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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 04:06
UNE LOI SUR LA FIN DE VIE DE LIBERTE, UNE LOI DU CHOIX, UNE LOI DU RESPECT DE LA PAROLE DES PATIENTS afin que plus jamais personne, jamais, ne soit obligé de s'exiler pour trouver le REPOS et sa DIGNITE ! / ADMD et Dana LANG s'y associe

Le Mardi 3 octobre 2017 - 12:06

L’ADMD réclame une loi sur la fin de vie de liberté.

Un hommage à Anne Bert sera rendu par l’ADMD à La Rochelle, le samedi 14 octobre 2017, à l’occasion de sa 37ème assemblée générale […]

L’ADMD réclame une loi de liberté, une loi du choix, une loi du respect de la parole des patients, afin que plus personne, jamais, ne soit forcé de s'exiler pour trouver le repos et sa dignité.

Alors que sort demain en librairie son livre Le tout dernier été (éditions Fayard), Anne Bert n’est plus là pour en parler. Forcée à l’exil par la loi française afin d’être délivrée d’un corps qui ne lui assure plus aucune des fonctionnalités naturelles : la maladie de Charcot la prive de toute autonomie, du plaisir simple de marcher ; bientôt de la nécessité de respirer…

La loi du 2 février 2016, présentée par son auteur, Jean Leonetti – auteur des deux précédentes lois – comme une loi presque parfaite, n’est en réalité qu’un échec. Un échec générateur de milliers de drames... Encore une fois, aucune délivrance n’est autorisée par cette troisième loi Leonetti pour ceux qui, en conscience et de manière réitérée, parce que leur vie n’est plus que de la survie, réclament une sortie qui ne serait pas cette terrible sédation accompagnée de dénutrition et de déshydratation…

Jean Mercier, encore poursuivi par la justice française ; Vincent Lambert, toujours plongé dans un état végétatif ; aujourd’hui Anne Bert, forcée de quitter son pays pour trouver une solution humaine et digne à son calvaire ; demain, qui ? Inutile, madame la ministre Agnès Buzin, de procéder à une évaluation de la loi Leonetti : la loi du 2 février 2016, comme avant elle la loi du 22 avril 2005, est une loi du mépris de la parole du patient, une loi qui sacralise une vie au nom d’un dogme – la mort naturelle – qui n’est pas celui de notre république laïque. Sinon, comment expliquer tous ces drames dont une poignée se jouent dans les médias et la majorité – des milliers chaque année – se jouent dans le silence des familles et des chambres d’hôpital ? Madame la Ministre, entendez les 90% de vos compatriotes qui réclament la légalisation de l’euthanasie, non pas évidemment comme une obligation (pas plus qu’il n’y a d’obligation d’avorter ou de se marier uniquement entre personnes de même sexe) mais comme un droit pour chacun, comme une sécurité pour tous.

L’ADMD – qui rendra hommage à Anne Bert lors de sa 37ème assemblée générale à La Rochelle le samedi 14 octobre 2017 – réclame une fois encore qu’une loi de liberté, à l’image de celle qui existe notamment en Belgique, permette à chacun de choisir les conditions de sa propre fin de vie. Une note de lecture, en forme d’hommage, sur Le tout dernier été, a été publiée sur le site de l’ADMD.

Ce n’est qu’avec une telle loi que les drames cesseront dans notre pays, que l’égalité sera assurée en fin de vie à chacun et que les petits arrangements, parfois très risqués, cesseront.

ADMD : 01 48 00 04 16

UNE LOI SUR LA FIN DE VIE DE LIBERTE, UNE LOI DU CHOIX, UNE LOI DU RESPECT DE LA PAROLE DES PATIENTS afin que plus jamais personne, jamais, ne soit obligé de s'exiler pour trouver le REPOS et sa DIGNITE ! / ADMD et Dana LANG s'y associe

Lettre envoyée aux députés du Finistère, à ceux de la Loire et à ceux du Rhône...

