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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 00:39
QUELQUES TEXTES de Dana LANG
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QUELQUES TEXTES de Dana LANG

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 10:28

s-14-18-1-.jpg 

TRANCHEE ! (Les Poilus)

Tranchées, boyaux de terre

Où je me vautre tel un ver

Sans abri, hurlements

Que de cris terrifiants

D'urines et de larmes

Dans la boue et le sang

Une fille, une femme

Fichées sur le cœur

Et dans l'âme

J'avance dans ce trou infâme

Fait de haine et de pleurs

De boyaux éventrés et de peur

Et ce sang qui coule se mêle à la terre

Aux gaz, àla pluie, à notre misère

Àcelui qui veut fuir,

S'enfuir, à mon frère

L'horreur colle à ses basques,

Àson casque, il pleure

De tout ce malheur

Àce silence cruel,

Àces pitoyables assauts,

Àces chairs en lambeaux

Dans ce brouillard mortel,

En ces nuits où la boue

Le sang et la terre s'emmêlent

Quand triomphe l'enfer

On te tue mon frère !

Pour la der des der

MORT à la GUERRE ! ! !

Dana LANG, le 27 janvier 2014



Àces grands combattants que furent mon grand-père et mon père.

Àla mémoire de mon grand-père qui lui, était soldat malgré lui dans l'armée allemande sur le front Russe où il fut amputé d'une jambe.

Àmon père qui a l'âge de 19 ans, Patriote Réfractaire à l'Annexion de Fait, a fuit le régime nazi par la Suisse pour s'engager volontaire dans les Forces Françaises Libres… où il a participé à la Libération d'Afrique, la libération de Marseille, de la vallée du Rhône, de l'Alsace et blessé aux deux jambes à AASEN en Allemagne et rapatrié à l'hôpital de Besançon.

Condamné à mort par le régime nazi il a dû porter divers faux-noms, changer souvent d'unité et déclaré disparu à sa famille. Àla Libération, ma mère apprenant qu'il était vivant a voulu se rendre à son chevet à Besançon. Durant son voyage, elle fut violée par trois soldats nazis à l'âge de 19 ans.

Ils sont sont mariés en Alsace d'abord sous le faux-nom qu'il avait sur le moment (blessé de guerre) et ensuite, démobilisé il a pu se marier sous son nom civil.

 

 

 

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 04:51

 

chalkhill-blue-polyommatus-coridon-3217827721420422892.jpg_.jpg

(Sur la piste des papillons / Benjamin Bergerot / La moitié des papillons ont disparu en 20 ans) 

 

 

PROJET DE MORT, Dana LANG, Le Cergne, le 19 juillet 2013

 

Les multinationales déjà à pied-d’oeuvre,

Installées en toute illégalité

Sont pressées,

Elles n'attendent pas de permis pour tuer !

Elles forcent la main aux dirigeants

D’Amérique, d’Asie, d’Europe

Et de FRANCE

Où il y a tant de gisements !

Les entreprises s’impatientent

Pour éclater la roche,

Des milliers de tonnes de bonne eau

Et la pollution du transport

De milliers de camions 

Six cent poisons mortels déversés

A notre barbe, à notre nez,

Et des gaz sur les champs rejetés,

Les nappes phréatiques, les rivières détruites

En si peu de temps !

Qu’importe l’effet de serre

Et les pluies acides qui en rejailliront

Sur nos parcs et nos forêts !

Qu’importe !

 

Belle France, chantons-la

Cette France à jamais perdue,

Amérique anéantie

Chine soumise, Pologne et Europe asservies !

L’indépendance énergétique  

Ne doit pas se faire

Au mépris de la vie,

Du Vivant, de l’existence même !

Pour eux, toujours plus de profits

Sans cesse, renouvelés,

Les multinationales souveraines,

Les grands laboratoires pharmaceutiques,

L’Organisation Mondiale de la Santé

Et leurs insupportables complicités

Détruisent notre santé et la vie sacrée

Ne laissons pas faire cela, mes amis !

 

Amis, songez à notre vie soudain sans eau, sans air

Pollués par les poisons et les gaz,

Mêlés à notre alimentation toxique !

