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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 06:17

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LES SANGLOTS DU VENT, extraits...

 

Un berceau, douze fées et une... sorcière

     A l'aube de la paix revenue pour tous, à l'orée du bonheur retrouvé, je choisis de naître ce 13 avril 1946, à 13 heures, à l'hôpital Edouard Herriot de Lyon, dans le troisième arrondissement. Treize fées merveilleuses se penchent au-dessus de mon berceau. Les douze premières m'offrent grâces, talents et vertus. La treizième, une sorcière puissante, jalouse et cruelle, contrecarre ces belles forces positives par une féroce adversité. Elle me dote d'une maladie génétique orpheline, neuromusculaire évolutive et dégénérative...

     C'est ainsi que je viens au monde avec les pieds atrophiés, telle une petite chinoise aux pieds bandés, dans le nid d'amour d'un couple pauvre, victime et gravement traumatisé par la guerre. Ce faisant, la mégère jette contre moi, à chaque occasion, de lourds  bâtons dans les roues de la charrette qui me conduit sur le chemin de ma vie. Elle gêne la réalisation de mes rêves les plus fous. Mais, c'est sans compter sur mon fichu caractère et mes éclats de rire...

 

Impressions de Monique CLAVAUD, écrivaine poétesse et peintre : 

Dana Lang, signes de feu. Bélier et lionne, ce n'est pas une petite flamme qui vacille dans son âme. C'est un feu bienfaisant, qui propage la lumière et l'amour. A la lecture des "Sanglots du vent", j'ai vécu le parcours de Dana. Qu'elle marche, ou qu'elle tombe, ou qu'elle soit en fauteuil roulant, Dana AVANCE et elle fait avancer. Sa vie douloureuse ne l'empêche pas de donner sa force aux autres, elle se bat contre une sorcière (qu'on peut appeler le malheur dans la vie) mais douze fées l'escortent. Oh non. Il y a treize fées, et la plus belle, c'est Dana. Elle lutte contre toutes les injustices, les mauvais traitements, les tracasseries administratives. Elle lutte contre la marée noire après le désastre de l'Erika, elle soigne les oiseaux englués comme elle soigne les êtres humains englués dans la crasse du sort. Et elle fonce, elle conte, elle sourit, elle se bat au nom de l'Amour universel. Quel parcours, quel exemple !  (Monique CLAVAUD)     

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 09:55

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Vous pouvez acheter ce livre sur amazon.fr

Sur e.commerce boutique en ligne :

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ou Librairie Centre Culturel Leclerc Riorges (42)

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 15:13

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 A propos des SANGLOTS DU VENT : 
 
APA Association pour l’autobiographie

Françoise LOTT

Madame,

          Votre manuscrit est parvenu dans notre groupe de lecture à Aix-en-Provence et c’est moi qui ai eu le plaisir de le lire. Je suis fascinée par votre vitalité, et par toutes les facettes de votre existence : petite fille aimée mais malade, jeune femme aimante, mère de famille, puis femme battue, femme reprenant sa liberté; et contruisant, pendant tout ce temps, sans s’arrêter un instant, sa vie professionnelle, en ayant conscience de sa vocation; réussissant sa maison, son métier, un second mariage… On dit que les chats ont sept vies, il doit y avoir un chat parmi vos ancêtres (je plaisante…)

          Je joins à ma lettre “l’Echo“ que j’ai rédigé, qui ne contient pas toutes les facettes de votre autobiographie, mais que j’espère fidèle à l’essentiel. Avec votre accord, il paraîtra dans le prochain Garde Mémoire, en 2013 sans doute, le Garde-mémoire 2012 étant peut-être complet maintenant.

          Je vous adresse, Madame, l’expression de mon admiration et de mes meilleurs sentiments.

 

1946

Dana Lang, Les Sanglots du Vent, 242 p. [APA 3199]

          La narratrice pense que, sur son berceau, en 1946, se sont penchées douze fées et une sorcière. Assurément, dans sa vie mouvementée, et les fées et les sorcières ont bien été en permanence omniprésentes.