Madame, Monsieur,
Je suis l’une des signataires d’une pétition* lancée il y a près de deux mois pour obtenir qu’une loi sur l’aide active à mourir soit votée cette année en France. Les Français attendent cette loi depuis de nombreuses années ainsi qu’en attestent tous les sondages réalisés depuis 2010 par l’Insee et l’Ifop, le plus récent en mars 2017, qui a montré, cette fois encore, que plus de 90% des Français sont en faveur de cette loi.
Il est très décevant de constater que Madame Buzyn, notre Ministre des Solidarités et de la Santé, continue de vouloir faire une étude de la situation, un état des lieux, et, pourquoi pas, un peu de pédagogie auprès des Français pour que ceux-ci apprennent à mieux connaître la loi Claeys-Leonetti. Madame Buzyn n’a-t-elle pas compris que les Français ont largement dépassé le cap des évaluations, des études, des enquêtes et autres efforts pédagogiques à propos du mal mourir en France et qu’ils attendent de leur gouvernement qu’il passe à l’acte et vote une loi ?
Nous ne voulons pas mourir dans la souffrance, nous voulons pouvoir dire STOP lorsque, atteint d’une maladie grave et incurable, victime d’un accident qui nous a laissé paralysé et incapable de communiquer avec notre entourage ou diminué chaque jour un peu plus par une maladie neurodégénérative, nous arrivons au terme de ce qui est, à nos propres yeux, insupportable.
Et pour pouvoir en finir avec une vie qui n’en est plus une, faudra-t-il encore longtemps choisir de se jeter devant un train ou sauter du haut d’un immeuble, se tirer une balle dans la tête ou se pendre, avant que nos dirigeants ne prennent conscience que l'absence de loi sur l’euthanasie et l’aide au suicide en France est responsable d’un grand nombre de suicides violents chaque année en France ? Ou, pour les plus riches et si tant est qu’ils soient encore transportables, aller mourir en Suisse ou en Belgique, loin de chez soi ?
Vouloir nous convaincre que la pseudo-loi sur la fin de vie Claeys-Leonetti est suffisante pour l’immense majorité des Français est honteux. Ce n’est qu’une forme choquante d’hypocrisie qui consiste à laisser les médecins seuls juges du moment où un patient est « en fin de vie » et à permettre alors une sédation profonde et continue associée à un arrêt de l’alimentation et de l’hydratation jusqu’à ce que la personne meure de soif, ce qui peut ne prendre que quelques heures mais peut aussi se prolonger pendant des semaines, ce qui, dans ce cas, amène de nombreux médecins à éveiller les patients en sédation « continue » pour leur demander s’ils veulent toujours mourir !!!
Expliquez-moi en quoi cette approche hypocrite de la fin de vie est différente, en fin de compte, de l’ingestion par le malade d’un médicament qui induira le sommeil et la mort en quelques minutes, à part qu’elle dispense les médecins d’accepter, une bonne fois pour toutes, qu’ils ne sont pas tout-puissants et qu’il y a des cas où ils doivent accepter sereinement cette impuissance et passer au stade final qui est d'aider le malade à mourir, ce qui fait aussi partie du rôle du médecin même s’ils sont encore nombreux à vivre dans le déni...
Nous avons le droit d’être seuls juges du moment de notre mort. Seul le malade sait ce qu’il peut ou ne peut plus supporter, ce qu’il est prêt à faire vivre à ceux qu’il aime, ou pas. Les médecins ne doivent jouer aucun autre rôle que celui de déterminer que la personne est bien atteinte d’une maladie grave et irréversible et l’aider lorsque celle-ci le décide, à mourir sereinement.
Qu’y a-t-il donc de si compliqué à comprendre à cette problématique, qu’il faille encore passer des années à étudier en comités divers et variés, le dossier de la fin de vie ? Le Président Macron veut-il copier son prédécesseur en maintenant le statu quo pendant tout le quinquennat ? N’a-t-il pas été élu par une majorité de Français sous la bannière du renouveau, avec un discours qui annonçait qu’on abandonnerait enfin des vieilles recettes qui ne fonctionnent plus ? Alors pourquoi serait-il si frileux avec la fin de vie alors que ces lois existent déjà dans plusieurs pays européens, en Belgique et au Pays-Bas notamment, depuis une quinzaine d’années, et en Amérique du Nord, et qu’il n’y a aucune dérive à signaler, au contraire ?
L’absence de loi en France est hypocrite pour une autre raison, c’est qu’elle fait porter aux seuls médecins compatissants et aux proches des malades le poids de les faire mourir en toute illégalité. Faut-il vous dire combien d’euthanasies illégales sont pratiquées chaque année en France ? Ne trouvez-vous pas obscène que le Docteur Bonnemaison se soit retrouvé au tribunal pour avoir aidé des gens en fin de vie à mourir et qu’il ait perdu, en prime, le droit d’exercer la médecine ? Que Monsieur Jean Mercier, âgé de 88 ans, ait dû comparaître devant un juge parce qu’il avait, à la demande expresse de sa femme, aidé celle-ci à mourir ? Comment peut-on faire porter à ces gens le poids de leur acte parce qu’on n’a pas le courage de mettre en place une loi qui encadre efficacement la fin de vie des Français ?
Réfléchissez un instant à ce que vous ressentiriez, et souhaiteriez qu’il soit fait, si vous étiez atteint d’un cancer à un stade avancé, ou que vous ayez été victime d’un accident de voiture qui vous aurait laissé complètement paralysé et sans plus pouvoir communiquer avec vos proches, que vous ayez la maladie de Parkinson ou la SLA et que votre corps vous abandonne un peu plus chaque jour jusqu’à ce que vous y soyez emprisonné, parfaitement conscient de ce qui se passe autour de vous, mais sans plus de possibilité de partager, comme si on vous enfermait vivant dans une tombe ? Aimeriez-vous qu’on vous laisse tranquillement mourir de soif sous le regard désespéré de ceux qui vous aiment, ou préféreriez-vous choisir le moment et dire sereinement adieu à vos proches avant de quitter ce monde où votre vie n’a plus de sens ?
Je vous écris cette lettre car je sais qu’un projet de loi a été rédigé par Monsieur Touraine de la REM et que celui-ci est en cours d’enregistrement auprès de l’Assemblée Nationale. Vous avez été élu(e) dans notre circonscription et à ce titre, je souhaite que vous défendiez ce projet de loi qui, sans être parfait, car il y a encore de grandes zones d’ombre et notamment, le rôle des médecins, aurait le mérite d’autoriser, dans certaines conditions, l’euthanasie et le suicide assisté en France.
Dites-moi que je peux compter sur vous.
Recevez, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
À..., le 28 septembre 2017