Nous ne buvons pas le pétrole

Mais peut-être un jour y parviendront-ils

À nous le faire encore ce coup ?

Ils nous tuent déjà avec les plastiques

Aux hormones de synthèse,

Avec des colorants et des parfums trompeurs

Et des tonnes de poisons répandus dans les champs

Sur nos denrées alimentaires !

Qu’importe ! Qu’importe ?

Amis songez à notre bétail, à la faune et la flore

Tués eux aussi par l’eau empoisonnée

Amis songez au désert qu’il en résultera !

Amis, pourrons-nous changer l’eau et la rivière ?

Quand celles-ci prendront feu, empoisonnées,

Amis pourrons-nous transformer un fleuve ?

Pourrons-nous trouver une source pure,

Échanger un arbre millénaire,

Une colline, une montagne, une forêt ?

Amis pourrons-nous protéger la vie,

Celle d’un enfant, d’un petit nouveau-né ?

Amis pourrons-nous écouter le chant du rossignol,

de l’alouette et du pinson ?

Le geai viendra-t-il encore nous cajoler,

Et jaser avec nous dans les bois ?

Et les cerfs et les daims,

Les ours, les loups et les lapins ?

Nos lendemains saccagés

Notre futur et notre planète à jamais sans vie !

Qu’importe, avez-vous dit ?

 

Dans ce monde, il existe des génies,

Cherchons-les ! Encourageons-les

Pour peser du bon côté de la balance,

Poussons-les vers le respect de la vie à tout prix !

Cherchons du côté du solaire, de la marée motrice, de la géothermie…

Que sais-je ?

Reherchons des idées nouvelles !

Amis, ne laissez pas ce projet de mort supplémentaire

S’installer impunément sur nos terres

Amis, indignons-nous !

Contre l’absurdité,

Contre cette poignée de riches

Qui nous font un enfer !

Ceux-là qui trichent

Ceux-là toujours impunis,

Ceux-là qui tuent l’humanité,

En douceur, incolore, inodore

Qui répandent leur chimie,

Sur nos vies !

Empêchons ces crimes !

Retrouvons le sens de la vie,

Le sens du Vivant,

Le sens du sacré,

Défendu par les fées,

Les Celtes et les Indiens,

Les Hommes-feuilles et les Tibétains !

 

Amis, levons-vous !

Jetons ces vieux oripeaux,

Ces idées d’un autre âge,

Marchons vers une aube nouvelle !

Amis pour que chante la vie

Résistez, vous aussi !

 

Qu’importe ! Ont-ils dit

Ceux qui violent,

qui pillent et qui prennent sans merci !

 

 https://secure.avaaz.org/fr/petition/CONTRE_L4EXPLOITATION_DU_GAZ_DE_SCHISTE_EN_FRANCE_ET_DANS_LE_MONDE/edit/

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 19:22
 
BROCÉLIANDE, FORÊT OUBLIÉE, NE MEURS PAS !
Dana LANG, LE CERGNE, le 25 juillet 2013
 
Brocéliande, terre de fées
et de légendes
Brocéliande, forêt sacrée
Et de landes,
Brocéliande,
Tant d’hommes t’ont chantée
Et vénérée,
Brocéliande, ils t’ont bien oubliée !
 
Brocéliande, ta source de Barenton
Où s’aiment Viviane et Merlin,
Fait jaillir l’orage,
Et ton eau sacrée
Leur donnent des bébés,
 
Brocéliande et tes sortilèges,
Ta magie et tes fées,
Où Morgane s’offre
À une vie nouvelle
Pour souffrir pauvre mortelle
Mille maux pour mieux nous aimer
 
Brocéliande et tes secrets
Les garde en ton palais
De cristal
Ecoute le Bràn de Merlin
Enfermé à tout jamais
Entend son râle
 
Brocéliande où Morgane appelle
Ses amours
Désespérés
Qu’elle ensorcelle
Jusqu’au petit jour
Dans ton Val Perdu,
Chevaliers errants
Amoureux éperdus
Se perdent tour à tour
Lancelot, l’homme du Lac
Amoureux de Guenièvre
Marié à Hélène
Combat le dragon
Vit-il à Comper ?
Moi, je crois qu’il est là
Pour toujours sur le Mont-Saint-Michel
Et Arthur en dormition.
 