          Bonheur d’avoir un père qui a été vaillant pendant la guerre : il a fui son Alsace natale envahie pour s’engager, passer en Algérie et remonter avec l’armée française de Toulon à Strasbourg et l’Allemagne. Bonheurs fugitifs de pouvoir quitter un logement trop exigu pour aller pique-niquer avec ses cinq frères et soeurs dans les environs de Lyon. Bonheur jamais déçu de découvrir le plaisir de la lecture.

          Mais en revanche, que d’épreuves traverse Dana dès sa jeunesse ! Elle a sept ans quand on diagnostique chez elle une “ maladie neuromusculaire, démyélinisante et dégénérative“. Elle doit rester longuement hospitalisée; pendant deux ans, elle ne peut “ni marcher, ni se nourrir seule, ni écrire“. Les conditions de vie de la trop nombreuse famille ne sont pas bonnes : d’un logement trop étroit dans un quartier populaire de Lyon, ils sont relogés dans une “cité de transit“ sans aucun confort. Pas de salle de bains mais des punaises et des cafards. Son père qui travaille aux hauts-fourneaux le jour, et livre du charbon le soir, est atteint de silicose. Il meurt en se rendant en vélo au grand jardin ouvrier qu’il cultive. Dana quitte alors le collège pour entrer dans un atelier de peinture sur soierie et, parallèlement, suit des cours du soir aux Beaux-Arts.

          Les passages de l’ombre à la lumière vont ainsi se chevaucher toute la vie de la narratrice. Elle se marie selon son coeur, se retrouve mère de trois enfants en quelques années, mais la paye de son mari ne suffit pas toujours, et quand il part faire un stage professionnel “les enfants et moi ne mangeons pas à notre faim[…]La mairie de Vénissieux me fait observer que nous sommes la famille la plus pauvre de la ville. A nouveau, elle doit être hospitalisée, opérée, alitée. Puis son mari se met à boire, à l’injurier, à la frapper. Les “deux litres de whisky“ qu’il absorbe chaque jour le plongent dans des comas éthyliques dont il sort ivre de violence. “Les coups pleuvent, durs, brutaux, inattendus, violents“. Elle ne part pas, sans doute parce que ses enfants et sa maison sont ses seuls biens. Mais après trois ans de violence et gravement blessée, elle finit par le quitter où pendant un an encore, elle devra être hospitalisée cinq fois pour les blessures qu'il lui inflige. La police se contente d’enregistrer les plaintes. Enfin, un commissaire de police organise un “constat de flagrant délit“ et elle peut divorcer.

          Or, pendant ces quinze années de galère, elle a demandé et obtenu une place d’employée dans les écoles, elle a préparé un diplôme de bibliothécaire et est entrée à la bibliothèque jeunesse de Vénissieux. Elle passe le permis poids lourd et conduit pendant six ans le bibliobus de sa commune. Militante communiste, son activité est remarquée et elle est invitée à participer à un voyage en URSS, Moscou, Samarkand : un rêve !

          La voici seule avec ses enfants adolescents. En camping avec eux, en vacances, elle écrit : “Comme en écho à ma souffrance, j’entends les sanglots du vent“. D’où le titre à cette autobiographie. Elle travaille toujours, déménage, rêve de s’installer en pleine campagne et d’y organiser un “Centre de Contes“. Elle y parvient. Elle achète une petite maison entre forêt et village. Beaucoup de travail de restauration et peu d’argent. Elle se passera d’électricité et de chauffage pendant quatre ans. Et elle vit huit ans seule dans des conditions toujours très difficiles.