DL

 

UNE LOI SUR LA FIN DE VIE DE LIBERTE, UNE LOI DU CHOIX, UNE LOI DU RESPECT DE LA PAROLE DES PATIENTS afin que plus jamais personne, jamais, ne soit obligé de s'exiler pour trouver le REPOS et sa DIGNITE ! / ADMD et Dana LANG s'y associe UNE LOI SUR LA FIN DE VIE DE LIBERTE, UNE LOI DU CHOIX, UNE LOI DU RESPECT DE LA PAROLE DES PATIENTS afin que plus jamais personne, jamais, ne soit obligé de s'exiler pour trouver le REPOS et sa DIGNITE ! / ADMD et Dana LANG s'y associe
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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 21:57
UNE LOI POUR UNE AIDE ACTIVE A MOURIR / LA TRIBUNE DU DOCTEUR DEVALOIS ET LA REPONSE D'ANNE BERT (audio et écrite)

LA TRIBUNE DU DOCTEUR DEVALOIS ET LA RÉPONSE D'ANNE BERT (audio et écrite)

 
Marie GODARD
Cordes-sur-Ciel, France

2 de oct. de 2017 — J'ose à peine vous faire connaître la vile tribune qu'a publiée Le Figaro le 21 septembre dernier, mais je vais le faire quand même car il faut que vous sachiez tous jusqu'où l'on peut aller dans l'ignominie.

Ce qui suit est une honte pour tous les médecins qui font preuve d'empathie et qui seraient disposés, dans certaines conditions prévues par une loi, à aider les malades qui sont au bout du rouleau à mourir.

Chers signataires, je vous invite à commenter ce texte. Je mettrai ensuite vos commentaires sur le site www.temoignagesfindevie.fr pour que ce "Docteur" sache ce que vous pensez de lui.