Brocéliande, il attend, pauvre fou,
Que les hommes se réveillent
Pour s’élever juqu’à lui,
Et enfin devenir rois
Mais leurs pesanteurs naturelles
Toujours les ramènent
Au plus bas
La facilité est souveraine
Sur l’effort et la foi
 
Brocéliande garde en ton sein
Tristan, Isolde,
Arthur, Lancelot,
Guenièvre, Morgane,
Viviane et Merlin,
Ne les réveille pas !
Ne livre pas tes secrets
Aux mortels
De paix et d’amour universels
Les hommes devenus fous
Tuent la Terre-Mère,
La terre nourricière
La Terre Sacrée
Enfouissent leurs déchets mortels
En ton sein
Pour te détruire à jamais
 
Brocéliande, savent-ils ce qu’ils font ?
Ce patrimoine sacré
Porte tant de messages
Berceau de notre mythe
C’est un trésor de l’Humanité
Qu’il nous faut préserver !
 
Brocéliande terre de légendes
Berce-nous de tes mille et un chants
Brocéliande demeure
Dans nos cœurs et nos âmes 
Eternellement... 
 

*Dana LANG, a écrit une saga fantastique inspirée de la Légende Arthurienne « Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes » dont le 1er volume « La Dragonne et l’œuf d’Or Sacré » est sorti le 13 juillet 2012 dans l’année du dragon.

*Le 2ème volume « Eloïse et le Commandeur du Temps » devrait sortir en octobre 2013.

Ces œuvres ont été écrites en 2003-04-05-06-2007.

Elle écrit actuellement la suite pour une 3ème époque.

 

Vois sites : www.danalangconteur.com

www.alafontaineauxfees.site-fr.fr

e.mail : contedanalang@orange.fr

 

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 10:29

 

 jardin 22 mai 2011 020

POSE TES YEUX / Dana LANG, LE CERGNE, le 23 juin 2013

 

Pose tes yeux sur la beauté du monde

Sur un matin d’orage pluvieux

Sur les cimes enneigées et bleues,

Sur l’oiseau blanc dans les cieux,

 

Pose ton âme sur un frère au loin,

Sur le rire de l’enfant délicieux,

Sur le travail du paysan heureux,

Sur le tourment de parents soucieux

 

Pose ton regard vers un proche avenir,

Sur les rêves de jeunes gens merveilleux,

Sur l’espoir des malades anxieux,

Sur le songe de couples devenus vieux

 

Pose ton cœur là où la vie te mène,

N’accepte pas l’injustice en ces lieux,

Ne te résigne pas, prends un pieu

Détruis les barreaux de leurs cages !

 

Pose ton espoir sur leurs rêves

Crois en demain, en tes vœux

Cours vers l’amour envers eux

Jamais n’abaisse ton courage !

 

 

Chers Dana
Je viens de rentrer de Lima et je trouve votre message d'amitié et de ces beaux poèmes aussi traduit en espagnol
J'envoie mes corrections, si toi désirez. Je retire également les majuscules où correspondent pas en espagnol
Je vous envoie une accolade
Ernesto

 

 

 

TRADUCTION ESPAGNOL

PON TUS OJOS / Dana LANG, EL CERGNE, el 23 de junio de 2013 

 

Pon tus ojos sobre la belleza del mundo
sobre una mañana de tormenta lluviosa
sobre las cimas nevadas y azules,
sobre el ave blanca en los cielos,

 

Pon tu alma sobre un hermano a lo lejos,
sobre la risa del niño delicioso,
sobre el trabajo del campesino feliz,
sobre el tormento de familiares atentos

Pon tu mirada hacia un futuro próximo,
sobre los sueños maravillosos de jóvenes,
sobre la esperanza de los enfermos anciosos,
sobre el sueño de parejas envejecidas

 

Pon tu corazón allí dónde la vida te lleva,
no aceptes la injusticia en esos lugares,
no te resignes, toma una estaca
¡Destruye los barrotes de sus jaulas!

