite de très grandes souffrances et d'une longue agonie de trois ans. Il sera incinéré à Quimper et ses cendres jetées en mer à 300 mètres de leur habitation. *Année 2018, elle devient membre de Bibliothéca Universalis.           * En février 2018, elle écrit plusieurs contes et nouvelles... qu'elle présente à des concours littéraires... *4 avril 2018, elle reçoit une Mention des Arts et Lettres pour son conte 'L'Œil du Dragon'. *10 août 2018, veuve elle revient s'installer avec sa fille aînée dans les Monts du Haut-Beaujolais où de plus en plus atteinte par sa maladie, elle tente de faire éditer tous ses livres. Quelques uns de ses textes paraissent dans diverses revues et livres. *Le 26 janvier 2019, elle devient membre de l'Académie Littéraire et Historique du Val-de-Saône. *Le 1er juin 2019, elle reçoit trois nouveaux Prix Littéraires Internationaux sur un conte, une nouvelle et une poésie décernés par les Arts et Lettres de France. *Le 29 juin 2019, elle reçoit le TROPHEE d'EXCELLENCE sur son OEUVRE LITTERAIRE et le PRIX d'EXCELLENCE sur son conte MAX, LE PETIT SORCIER en Français et traduit en Roumain par les Editions HORIZON LITTERAIRE CONTEMPORAIN représenté par Noëlle ARNOULT et Daniel DRAGONMIRESCU.
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