          Puis, elle se décide de chercher l’âme sœur. Après quatre tentatives désolantes, elle rencontre Maurice, et ils s’entendent pour construire à deux, une vie harmonieuse. Mariage, visite en Alsace, en Bretagne, où ils soignent pendant deux mois les oiseaux empoisonnés par le mazout de l’Erika. Lui améliore la maison, elle écrit des contes. Mais la maladie la rattrape et ils luttent avec une énergie incroyable. On pourrait énumérer les souffrances, les opérations, les diagnostics de plus en plus sombres qui s’abattent sur eux ; on retient que, malgré la nécessité où ils sont maintenant de se déplacer tous les deux en fauteuils roulants, elle écrit, conte, participe à des récitals, trouve des illustratrices, un éditeur, tandis que lui l’accompagne partout et fait la promotion de l’œuvre de sa femme auprès des distributeurs.

          Un autre titre pourrait convenir à cet étonnant témoignage : La Rage de Vivre…

          Françoise LOTT, le 2 février 2012

 

 

A propos de la trilogie :

 

«Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes »

 

Vous avez une imagination prodigieuse ! J’ai eu un peu de mal à suivre, mais bravo !

Michel COUROT (Relecteur)

 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 09:55

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Cependant que je termine "Les Sanglots du Vent", ma biographie, Assrélam vient d'achever les illustrations de mes contes "Un Soir de Noël au Pays des Sept Sorcières" et le "Noël des Araignées" .

Elle commence celles du livre "Les Larmes de Mélissa" et je vais pouvoir les glisser dans les ouvrages de la collection "Enfhantements"...

 

... Je travaille, je travaille et je rêve tout en souhaitant que des portes s'ouvrent sur ma trilogie fantastique "Les 3 Héritiers de La Clef des 7 Mondes"... où déjà, je cogite une suite...

aussi...une ouverture sur "Docteurs, vous m'avez tué !" qui a été retenu par un Comité de Lecture dont l'éditeur me pose des conditions que je ne peux pas accepter. 

...une ouverture, aussi, sur ma biographie "Les Sanglots du Vent" et sur toutes mes autres oeuvres.

Nous vivons de cette attente, entre le travail, le rêve et l'espoir...

Dana Lang 

 

 

Héléna SAULLE, auteure, m'a écrit :

Chère Dana,

Je me pose enfin pour te remercier de ton message, cela me touche.
J'étais au salon du livre de Genève la semaine dernière jusqu'à dimanche soir : un vrai combat physique, je ne savais pas que cela pouvait être aussi éprouvant. Il m'a fallut 2 jours pour récupérer... J'ai vendu 80 livres sur les 5 jours et ai fait de très bon contacts. C'est dur d'essayer d'être connue !

Oui, comme tu as pu le lire, ma vie prends enfin un tournant avec Fred et nos 4 monstres ! On forme une équipe du tonner tous les 6 et notre mariage marquera notre histoire pour un nouveau départ à tous. J'ai conscience chaque jour de ma vie du bonheur que j'ai à présent, alors que j'ai seulement 40 ans. Très peu de gens ont la chance d'avoir ma vie.

Je pense souvent à toi et ton mari depuis que je vous ai rencontrés et j'avoue que vous êtes vraiment des exemples pour moi : qu'aurais-je fais de ma vie, de mes choix, de mes combats si j'avais eu vos épreuves ? Je vous trouve tellement combatif et vous pourriez écrire 10 fois ce que j'ai écrit dans mon petit livre ! Vous êtes des gens riches, riches d'un savoir que si peu ont, malheureusement acquis à travers les épreuves. Et ce que je trouve incroyable, c'est que ces épreuves physique, au lieu de vous tirer vers le bas, ont fait de vous des personnes rayonnantes.

C'est moi qui vous félicite.

bien à toi,

Lna

 

 

 

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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 12:46
DEBARQUEMENT DE PROVENCE : Mon père le soldat alsacien de Hégenheim, Arnold Bruno LANG, alias Louis CASSEIGNE, engagé volontaire le 21 mai 1941, à l'âge de 19 ans, dans les Forces Françaises Libres, envoyé dans l'armée d'Afrique fut de ces combattants héroïques qui libérèrent le pays du nazisme.
 