 


Pon tu esperanza sobre sus sueños
crée en el mañana, en tus deseos
en tu ir hacia el amor por ellos
¡Jamás bajes tu coraje!

      

TRADUCTION ANGLAIS

INSTALLING YOUR EYES / Dana LANG, THE CERGNE on June 23, 2013

Put your eyes on the beauty of the world
On a morning rainstorm
On snowy peaks and blue,
The white bird in the sky,

Put your soul on a brother far away
The laughter of the child delicious,
The work of the happy peasant,
The torment of parents concerned

Put your eye to the near future,
The dreams of wonderful young people,
The hope of anxiety patients,
The dream of couples become old
Put your heart where life leads you,
Do not accept the injustice in these places,
Do not resign yourself, take a stake
Destroy the bars of their cages!

Put your hope in their dreams
Believe in tomorrow, in your vows
Run to the love for them
Never lower your courage !

 

 

 

 

 


 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 11:56

JARDIN MAI 2013 004

MAI, MOIS DE MAI, JOLI MAI / Dana LANG

Mai, mois de mai, joli mai

Soleil danse en ces rais

Les oiseaux sifflent, chantent

Font leur nid, s’enchantent

De ciel bleu, d’éphémères

Nos cœurs ne sont point amers

Quand l’été doucement revient

Et nous prend par la main

Nous invite à célébrer

La fête des mamans, des mémés

Il sourit ce temps joli

Tous les arbres ont fleuris

Au jardin tant parfumé

Tout danse avec les fées !

 

Le Cergne, le 8 mai 2013

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 19:21

AVRIL-2013-Jardin-003.JPG

 

COMMENT AVOIR LA PAIX ?

 

Comment planter la paix,

lorsque Monsanto 

aux petits paysans vole les grains,

empoisonne le monde en toute impunité,

dans la plus grande absurdité ?

 

Comment vivre la paix,

quand les banques gouvernent le monde

spolient les petites gens un par un,

les jettent à la rue,

volent tous leurs biens,

sous les yeux de leurs frères,

dans un silence assourdissant ?

 

Comment espérer la paix,

quand sous les yeux de vos parents,

de vos frères, de vos amis,

vous êtes saisis

du labeur de toute une vie

sans un cri ?

 

 

Comment gérer la paix,

quand tout augmente,

et que baisse votre revenu

fort et vite diminue

comme peau de chagrin?

 

Comment croire à la paix

quand la femme et l’enfant

sont jetés à la rue

quand le vieux se suicide

s’immole par le feu

au fond de la forêt ?

 

Comment soigner la paix

quand les gens de plus en plus

privés de travail

se retrouvent au RSA et à la CMU

quand tant de médicaments

ne se remboursent plus

et qu’ils doivent encore payer ?

 

Comment rêver la paix

quand ceux d’en haut

se gavent sur notre dos

sur les taxes, sur les impôts

et qu’ils mènent grand train

dans ce qu’ils nomment

et appellent de leurs voeux

AUSTÉRITÉ

la bien nommée ?

 

 

Comment donner la paix

pour survivre faudra-t-il

vendre son sang,

ses organes et son foie,

faudra-t-il vendre ses enfants,

se prostituer,

voir mourir ses vieux dans les flammes,

ou faudra-t-il comme Fantine

vendre ses cheveux et ses dents ?

 

Comment imaginer la paix

quand de sombres fous

dans leurs laboratoires savants

tripatouillent la vie

inventent le mouton fluorescent

les poules avec des dents,

la brebis Dolly

et font manger de la carne avariée

aux bovins, aux poissons ?

 

 

Comment espérer la paix

quand du nucléaire les nuages

avancent invisibles et sournois

sur les pâturages

comme autant de poisons ?

 

Comment chanter la paix

avec la Terre-mère saccagée

violée, massacrée

quand les abeilles meurent

quand l’eau ne sera plus ?

 

Comment inventer la paix

doit-on accepter ce monde à l’envers

ce monde sans pitié ?