Voici sa tribune:
Bernard Devalois : «Anne Bert, vérité médicale et faux-semblants médiatiques»
Par Bernard Devalois
Le Figaro
Publié le 21/09/2017 à 16h28

TRIBUNE - Pour le médecin travaillant en soins palliatifs, il n'est pas question dans cette affaire de liberté de mourir mais d'assistance médicale au suicide.
Bernard Devalois est médecin, directeur du Centre de recherche et d'enseignement interprofessionnel bientraitance et fin de vie. Auteur des Mots de la fin de vie, Presses universitaires du Midi ; 2016.

Depuis quelques jours enfle la rumeur médiatique concernant la situation de Mme Bert et son témoignage concernant sa mort prochaine par euthanasie en Belgique. Il apparaît indispensable d'apporter un certain nombre de précisions pour éclairer le débat.
La maladie de Charcot (sclérose latérale amyotrophique) peut prendre différentes formes dont certaines conduisent à une paralysie complète des membres, alors que d'autres formes vont surtout conduire à des difficultés à ingérer la nourriture. Cette maladie peut aussi conduire à l'impossibilité de respirer sans assistance.
La cause que veut servir Mme Bert n'est pas celle de la liberté de mettre fin à ses propres jours mais bien un plus que discutable droit à recevoir une injection létale par un médecin.
Rien lors des différentes apparitions médiatiques de Mme Bert ne permet de penser qu'elle est actuellement dans une phase terminale de sa maladie. Mais elle peut redouter dans un avenir plus ou moins proche être confronté à une telle situation. Les progrès de la médecine palliative et les évolutions législatives récentes (loi de 2016) permettent désormais d'autres perspectives que de subir un acharnement thérapeutique insupportable ou bien de mourir dans d'atroces souffrances. Laisser croire le contraire serait une bien mauvaise action vis-à-vis de tous les patients qui sont atteints de SLA. Pour Mme Bert, comme pour tous les autres, le choix (évidement terrible) se pose entre accepter un maintien en vie par des techniques lourdes (assistance respiratoire et/ou nutritionnelle) permettant de prolonger la vie de plusieurs années, ou bien d'accepter la fin de sa propre vie, sans souffrances physiques, avec un apaisement psychique et un accompagnement incluant ses proches. Bien entendu, il existe une alternative supplémentaire: décider de mettre fin de manière anticipée à sa propre vie. Cette liberté est offerte à chacun y compris à Mme Bert. Présenter la situation comme liberticide est à l'évidence un abus de langage.
En fait la cause que veut servir Mme Bert n'est pas celle de la liberté de mettre fin à ses propres jours mais bien un plus que discutable droit à recevoir une injection létale par un médecin. C'est cette question oxymorique du suicide mis en œuvre par un tiers dont il est question en réalité. Quelques pays ont mis en œuvre ce qu'ils ont considéré comme des solutions acceptables à cette revendication. La Suisse autorise de fait des associations à mettre en œuvre un suicide assisté par des bénévoles. L'Oregon, suivi par d'autres États des États-Unis, a légalisé la Kill Pill, pilule fournie sous certaines conditions à des malades souhaitant pouvoir mettre fin à leurs jours au moment qu'ils choisiront. Enfin les pays du Benelux ont mis en œuvre des dispositifs législatifs permettant de mettre fin aux jours de patients qui le réclament par le moyen d'une injection létale, pratiquée par un médecin. Ils ont été suivis depuis dans cette voie par le Québec, puis par le Canada tout entier. Mais ce qui pose un grave problème, c'est que ce sont des médecins qui doivent réaliser le geste létal à la place de l'intéressé. On ne fera pas ici, faute de place, un bilan (qui serait critique) des quinze ans de pratiques euthanasiques en Belgique par exemple, mais il est singulier à bien des égards que Mme Bert mette en avant son projet de partir en Belgique (et non en Suisse par exemple). Elle veut que ce soit un médecin qui mette fin à ses jours, alors que rien ne le justifie sur un plan médical puisqu'elle n'est pas en fin de vie ni ne semble présenter un tableau de souffrances réfractaires (c'est-à-dire contre lesquelles la médecine serait
impuissante malgré la mise en œuvre des moyens nécessaires). Pourtant, la Belgique a toujours affirmé ne pas vouloir favoriser un «tourisme euthanasique». L'embarras des médecins belges face à cette demande est d'ailleurs notable, car ils craignent que cet exemple ne crée un afflux de demandes qu'il serait complexe pour eux de satisfaire en respectant la loi belge qui exige un lien durable entre le patient qui réclame l'injection létale et le médecin qui va la pratiquer.
C'est l'honneur de notre société que de proposer à Anne Bert un soutien solidaire et fraternel face à une si terrible maladie. Est-ce le cas d'une assistance pharmacologique au suicide ?
En fait, la seule demande à laquelle ne répond pas le dispositif français est la mise en œuvre par un médecin de son éventuelle décision de se suicider sans y procéder elle-même. Contrairement à de nombreux raccourcis médiatiques, elle n'est pas privée de liberté de choisir (personne ne l'empêche de mettre fin à ses jours). Elle a la garantie de mourir dans la dignité au vrai sens du terme (pas dans l'euphémisme qui utilise ce concept pour désigner d'une manière un peu hypocrite la mort par une injection létale effectuée par un médecin). Elle a également l'assurance qu'aucun acharnement thérapeutique ne sera mis en œuvre, qu'elle pourra à tout moment renoncer à un traitement de maintien artificiel en vie. Elle a la garantie que si son pronostic vital est menacé à court terme et qu'elle présente des souffrances réfractaires aux traitements elle pourra obtenir d'être endormie profondément et de manière irréversible (sédation profonde et continue). Elle a aussi l'assurance que durant le temps qui lui reste avant d'en arriver à cette situation terminale tout sera mis en œuvre pour prendre en compte ses symptômes physiques et psychiques. Elle a enfin la garantie d'être accompagnée, ainsi que ses proches, dans les mois à venir dans les épreuves difficiles qui s'annoncent. C'est l'honneur de notre société que de lui proposer son soutien solidaire et fraternel face à la vulnérabilité induite par une si terrible maladie. Est-ce le cas d'une assistance pharmacologique au suicide ? La mise en œuvre dans notre pays d'un tel dispositif législatif mériterait effectivement un vrai débat citoyen et non des amalgames simplistes. Un tel débat permettait peut-être, au-delà de l'apparent intérêt de cette approche libertarienne, de mesurer la complexité pour une société d'encourager le suicide de certains de ses citoyens tout en cherchant à prévenir celui d'autres citoyens…