Anti-nazi, refusant l'incorporation dans la Wermacht, il s'enfuit par la frontière Suisse à Hagenthal-le-bas, village natal de ses parents, grands parents et aïeuls. Il fut déclaré déserteur par l'armée allemande. Une passeuse réussit à lui faire rejoindre la ville d'ANNECY.

Là, il rejoignit les Forces Françaises Libres au 27ème BCA.
Le 26 septembre 1941 il fut affecté au groupe DAT n° 12 à LYON a/c, classé au 42ème groupe 280e Bie.
Il connu ma mère au Fort de Bron. Elle avait seize ans.

De là, il fut affecté au groupe DAT n° 411 à ALGER et dirigé sur le camp de Ste Marthe à MARSEILLE le 2 juillet 1942.
Il embarquait à MARSEILLE le 8 juillet 1942 et débarquait à ORAN le 10 juillet 1942. Il rejoint son corps le dit jour.
 
Là, il fut affecté au groupe à la 151 ème Bie.
Arrivé 1 ère DFL le 16 octobre 1943 au 1er Bon de DCA légère 3è Bie.
Il fut affecté à l'AD, groupe d'Artillerie Lourde Coloniale a/c du 16 janvier 1944. 
Il arrivait au GALC le 26 janvier 1944. Le GALC devient le 4ème groupe de 1e RA a/c du 26 mars 1944.
Il fut muté au COCA a/c du 27 juillet 1944.

Il embarquait à MERS-EL-KHEBIR le 10 septembre 1944, désigné pour le renfort 407, et débarquait à MARSEILLE le 15 septembre 1944.
Il fut dirigé sur le CIAC, et affecté à la 3ème Bie du RACL le 15 décembre 1944.

Blessé aux deux jambes, le 25 avril 1945 à AAsen en Allemagne, il fut évacué le dit jour et dirigé sur l'hôpital mixte St Jacques de BESANCON le 2 mai 1945.
Sans nouvelles depuis 4 ans, ma mère allait le rejoindre pour l'hôpital de BESANCON. 
Sur le trajet, elle fut violée par trois soldats nazis. Elle n'avait pas vingt ans.

Mon père rejoint son unité le 3 août 1945.
Le 24 août 1945, il se mariait avec ma mère Lucette Lefèbvre, née à Gournay en Bray en Normandie, lyonnaise d'adoption depuis l'âge de 3 mois.
Toute sa vie, jusqu'à son dernier souffle, mon père tentera d'adoucir la vie de ma mère victime de la barbarie nazie.

Il fut démobilisé le 23 décembre 1945 et maintenu au service armé par la Commission de Réforme de LYON du 30 juin 1953 pour blessures de guerre avec tacite reconduction.

SES CAMPAGNES :
Du 21-5-1941 au 7-7-1942    : CS FRANCE
Du 8-7-1942 au 10-7-1942    : CS MER
Du 11-7-1942 au 7-11-1942  : CS + 1/2 AFN
Du 8-11-1942 au 30-10-1943 : CD AFN
Du 31-10-1943 au 9-9-1944   : CS + 1/2 AFN
Du 10-9-1944 au 15-9-1944   : CD MER
Du 16-9-1944 au 24-4-1945   : CD aux armées
Du 25-4-1945 AU 24-4-1946  : CD B.D.G.

BLESSURES 
Blessé le 24 avril 1945 à AASEN en ALLEMAGNE par éclats de mortier aux membres inférieurs.

MEDAILLES
Il a reçu la Médaille Commémorative Française de la guerre 39/45 avec barrettes "EU", "AFRIQUE", "LIBERATION", "ALLEMAGNE" 
décrets 461217 du 21-461946 et 53740 du 11-8-1953

(Sources : Archives Militaires de Pau) 

Il a reçu à titre posthune la carte de Patriote Réfractaire à l'Annexion de Fait, le 3 décembre 2003 par le Service Départemental du Haut Rhin à Colmar.

 
Extrait du Bulletin n°6 du Cercle d'Histoire de Hégenheim et de ses environs. Il faut lire "la vie avait des couleurs de paix revenue" et non "des coeurs".