Et comment la danser la paix

dans ce monde violent

au plus grand nombre imposé,

organisé et par les guerres miné ? ? ?

 

 

NON ! La Paix,

Ce n’est pas se résigner,

c’est ne pas renoncer !

 

 

La paix c’est s’indigner, c’est résister

la paix, c’est crier, c’est hurler,

la paix, ce n’est pas tendre la joue

quand dans ce monde il y a de quoi manger

il y a un toit pour tous !

 

 

Dans ce monde absurde

cruel et injuste

la fraternité,

l’égalité et la liberté

doivent finir par l’emporter !

 

 

Dans ce monde fou,

infernal et brutal 

invitez-vous à entendre, ouïr

écouter encore et encor

la voix de l’oiseau lyre

sous l’arbre à palabres d'or

au fond de la forêt…

 

 

Dana LANG, conteur, auteur, poète

Au Cergne, en ce jour du 25 avril 2013

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 14:11
ACCOLADE 21 MARS 2011 007
     METTRE UN DOIGT SUR LA PLUME
 
            Mettre un doigt sur la plume
            Et la plume sur un doigt
            Et l’oiseau s’est posé
L’oiseau ne s’en va pas
            De son œil effronté
            Il observe la plume
            Il scrute mon doigt
            Et son bec jaune
Attend le grain         
Sur la fenêtre
Mais déjà les fusils pètent
Les armes claquent dans le matin
Sur les grives, les corneilles
Les palombes et les mouettes
Pour tuer la faisane
Trois coups n’y suffisent pas
Par-dessus les maisons
Le grand vol des oiseaux
Devient cri effrayé et strident
Qui affole les moineaux
Sous mon toit
Eperdue dans mon lit,
Je frissonne
J’imagine l’homme au fusil
Une armée en treillis
A traquer un plus petit
Quand ils tuent savent-ils
Le cri de la douleur
Les larmes d’une mère ?
                        Moi, tout ce que je vois
                        Quand je cours dans les bois
                        Ce ne sont que chemins
                        Eclaboussés de sang
                        Et, la guerre déclarée
                        Dans les champs
Le merle sous ma fenêtre
Ne revient plus
Et les chants égaillés du matin
Se sont tus.
 
Chère Dana
Ce poème est très beau!!
Ernesto
Mon ami Dana
Je suis heureux que j'ai fait la traduction, ton poème est très bon et votre amitié, précieuse.
Une précision, je suis allé à Oslo pour la cérémonie du prix Nobel mais le prixn'était pas pour moi individuellement, mais pour l'organisation des Médecins pour la Prévention de la Guerre Nucléaire.
Une accolade triple
Ernesto
 
  
   
   
TRADUCTION EN ESPAGNOL PAR ERNESTO KAHAN PROFESSEUR EN MEDECINE, PRIX NOBEL DE LA PAIX POUR SON ASSOCIATION, ECRIVAIN ET POETE : 
PLUME.jpg     PONER EL DEDO EN LA PLUMA

Ponga un dedo en la pluma

Y la pluma en un dedo

Y el pájaro se posó

El pájaro no desaparece

Su mirada pícara

Él observa la pluma

Escanea el dedo

Y el pico amarillo

Grano esperado

En la ventana

Pero ya los fusiles
 
En aleteo de la mañana

En tordos, cuervos

Las palomas y las gaviotas

Para matar al faisán

Tres disparos no son suficientes

Debajo las casas

El vuelo de gran cantidad de aves

Se convierte en grito asustado y estridente

Lo que enloquece a los gorriones

Bajo mi techo



Distraído en mi cama

me estremezco

Me imagino que el hombre de la pistola

Un enrejadoejército

Una pista más pequeña

Cuando matan ellos ¿saben

El grito de dolor?

¿Las lágrimas de una madre?

Es lo que veo

Cuando ando en el bosque

No son más que estas vías

Salpicadas de sangre

Declarando la guerra

En los campos

Y el mirlo debajo de mi ventana

No regresa

Y las canciones de los pájaros

Están en silencio.                                                 
                                                                    image001[1]

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 14:11

  VILLAGE-BRUME-ET-NEIGE.jpg

4 février 1987

Mort !