TRIBUNE DU FIGARO - Réponse d'Anne Bert aux propos tenus par le Dr Bernard Devalois
Le 22 septembre 2017
https://anneelisa.wordpress.com/2017/09/22/au-docteur-devalois-tribune-figaro/


Monsieur Devalois,
Après avoir lu votre tribune, je tiens à vous faire part de ces quelques points :
Vous, vous opposez les faux-semblant que je peux véhiculer à votre vérité médicale.
La vérité médicale me laisse très songeuse, surtout en matière de fin de vie, surtout lorsqu'on sait, par exemple, qu'en soins palliatifs, quand sont demandés que soient appliquées les directives anticipées, les médecins, l'équipe médicale s'y opposent bien souvent en interprétant ce que peut ou veut le mourant, ou en opposant leur clause de conscience ou encore je ne sais quoi, toujours est-il que je peux vous transférer, puisque vous êtes médecin, sous le secret médical, maints et maints témoignages abondant dans ce sens.
D'autre part, vous laissez supposer que je parle au nom des malades SLA. Je n'ai jamais parlé au nom des malades atteints de cette maladie, mais au nom de tous ceux qui veulent ce droit de choisir librement la façon dont il veut vivre sa fin de vie, son agonie ou, justement, ne pas laisser se passer une agonie longue et douloureuse, même si les soins palliatifs peuvent, non pas supprimer toute souffrance mais au moins, les soulager un peu.
Ma prise de position n'a toujours concerné que les malades en fin de vie, tous les malades, quels qu'ils soient, ceux qui ne veulent pas aller dans le sens que l'on veut leur imposer. Pour mon propre cas, puisque vous l'évoquez, oui, effectivement, il est hors de question que j'accepte de vivre artificiellement, que ça soit pour être nourrie ou respirer. Dans ce cas-là donc, et évidemment, je suis allée dans un centre de services "soins palliatifs", près de chez moi, j'ai discuté très longuement avec le corps médical qui m'a confirmé que, lorsque je ne voudrais plus être nourrie, il faudrait attendre que je m'affaiblisse suffisamment, donc que je commence un peu à mourir de faim jusqu'à ce qu'on accepte de me sédater, l'agonie pouvant alors durer de quelques jours à quelques semaines ainsi que me l'a confirmé mon médecin, personne ne peut le savoir.
De cette solution, je ne veux pas non plus.
Ensuite, vous évoquez la possibilité du suicide. Je suis toujours perplexe quand un médecin m'invite à cette solution. Tout d'abord, puis-je rappeler que je suis totalement handicapée, incapable de me servir de mes mains, de mes bras, à peine de mes jambes et qu'il faut, me mettre, désormais, les comprimés ou les aliments dans la bouche, ce qui voudrait dire qu'il faudrait que ce soit quelqu'un qui ME suicide ?
Puis-je vous rappeler, puisque vous êtes médecin, en plus d'être citoyen, que cela est considéré comme un acte criminel en France ?
Évidemment, je n'ai pas envisagé ce suicide il y a deux ans puisque j'ai donné le temps à mon corps de vivre encore le plus longtemps possible, de pouvoir me nourrir et de respirer toute seule.
Vous parlez de "suicide assisté" quand il s'agit, en fait, d'euthanasie, ce que les médecins belges vont faire. Oui, ils vont m'aider à mourir, ce n'est pas un suicide assisté, puisque ce sont eux qui vont me faire partir, ça ne s'appelle pas un "suicide assisté" .
Vous affirmez que rien ne justifie, sur le plan médical, qu'un médecin m'aide à mourir en Belgique. Vous ne pouvez pas savoir, vous ne connaissez pas mon cas médical, vous ne connaissez pas mon dossier. J'en suis arrivée à un point où je ne peux plus me nourrir toute seule, où je commence à faire des fausses routes et ma voix s'est couverte. Vous savez ce que ça peut représenter.