(Le petit café de Jenny et devenu un hôtel de luxe avec piscine "Hôtel Jenny").
Je vivrais deux ans à Hégenheim, petit village du Sundgau frontalier avec Bâle (Suisse). Mon père travaillait dans la petite scierie familiale BUBENDORF devenue mondialement connue par ses stores. Je garderai toute ma vie le manque de ses odeurs de bois, de forêt, et de mousses imprégnées dans mon être jusqu'à ce que j'achète, en mars 1991, une petite maison à retaper au milieu des bois.
Souvent je serai gardée par Monique, la fille de la meilleure amie de ma grand-mère. Ma mère souffre dans cette région où l'on parle si peu le français mais surtout le patois alsacien et la langue allemande lui laisse de bien trop cruels souvenirs obsédants.


 




 
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 17:02


Reste En Vie envoyé par liberteproduction01


Mon grand père Joseph LANG, surnommé "Seppi", marié à Hégenheim avec Hermine Wutrich d'origine allemande, alsacien, né à Hagenthal le Bas, de Joseph LANG et de Jeanne BOHRER de Hagenthal le Haut dans le Sundgau (de père Nicolas LANG et grand père Jean LANG d'Hagenthal le Haut), a dit NON A LA GUERRE !
Il n'est pas parti la fleur au fusil. Engagé de force dans l'armée Allemande, il a du aller se battre sur le front russe. Il en est revenu mutilé, la jambe arrachée. L'alsace après 40 ans d'occupation allemande redevenait libre et française.
Aujourd'hui, je pense à lui un peu plus fort, lui que j'aimais tant.

Vingt ans plus tard, son fils Arnold s'est enfui sous le tir des allemands par la Suisse car il refusait d'être incorporé d'office dans la Wermacht. Il haïssait la nazisme. La police allemande va le rechercher durant toutes ces années de guerre.
Une passeuse suisse l'a aidé. Il s'est engagé à 19 ans dans les Forces Françaises Libres et il a porté plusieurs faux noms (dont le dernier Louis CASSEIGNE) fait toutes les campagnes d'Afrique et la libération par le sud avec les sénégalais, les marocains et les algériens, remonté la vallée du Rhône pour
libérer l'Alsace et poursuivre jusqu'en Allemagne où il a été blessé par des éclats d'obus aux deux jambes à AAsen. Rapatrié à l'hôpital de Besançon quelques mois avant la fin de la guerre. il a participé ainsi à la Libération de la France.
Je pense à eux en ce jour, eux que j'ai tant et tant aimés. A leur courage, à la qualité d'hommes qu'ils étaient !  
Je pense à la chance qu'ils ont eue de sortir vivants de tels carnages mais combien ils en revinrent traumatisés pour leur vie entière.
Jamais, je ne pourrai oublier mon grand père, mon père !

Dana LANG  



 (Photo ci-jointe : le jour du mariage de mes parents, mon père encore militaire et blessé devant la maison où vivaient mes arrières grand-parents à Hégenheim le 24 août 1945 dans le Sundgau -Haut Rhin ).
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 23:49

Alsace envoyé par Alsacien2

 