Son enfant chéri est mort !

Son enfant, son amour, dans ce lit

Dans cette chambre, avec cette musique

A crier, à faire peur, à hurler

Mort !

Son amour git là

Etendu, sur ce lit livide

Comme ses yeux, comme son cri

Morte !

Elle aussi poignardée agonise

Elle regarde crucifiée, hébétée

Cet enfant

Son enfant, dix huit ans

Pâle, immobile, sans vie

Mort !    

Son enfant suicidé !

Et tout pleure

Et tout crie

Et tout saigne

Raidit dans la douleur

A mort la vie !

Saloperie

A mort la mort !

Qui t’enrobe, te dérobe,

Et te vole l’enfant chéri

Qui te poisse

Qui t’arrache

Ton être chéri, ta chair,

Ta vie !       

Plaie béante, accablée

Qui regarde hébétée,

Couché là, sur le lit blanc

Ce fils

Déjà froid.

 

"Puisque tu vis, Philippe" -13 février 1987

Sur ta mort

Un dieu, là-haut

Pleure trop fort

Il déverse des barriques d’eau

Indécent alors

Tout devient sale aussitôt

Ce mois d’accord

La mort souveraine

S’arroge tous les droits

Celui de tuer un enfant

En cette veille de printemps

Et jusqu’à salir

Les milliers de fleurs blanches

Sur le sol, déposé

D’un adieu dérisoire

D’un chagrin fou

Que rien ne pourra consoler

Et moi, j’erre

Dans le cimetière

Cherchant le moyen

De te ressusciter

À ta mère

Et chaque fois l’image de tes mains

Me revient

Ces mains fragiles

Plus tout à fait

Celles d’un enfant

Pas encore

Celles d’un homme

Dernière image

Sur mes yeux brouillés de larmes

Où déjà, je comprends

Que tu ne meurs pas en vain

Car des milliers d’enfants

Reprendront à leur tour

L’étendard brandi

Le drapeau de l’amour

Je pleure devant ces fleurs

Bras ballants, impuissante

Et tout crie en moi

Car j’aurai tout donné

Pour que tu vives encore

Et cette terre molle

Recouvre déjà ton corps

Dans cet hiver mouillé

Je hurle sur la mort

Qui arrache nos enfants

Sourde et sans pitié

À la douleur d’une mère

Et je marche sous la pluie

En pleurant suppliciée

Pendant qu’en mémoire

Je relis tes poèmes

Pour battre mon chagrin

et apaiser ma peine.     

 

Lettre de Michel Courot, Saint-paul, le 13 février 2013,

Bien chère Dana,

        J’ai été très touché par votre message, et par les compliments que vous m’avez faits ! Très peiné aussi par le récit de vos souffrances. Mais surtout en admiration à la lecture (parfois un peu difficile ?) de vos poèmes. Quel rythme, quel lyrisme, et quelle force d’âme ! Mille bravos. Je me suis permis quelques (rares) corrections que je vous renvoie, mais encore tous mes compliments (ce qui est faible). J’ai été extrêmement ému par le couplet « Puisque tu vis, Philippe », qui a éveillé en moi de profondes résonnances (à mon âge, on a forcément perdu des êtres aimés), et je me suis cru autorisé à joindre à cette lettre un poème allemand, d’un poète bien oublié de XVIIIème siècle, que j’ai transcrit en français, à ma manière. Si vous avez peur de pleurer, ne le lisez surtout pas. Et j’ai ajouté aussi une œuvre d’une poétesse brésilienne, texte que j’ai également traduit, dans mon style.

            Nous espérons que vous m’avez pas été trop gênés par les intempéries, nous avons été quant à nous miraculeusement épargnés (juste une faible couche de neige qui a vite disparu), mais nous attendons avec impatience les beaux jours, au moins pour aller vous voir ! Je vais en attendant attaquer la correction de « Docteurs, vous m’avez tué » mais, je ne vous promets pas d’aller très vite !

            Danyèle se joint à moi pour vous envoyer, à vous Dana et à Maurice, de grosses bises affectueuses.