D'autre part, en Belgique, sont considérées, voyez-vous monsieur Devalois, les souffrances physiques mais également existentielles, évidemment, là je ne parle pas d'état dépressif mais de souffrance psychologique insupportable, et, bien que vous évoquiez, encore une fois, la vérité médicale, pensez-vous vraiment que vous possédiez la vérité sur les souffrances ?
Mais je crois, franchement, que ce qui me choque le plus, c'est que vous employiez le mot "tourisme"... "tourisme de la mort" comme on pourrait parler de "tourisme sexuel" ? Savez-vous M. Le Docteur, que du tourisme, on revient toujours ? Comment pouvez-vous oser employer ce terme même si vous le reprenez de quelqu'un d'autre? Quand on a décidé quelque chose sur le moment le plus grave de son existence... Vous parlez de "tourisme" ?
Enfin, vous affirmez aussi, Monsieur, que j'ai la garantie, je reprends vos propres terme, de mourir dans la dignité au vrai sens du fait du terme, et cela, vraiment, je ne peux pas l'accepter ! Le mot "dignité", notre dignité étant le strict rapport avec nos valeurs qui nous sont les plus personnelles qui touchent à notre âme et conscience. Votre dignité, ce que vous jugez digne pour vous, n'est pas forcément digne pour moi, et ce qui est indigne, je le répèterai toujours, c'est d'imposer aux autres, ses propres valeurs.
Ce que vous appelez mes "symptômes psychiques" qui peuvent être pris en charge, je ne sais comment vous le concevez, peut-être en m'abrutissant pour que l'on m'entende moins ?... Je n'ai pas de souffrances psychiques telles qu'elles peuvent être soignées, parce qu'elles ne se soignent pas car ce n'est pas un médecin qui peut soigner ça, même pas un psychiatre.
Je ne suis ni folle, ni déséquilibrée, je suis juste lucide, je suis vraiment très très en colère que vous puissiez imaginer que les malades sont amoindris, sont incapables de penser par eux-mêmes ou d'avoir un raisonnement juste et équilibré, tout au moins aussi juste et équilibré que le vôtre !
Vous parlez de sédation profonde et continue qui pourra m'être proposée. De l'aveu même de beaucoup de médecins que j'ai rencontrés, notamment de médecins de services palliatifs, parce que, ne croyez pas que je fais mon petit bonhomme de chemin depuis deux ans toute seule, je suis entourée de médecins, je vais les voir, je leur parle, je suis curieuse de tout ce qui peut être, et quand je dis "curieuse" ce n'est pas malsain évidemment, au contraire. Beaucoup m'ont dit, m'ont avoué que des sédations profondes qui devaient être continues et irrémédiables, en fait, ce n'en sont pas vraiment, puisqu'on réveille fréquemment le malade pour lui redemander s'il veut toujours être sédaté, quand on sait que, même pour une petite opération de 10/15 minutes, on demande aux patients de ne pas prendre de décision dans les 48 heures qui suivent parce que l'anesthésiant modifie la pensée ? Que dites-vous de cela M. Devalois ? Allez-vous me dire que ce n'est pas vrai ? A ce moment-là, je peux vous confronter aux médecins qui me l'ont dit.
Et enfin, quand vous concluez, je vous lis, "que j'ai la garantie d'être accompagnée, ainsi que mes proches dans les mois à venir, dans les épreuves difficiles qui s'annoncent, que vous me dites que c'est l'honneur de la société de me proposer son soutien solidaire et fraternel face à la vulnérabilité induite par une si terrible maladie, je ne suis pas vulnérable, M. Devalois, non, je suis fragilisée par ma maladie, certainement, mon corps est fragilisé, mon corps me lâche, je ne suis plus qu'un pantin désarticulé, c'est vrai, mais je ne suis pas "vulnérable" et je ne reconnais pas, en votre tribune, du respect de ce que je suis, le respect de ce que je peux penser, du respect de mes propres valeurs puisque vous pensez que ma dignité doit être la vôtre et qu'il n'y en a qu'une seule...