C'est avec la plus vive émotion que je retrouve Hégenheim, le village de mon père et des mes grand-parents (traces retrouvées jusqu'en 1757 sur Hagenthal le Bas et Hagenthal le Haut), niché dans le Sundgau, frontalier avec Bâle et à 5 km de l'Allemagne.
Comme il est facile, à présent, de regagner le pays alors qu'il fallait quinze heures de train dans mon enfance pour y parvenir, et cette fois, nous faisons le voyage par les autoroutes suisses.
Quel bonheur de faire découvrir cette région à Maurice et de retrouver mes cousins, seuls membres qu'il me restent du côté paternel. 
Nous en profitons pour visiter Ferrette et les environs puis Colmar et d'autres villages alsaciens. Nous allons voir une amie, illustratrice, à Strasbourg qui nous accueille en fête, et nous nous attardons sur les marchés de Noël.
Nous reviendrons ici, plusieurs fois. Pour notre dernier voyage, nous sommes revenus le long de la frontière Suisse découvrant de nouveaux paysages et avons retrouvé ceux du Haut Doubs, région que j'aime particulièrement.
Mais, les temps ont changé et les demeures sont devenues élégantes et fort belles. Les alsaciens n'ont pas leur pareil pour décorer avec autant de goût leurs maisons avec une dégoulinade de fleurs colorées et chatoyantes aux fenêtres et aux balcons. C'est une pure merveille aussi pour le regard quand les cigognes ornent et honorent de leur présence les cheminées.
Ainsi, j'avais vécu, ici, les deux premières années de ma vie, sans le savoir. Maintenant je réalise à quel point je suis imprégnée de ce pays, de ses senteurs de bois et de mousses, toutes les bonnes odeurs de l'Alsace.Tant de souvenirs passés avec mon père m'assaillent encore...  

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Présentation

  • : LE MONDE IMAGINAIRE de Dana LANG, conteuse aux plumes de sioux, fée des loups, auteure Fantasy, contes, nouvelles, poète insurrectionnelle (trilogie de prose poétique), lauréate de 76 Prix littéraires
  • : BIOGRAPHIE Dana LANG *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les Terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain pendant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite des Jours', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel', 'Jusqu'au bout du Voyage', 'La Vie comme un Défi', 'Fais-moi Mourir !', 'Le Bouffeur de Vie', 'L'Ultime Voyage d'un Combattant de la Vie', 'Vogue là où te mènera ton Rêve', 'L' Envol les Ailes Brisées',... édité en juin 2019 par Horizon Littéraire Contemporain : un recueil de prose poétique et de pamphlets de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', 'Je vous écris, Frères Humains', 'À l'Aube d'un Jour, Humanité' et un livret de nouvelles 'Poindra le Jour', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. *En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées'  édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '.   *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *De septembre 2013 à ce jour, elle devient lauréate de 76 distinctions Littéraires  Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 16 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... *En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... *En 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'... et autres... *Le 9 et 10 septembre 2017, elle reçoit le TROPHEE John Ronald TOLKIEN pour le 2ème volet de sa trilogie fantastique 'Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' tome 2 'Éloïse et le Commandeur du Temps par le CEPAL à Thionville en Lorraine. Elle reçoit d'autres Prix Littéraires Internationaux et le TROPHEE le LAUZUN de BRONZE remis par Pierre BELLEMARE... *Le 26 décembre 2017, elle perd à Douarnenez son époux bien-aimé à la suite de très grandes souffrances et d'une longue agonie de trois ans. Il sera incinéré à Quimper et ses cendres jetées en mer à 300 mètres de leur habitation. *Année 2018, elle devient membre de Bibliothéca Universalis.           * En février 2018, elle écrit plusieurs contes et nouvelles... qu'elle présente à des concours littéraires... *4 avril 2018, elle reçoit une Mention des Arts et Lettres pour son conte 'L'Œil du Dragon'. *10 août 2018, veuve elle revient s'installer avec sa fille aînée dans les Monts du Haut-Beaujolais où de plus en plus atteinte par sa maladie, elle tente de faire éditer tous ses livres. Quelques uns de ses textes paraissent dans diverses revues et livres. *Le 26 janvier 2019, elle devient membre de l'Académie Littéraire et Historique du Val-de-Saône. *Le 1er juin 2019, elle reçoit trois nouveaux Prix Littéraires Internationaux sur un conte, une nouvelle et une poésie décernés par les Arts et Lettres de France. *Le 29 juin 2019, elle reçoit le TROPHEE d'EXCELLENCE sur son OEUVRE LITTERAIRE et le PRIX d'EXCELLENCE sur son conte MAX, LE PETIT SORCIER en Français et traduit en Roumain par les Editions HORIZON LITTERAIRE CONTEMPORAIN représenté par Noëlle ARNOULT et Daniel DRAGONMIRESCU.
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