            À bientôt. Michel,

 

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 09:59

13-AVRIL-2009-ANNIV-ET-PAQUES-104.jpg 

ARNOLD, MON PERE

Souvent, des images me reviennent.

Vingt huit ans, déjà

Et pourtant il me hante toujours,

Il est là.

Des odeurs de scierie me pénètrent

Les deux premières années de ma vie,

J’ai vécu près de lui

Dans son village d'Alsace, une maison

Près de la scierie où il travaille,

Mon père.

Il a des yeux bleus rieurs,

Un cœur tendre et bon,

Une bouche gourmande,

Et un flegme qui nous désarçonne,

Mon père.

 

J’ai quatre ans et il me tient la main,

Parmi les petits sapins de Parilly,

Il aime me faire rêver et imaginer ses forêts

Dans le Sundgau près de Bâle.

Souvent, nous partons en pique nique, avec lui,

Toute la famille réunie,

Entre les arbres du boulevard lyonnais,

Mon père.

Au bout de notre rue

Chantent les coquelicots

Et les soirs, la chaise retournée à l’envers,

Sur le trottoir de la rue,

Il capture les lucioles et le vol des hannetons,

Par des mots,

Il me conte des histoires de bêtes et de lune,

Mon père.

 

Une enfance malade, il me porte dans ses bras,

Il lave au savon noir, dans le baquet sur la planche,

Les liquettes, les chaussettes d’une marmaille

Qu’il étend sur la corde au soleil

Et repasse les vêtements de la semaine,

Il prépare les repas et les jours s’écoulent

Au rythme d’un travail acharné de doubles journées,

Mon père.

Pendant que je reste en chaise longue à bâiller

Car je ne peux rien faire seule,

Ni marcher, ni jouer, ni manger

Quand il y a, derrière, cinq bébés

Qui ont besoin de l’attention d’une mère,

D’un père.

Et attentionnés, ils le sont

En ces jours d’après guerre

Qu’il a faite durant cinq ans l’alsacien évadé

Pour ne pas supporter la honte d’être nazi

Le débarquement par le sud avec tous ses amis

Sénégalais, marocains, algériens,

Il était de ceux là, héros malgré eux,

Qui délivrèrent la France de son joug affreux,

Mon père.

Je me rappelle nos vacances dans le Sundgau

Nos promenades avec le saint Bernard,

Parmi ses montagnes,

Et nos balades sous les cerisiers,

Où tels des moineaux nous nous gavons

De leurs fruits mûrs avec délectation,

Et il orne mes oreilles

De ces cerises vermeilles

Quand revenus de nos escapades

Faisons bien rire grand père.

Comme j’aime ce pays, son village

Les cigognes sur les toits

Et dans les monts, l’écho de sa voix

Où il ioule une joyeuse tyrolienne,

Mon père.

Lorsqu’il m’apprend à dessiner

Des paysages de neige, des sapins

Reviennent les oasis qu’il a connus,

Autrefois dans cette guerre qui le hante,

Mon père.

Oui, je le revois souvent dans son jardin ouvrier

De Lyon La Mouche à Gerland

Cette parcelle de lui, de sa campagne,

De son Alsace, de sa terre

Qui lui collent aux semelles

Et qu’il aime et chérit tant

Comme ces légumes qu’il plante

Parmi ces roses qu’il greffe,

Lui le jardinier,

Mon père.

 

Je le revois aussi,

M’apportant mon petit déjeuner au lit,

Comme il est fier de me faire plaisir

De rendre heureuse sa grande fille,

Mon père.

Le cœur empli de fleurs et de bonté

Il a tout donné de lui,

Dans sa cabane, sous le figuier,

Il est tombé là parmi ceux là,

Les oiseaux et les chats,

Laissant encore derrière lui

Deux fils de quatorze et seize ans

Mon père.

Combattant et travailleur inlassable,

Amoureux de la terre,

De la vie, de ma mère,

Il n’a jamais démérité

Il était ce père,

Mon père.

**********************************************  

OFFRE MOI LE FLAMBEAU

Don du coeur

ouvrage de vie,

de tant de labeur

offre-moi le flambeau

et le transmettre mon tour.