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 13:13

J'ai honte !

 

La blonde à la chemise brune [cela ne vous rappelle-t-il rien ?

...collabos de tous poils, truands en tous genres, milice (qui arrête et déporte les enfants) nazis, racistes, xénophobes, homophobes et j'en passe...] pavoise, et ceux qui ont lâchement voté pour elle, aussi ! Mais, hélas, il n'y a pas de quoi être fiers ! ! !

Pauvres fous ignorants qui donnez carte blanche et encourager ces archi-millardaires (le clan LE PEN = ciment Lambert-Lafarge) qui n'ont absolument rien à cirer de vous et qui pour assurer leur suprématie totale encouragent vos pires instincs, haine de l'autre, du voisin, de celui qui ne vous ressemble pas, couleur de peau...etc... !

Que croyez-vous que ce clan vous apportera sinon pire...

Entre la peste brune, et le grand mensonge des lobbies nucléaires, comme perspective d'avenir un monde noir s'ouvre devant nous...

Vous feriez bien mieux de placer vos forces vers la fin du nucléaire quant-il en est encore temps... 

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 20:12
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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 23:07

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SPORTS                      REPUBLIQUE FRANCAISE


                        Bureau du cabinet                                                     Paris, le 20 octobre 2009



                                                                                                        
Madame Dana LANG-...
                                                                      .......................
                                                                      ........................


Courrier du Citoyen
Rédacteur: DS
référence:..........


             
Madame,

                     Madame Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre de la Santé et des Sports, a bien reçu votre correspondance par laquelle vous signalez les dysfonctionnements constatés au Centre  hospitalier de Roanne.

                     Vous dénoncez, au travers du cas de votre mari, une situation d'inconfort pour les patients hospitalisés en cardiologie, générée par une absence de ventilateur dans les chambres durant la période de canicule.

                     Soyez assurée que Madame la Ministre est très attentive aux conditions d'accueil des patients dans les hôpitaux. Elle vous remercie d'avoir porté ces faits à sa connaissance.

                     En raison de la nature du problème soumis, je vous informe que j'ai transmis votre courrier à Monsieur le Directeur de l'Agence Régionale d'Hospitalisation de Rhône-Alpes-tour du Crédit Lyonnais-129, rue Servient-69326 LYON Cedex 03-Tél; 04.78.63.71.11, en lui demandant de faire diligenter une enquête.