Je m’en souviens encore, il y a cinq ans

de ta mort comme un printemps,

éclair foudroyant lorsque jaillit la vie.

Tu bêchais ce jour là,

ce douze février. Travailleur acharné

jusqu’au dernier jour, tu avais rempli ta journée.

Je me souviens de ma mère me rappelant 
                                                 les détails du matin.

Et le soir, rassemblés autour de ces clafoutis
              que tu avais préparés comme un ultime adieu,

alors seulement, je pleurais.

 

ADIEU          
            Quand la terre engourdie et gelée

            de l’hiver sale, mouillée de fumier

            se réveille doucement,

            et qu’il faut semer les grains de l’été

            tu t’es couché là,

            parmi ceux que tu aimes

            ils sont venus t’offrir leurs chants timides, leurs dons cachés

à pas menus tous  te caressaient une dernière fois  

la terre, les fleurs, les oiseaux et les chats.

 

 

*************************************************************************

 

[...]

 

LIVRET DE PROSE N° 4 / La Maison Hirondelle : Dana LANG, 1987 

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Présentation

  • : LE MONDE IMAGINAIRE de Dana LANG, conteuse aux plumes de sioux, fée des loups, auteure Fantasy, contes, nouvelles, poète insurrectionnelle (trilogie de prose poétique), lauréate de 76 Prix littéraires
  • : BIOGRAPHIE Dana LANG *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les Terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain pendant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite des Jours', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel', 'Jusqu'au bout du Voyage', 'La Vie comme un Défi', 'Fais-moi Mourir !', 'Le Bouffeur de Vie', 'L'Ultime Voyage d'un Combattant de la Vie', 'Vogue là où te mènera ton Rêve', 'L' Envol les Ailes Brisées',... édité en juin 2019 par Horizon Littéraire Contemporain : un recueil de prose poétique et de pamphlets de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', 'Je vous écris, Frères Humains', 'À l'Aube d'un Jour, Humanité' et un livret de nouvelles 'Poindra le Jour', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. *En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées'  édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '.   *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *De septembre 2013 à ce jour, elle devient lauréate de 76 distinctions Littéraires  Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 16 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... *En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... *En 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'... et autres... *Le 9 et 10 septembre 2017, elle reçoit le TROPHEE John Ronald TOLKIEN pour le 2ème volet de sa trilogie fantastique 'Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' tome 2 'Éloïse et le Commandeur du Temps par le CEPAL à Thionville en Lorraine. Elle reçoit d'autres Prix Littéraires Internationaux et le TROPHEE le LAUZUN de BRONZE remis par Pierre BELLEMARE... *Le 26 décembre 2017, elle perd à Douarnenez son époux bien-aimé à la suite de très grandes souffrances et d'une longue agonie de trois ans. Il sera incinéré à Quimper et ses cendres jetées en mer à 300 mètres de leur habitation. *Année 2018, elle devient membre de Bibliothéca Universalis.           * En février 2018, elle écrit plusieurs contes et nouvelles... qu'elle présente à des concours littéraires... *4 avril 2018, elle reçoit une Mention des Arts et Lettres pour son conte 'L'Œil du Dragon'. *10 août 2018, veuve elle revient s'installer avec sa fille aînée dans les Monts du Haut-Beaujolais où de plus en plus atteinte par sa maladie, elle tente de faire éditer tous ses livres. Quelques uns de ses textes paraissent dans diverses revues et livres. *Le 26 janvier 2019, elle devient membre de l'Académie Littéraire et Historique du Val-de-Saône. *Le 1er juin 2019, elle reçoit trois nouveaux Prix Littéraires Internationaux sur un conte, une nouvelle et une poésie décernés par les Arts et Lettres de France. *Le 29 juin 2019, elle reçoit le TROPHEE d'EXCELLENCE sur son OEUVRE LITTERAIRE et le PRIX d'EXCELLENCE sur son conte MAX, LE PETIT SORCIER en Français et traduit en Roumain par les Editions HORIZON LITTERAIRE CONTEMPORAIN représenté par Noëlle ARNOULT et Daniel DRAGONMIRESCU.
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