                     Je vous prie d'agréer, madame, l'expression de mes salutations distinguées.




                                                                          La Chef du bureau du cabinet
                                                                                  Isabelle JOSSE


14, avenue Duquesne---75350 Paris 07SP--Tél.: 01 40 56 60 00


         
REPONSE DE L'AGENCE DE L'HOSPITALISATION DE RHONE-ALPES "ARHRA"

Le Directeur
GC/AMF -09-

                                                                                  Lyon, le 29 octobre 2009


                                      Madame,

             Le Ministère de la Santé et des Sports m'a bien fait parvenir votre courrier par lequel vous évoquez les manques de moyens constatés lors de l'hospitalisation de votre époux au CH de Roanne.

             Je vous précise, après avoir pris connaissance avec attention des éléments dont vous faites état, que je transmets votre requête, pour attribution, à Monsieur le Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales de la Loire.

              Je vous prie d'agréer, Madame, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

                                                    P./ le directeur
                                                    Le secrétaire général

                                                    Signature : Patrick VANDENBERGH

Tour Part-Dieu - 129, rue Servient - 69326 LYON CEDEX 3 - Téléphone : 04 78 63 71 11






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Présentation

  • : LE MONDE IMAGINAIRE de Dana LANG, conteuse aux plumes de sioux, fée des loups, auteure Fantasy, contes, nouvelles, poète insurrectionnelle (trilogie de prose poétique), lauréate de 76 Prix littéraires
  • : BIOGRAPHIE Dana LANG *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les Terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain pendant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite des Jours', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel', 'Jusqu'au bout du Voyage', 'La Vie comme un Défi', 'Fais-moi Mourir !', 'Le Bouffeur de Vie', 'L'Ultime Voyage d'un Combattant de la Vie', 'Vogue là où te mènera ton Rêve', 'L' Envol les Ailes Brisées',... édité en juin 2019 par Horizon Littéraire Contemporain : un recueil de prose poétique et de pamphlets de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', 'Je vous écris, Frères Humains', 'À l'Aube d'un Jour, Humanité' et un livret de nouvelles 'Poindra le Jour', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. *En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées'  édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '.   *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *De septembre 2013 à ce jour, elle devient lauréate de 76 distinctions Littéraires  Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 16 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... *En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... *En 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'... et autres... *Le 9 et 10 septembre 2017, elle reçoit le TROPHEE John Ronald TOLKIEN pour le 2ème volet de sa trilogie fantastique 'Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' tome 2 'Éloïse et le Commandeur du Temps par le CEPAL à Thionville en Lorraine. Elle reçoit d'autres Prix Littéraires Internationaux et le TROPHEE le LAUZUN de BRONZE remis par Pierre BELLEMARE... *Le 26 décembre 2017, elle perd à Douarnenez son époux bien-aimé à la suite de très grandes souffrances et d'une longue agonie de trois ans. Il sera incinéré à Quimper et ses cendres jetées en mer à 300 mètres de leur habitation. *Année 2018, elle devient membre de Bibliothéca Universalis.           * En février 2018, elle écrit plusieurs contes et nouvelles... qu'elle présente à des concours littéraires... *4 avril 2018, elle reçoit une Mention des Arts et Lettres pour son conte 'L'Œil du Dragon'. *10 août 2018, veuve elle revient s'installer avec sa fille aînée dans les Monts du Haut-Beaujolais où de plus en plus atteinte par sa maladie, elle tente de faire éditer tous ses livres. Quelques uns de ses textes paraissent dans diverses revues et livres. *Le 26 janvier 2019, elle devient membre de l'Académie Littéraire et Historique du Val-de-Saône. *Le 1er juin 2019, elle reçoit trois nouveaux Prix Littéraires Internationaux sur un conte, une nouvelle et une poésie décernés par les Arts et Lettres de France. *Le 29 juin 2019, elle reçoit le TROPHEE d'EXCELLENCE sur son OEUVRE LITTERAIRE et le PRIX d'EXCELLENCE sur son conte MAX, LE PETIT SORCIER en Français et traduit en Roumain par les Editions HORIZON LITTERAIRE CONTEMPORAIN représenté par Noëlle ARNOULT et Daniel DRAGONMIRESCU.
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